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Par joedi le 09/02/2011
Et se mains, vous ai-je jamais parlé de ses mains ?
Les mains des conteuses sont des fleurs agitées par le souffle chaud du rêve, elles se balancent en haut de leurs longues tiges souples, fanent, se dressent, refleurissent dans le sable à la première averse, à la première larme, et projettent leurs ombres géantes dans des ciels plus sombres encore, si bien qu'ils paraissent s'éclairer, éventrés par ces mains, par ces fleurs, par ces mots.
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Par oops le 29/12/2011
On voit ses enfants grandir, mais on ne les voit jamais vieillir. C'est ainsi.
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Par malectio le 17/04/2011
Le silence de la nuit s'est posé sur ma page.
Du silence et rien d'autre.
J'entends, dans le désert de ma vie, battre mon coeur ensablé.
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Par joedi le 05/02/2011
Ce n'est qu'une boîte à couture, murmura la mère. Rien qu'une boîte à couture!
Regarde ces couleurs ! Comme notre monde paraît fade comparé à ces fils ! Tout chez nous est gâté par la poussière et les couleurs sont mangées par l'éclat du soleil. Quelle merveille ! Même dans la lumière grise ces bobines resplendissent ! Il doit exister des pays de pleines couleurs, des pays bariolés, aussi joyeux que le contenu de ce coffret.
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Par soleil23 le 24/01/2012
Il arrive qu`on interrompe une promenade, oubliant même ce vers quoi l`on marchait, pour s`arrêter sur le bord de la route et se laisser absorber totalement par un détail. Un grain du paysage. Une tache sur la page. Un rien accroche notre regard et nous disperse soudain aux quatre vents, nous brise avant de nous reconstruire peu à peu. Alors la promenade se poursuit, le temps reprend son cours. Mais quelque chose est arrivé. Un papillon nous ébranle, nous fait chanceler, puis il repart…
Le fil. La broderie. Des enfants comme des perles taillées dans sa chair, des sourires brodés et tant de couleurs sur les tissus pour exprimer sa joie ou sa douleur. Toutes ces couleurs !
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Mon nom est Soledad.
Je suis née, dans ce pays où les corps sèchent, avec des bras morts incapables d'enlacer et de grandes mains inutiles.
Ma mère a avalé tant de sable, avant de trouver un mur derrière lequel accoucher, qu'il m'est passé dans le sang.
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Par joedi le 06/02/2011
Le fil. La broderie. Des enfants comme des perles taillées dans sa chair, des sourires brodés et tant de couleurs sur les tissus pour exprimer sa joie ou sa douleur. Toutes ces couleurs ! Alors pourquoi le blanc la fascinait-il tant ?
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Par soleil23 le 06/02/2012
Le fil. La broderie. Des enfants comme des perles taillées dans sa chair, des sourires brodés et tant de couleurs sur les tissus pour exprimer sa joie ou sa douleur. Toutes ces couleurs !
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C'est nous, les Gitans, qui faisons tourner la terre en marchant. Voilà pourquoi nous avançons sans jamais nous arrêter plus qu'il ne faut
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Maman n'a jamais su écrire qu'à l'aiguille.Chaque ouvrage de sa main portait un mot d'amour inscrit dans l'épaisseur du tissu.