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ISBN : 2-253-01690-X
Éditeur : Le Livre de Poche (1977)


Note moyenne : 3.67/5 (sur 6 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Lundi 16 avril 1945, à exactement 4 heures du matin : un formidable fracas d’artillerie signale le début de l’attaque russe contre la capitale du IIIe Reich.

Dans quatorze jours, le Führer sera mort ; dans vingt et un, la guerre sera finie. Ce livre est l... > voir plus
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Citations et extraits

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  • Par zenzibar, le 28 septembre 2013

    Dans l'atmosphère de quasi panique engendrée par des récits des réfugiés, la raison perdait ses droits et la rumeur déformait tous les faits. Des histoires d'atrocités de toutes sortes couraient la ville Les Russes devenaient des Mongols aux yeux bridés qui ne pouvaient voir une femme ou un enfant sans les couper immédiatement en morceaux. Ils avaient au lance flammes, brulé vif des prêtres, violé des religieuses et les avaient obligées à marcher nues dans les rues. Les femmes étaient réduites à l'état de pensionnaires du BMC et tous les hommes envoyés en esclavage en Sibérie. La radio avait même prétendu que des Russes clouaient aux tables la langue de leurs victimes. Les gens qui avaient la tête froide trouvaient toutes ces histoires trop extravagantes pour y croire.
    Mais d'autres ne savaient que trop ce qui allait se passer. Dans sa clinique privée de Schoneberg, la doctoresse Anne-Marie Durand Werver docteur de la faculté de Médecine de Chicago et une des plus célèbres gynécologues d'Europe, connaissait la vérité. Cette femme de cinquante-cinq ans qui n'avait jamais caché ses sentiments anti-hitlériens et qui était l'auteur de nombreux ouvrages tous interdits par les nazis, défendant les droits des femmes, l'égalité des sexes et la régulation des naissances ne cessait de presser ses clients de quitter Berlin. Elle avait en effet examiné un grand nombre de réfugiées et en avait conclu que pour de qui était des viols tout au moins, les histoires d'atrocités étaient en dessous de la vérité. .
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  • Par zenzibar, le 28 septembre 2013

    Parmi elles se trouvaient des troupes qui avaient tenu à Léningrad, à Smolensk, à Stalingrad et devant Moscou, des soldats qui, de combat en combat, avaient traversé la moitié d'un continent pour atteindre l'Oder. Il y avait des hommes qui avaient vu leurs villages et leurs villes anéantis par l'artillerie allemande, leurs récoltes brûlées, leurs familles massacrées par les soldats allemands. Pour tous ceux-là, cette attaque revêtait une signification particulière. Ils avaient vécu pour cet instant pour cette revanche. Les Allemands ne leur rien laissé pars même un toït n'ayant plus où aller ils avançaient toujours et attaquaient avec furie. D'autres avaient hâte de se battre, c'étaient les prisonniers de guerre récemment libérés. L'Armée rouge avait un si urgent besoin de renforts qu'on avait distribué des armes à ces hommes en guenilles, émaciés, dont beaucoup portaient encore les marques des mauvais traitements subis.
    Eux aussi allaient de l'avant en quête d'une terrible vengeance. ;. .
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Video de Cornelius Ryan

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Vidéo de Cornelius Ryan

Le Jour le plus long (The Longest Day) est un film américain réalisé par Ken Annakin, Andrew Marton, Bernhard Wicki, Gerd Oswald et Darryl F. Zanuck. Il est sorti en 1962 et il est tiré du livre homonyme de Cornelius Ryan. Acteurs principaux : Henry Fonda, John Wayne, Robert Mitchum, Robert Ryan, Mel Ferrer, Rod Steiger, Richard Burton, Sean Connery, Arletty, Jean-Louis Barrault, Bourvil, Hans Christian Blech, Curd Jürgens, etc.








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