
Dans la famille de Daniel Mendelsohn, il y a un trou : en 1941, son grand-oncle, sa femme et leurs quatre filles ont disparu dans l’est de la Pologne. Comment sont-ils morts ? Nul ne le sait. Pour résoudre cette énigme, l’auteur part sur leurs traces. Le résultat ? Non un énième récit sur la Shoah, mais un formidable document littéraire, à la fois enquête dans l’Histoire et roman policier.
Écoutons ceux qui l’ont lu :
Joyce Carol Oates : « Daniel Mendelsohn a écrit une œuvre puissamment émouvante sur le passé “perdu” d’une famille, qui rappelle à la fois l’opulence des œuvres en prose de Proust et les textes elliptiques de W.G. Sebald.»
Jonathan Safran Foer : « Entre épopée et intimité, méditation et suspense, tragédie et hilarité, Les Disparus est un livre merveilleux. »