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> Luc Baranger (Traducteur)

ISBN : 2752602553
Éditeur : L'Aube (2006)


Note moyenne : 3.62/5 (sur 13 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Plusieurs personnes sont tuées dans le quartier noir de Chicago où le détective Smokey Dalton et son fils adoptif Jimmy, toujours poursuivis par le FBI, essaient de reconstruire leur vie sous une fausse identité. À première vue, rien ne relie ces meurtres. Mais il est f... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (2)

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    • Livres 3.00/5
    Par Dionysos89, le 27 décembre 2012

    Dionysos89
    C'est écrit noir sur blanc, le polar Blanc sur noir joue sur les contrastes de couleur. Et comme cela faisait longtemps que je n'avais pas lu un bon gros polar, j'ai tout de suite apprécié de me remettre en selle avec une intrigue bateau et un antihéros classique.
    Smokey Dalton, dont nous suivons ici une enquête, dissimule son identité après les événements du dernier roman, a adopté un enfant lié à une de ses affaires et l'élève comme son fils. Difficile donc d'entrer directement dans ce roman sans comprendre que nous ne sommes que dans une aventure parmi d'autres pour cet antihéros dont les caractéristiques principales sont la solitude théoriquement habituelle et la couleur, noire, de peau.
    Un aspect majeur de ce roman, si on veut en cerner un, est de voir l'auteur tenir plus que tout à inscrire son ouvrage dans une époque particulière, les années 60 aux États-Unis. L'intérêt de s'ancrer fortement dans une époque est que cela rend possible d'utiliser efficacement des éléments de la culture de cette époque pour justifier certaines pensées des personnages et ainsi mieux immerger le lecteur dans cet univers. Ici, c'est évidemment le contexte de « racialisation » de la société états-unienne autour d'événements comme le Ku Klux Klan, le meurtre de Martin Luther King, la lutte des gangs et la forte imprégnation du « sudisme ». Cet aspect est plutôt réussi, mais ce n'est pas là le plus important, je crois, dans un polar…
    L'intrigue qui mène l'enquête se divise en trois secteurs, alternativement abordés : la relation qu'entretient le personnage principal avec une riche héritière blanche, une enquête particulière en tant que détective privé qui dégénère, et enfin sa vie quotidienne face aux gangs de son quartier, dont les Blacks Panthers et les Black Stars. Ce nœud d'intrigues se rejoint évidemment, comme on s'y attend, à la fin. Concernant l'affaire-pilier du roman, ces meurtres plutôt étranges sans lien entre eux, il est bien dommage de constater que la quatrième de couverture dévoile quasiment le fin mot de l'histoire : non seulement, pour que soit abordé le fait dévoilé, il faut attendre la deux-centième page, mais pour que vraiment les personnages se rendent compte de cela il faut attendre presque la quatre-centième ! Sur un roman de 470 pages, le calcul est vite fait et le constat dommageable.
    Au fur et à mesure, donc, j'attendais une sacrée fin, vu comment on nous prédisait une affaire politico-meurtrière d'envergure, j'attendais, j'attendais… j'attends encore pour tout vous dire, car tout se règle en deux chapitres et une dizaine de pages ! Cette fin en eau de boudin, accompagnée d'un traditionnel happy end moyen, m'a franchement déçu. le fait que ce roman se fonde beaucoup trop sur les événements de ses prédécesseurs n'a pas aidé. Dommage donc, il faudra que je me refasse un polar qui tienne la route pour me remettre d'aplomb !
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    • Livres 5.00/5
    Par syl42100, le 10 mars 2013

    syl42100
    Pour moi, le meilleur de la série !

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Citations et extraits

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  • Par Dionysos89, le 06 décembre 2012

    C’était peut-être la première fois de ma vie que mon retour à la maison ressemblait à celui de l’Américain typique. Après une journée harassante, je retrouvais une jolie femme, qui avait préparé un délicieux dîner dans ma propre cuisine, et un bel enfant, intelligent, qui s’inquiétait de savoir comment j’allais. Si on faisait abstraction de tout le reste, on aurait pu se croire dans un tableau de Norman Rockwell.

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  • Par Dionysos89, le 17 novembre 2012

    Je faillis éclater de rire en réalisant l'ironie de la chose. D'une part, j'étais d'accord pour disposer de faux papiers, et d'autre part, je ne tenais pas à fêter Noël autour d'un sapin volé (dont on ne pourrait retrouver l'origine) dans mon propre appartement.

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  • Par Dionysos89, le 24 novembre 2012

    « Dites à Saul que je suis désolée, avait-elle dit, que c’est de ma faute. » Mais quelle faute avait-elle commise ? Celle de croire qu’elle était libre d’aimer l’homme qu’elle avait choisi, au moment où elle le voulait ?

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  • Par Dionysos89, le 19 novembre 2012

    Fouiller dans les secrets des autres signifie souvent faire naître bien des désillusions dans l’entourage du disparu tant aimé.

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