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> Tylia Caren (Traducteur)
> Suzanne Lombard (Traducteur)
> Daniel Rops (Préfacier, etc.)
> Isabelle Rosselin (Auteur de la postface, du colophon, etc.)

ISBN : 2253001279
Éditeur : Le Livre de Poche


Note moyenne : 4.06/5 (sur 3216 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
(Journal publié en 1947) - Anne Frank est une jeune fille juive qui pendant la Seconde Guerre mondiale a dû entrer dans la clandestinité afin d'échapper aux nazis. Peu avant d'entrer dans la clandestinité, Anne reçoit pour son anniversaire un cahier dans lequel elle tie... > Voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par cicou45, le 15 mai 2011

    cicou45
    Anne est une enfant juive de 13 ans lorsqu'elle commence à écrire son journal le 12 juin 1942. Elle y raconte sa vie clandestine au quotidien, obligée de se cacher avec sa famille dans «l'annexe» du bureau paternel. Se sentant terriblement seule et recluse et obligée de vivre dans des conditions plus que précaires, Anne s'invente une amie imaginaire, Kitty, a qui elle confie ses peurs et les déboires que les juifs sont obligés de subir au quotidien. Elle raconte également à Kitty des choses plus banales mais importantes pour une enfant de son âge, à savoir par exemple son amourette avec le jeune Peter. Étrangement lucide et très précoce pour son âge, Anne a, pourrait-on dire, le malheur de comprendre tout ce qui se passe et la détresse de ses parents qui se retrouvent impuissants devant la barbarie nazie et devant leur incapacité à protéger leurs enfants.
    Le journal s'achève le 1er août 1944 et Anne mourra peu de temps après dans le camp de Bergen-Belsen à l'âge de 15 ans.
    Magnifique ouvrage dont la lecture ne laisse pas le lecteur indemne. Anne est une enfant très lucide en ce qui concerne l'un des pires évènements de l'histoire mondiale, à savoir le génocides des juifs.
    L'écriture est légère puisqu'écrite de la main d'une jeune fille mais terrifiante à la fois pour ce qui est du contenu. À lire !
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    • Livres 5.00/5
    Par Huckleberry, le 22 mai 2009

    Huckleberry
    Cette jeune fille avait un énorme talent d'écrivain, elle raconte son quotidien sans se douter qu'il serait lu un jour. Quant à nous lecteurs, bien que l'on connaisse la fin tragique, on garde espoir tout au long du livre et on essaye de soutenir Anne Frank et sa famille, puis on pleure inévitablement.
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    • Livres 4.00/5
    Par Under_The_Moon, le 29 août 2015

    Under_The_Moon
    Ce Journal est l'un des livres les plus connus selon les sondages et on peut comprendre pourquoi.
    En relisant ce livre en tant qu'adulte, j'ai été tour à tour étonnée, touchée et interpellée.
    Étonnée par la maturité de cette jeune fille qui écrit entre ses 13 et 15ans. Pas sûre que je retrouverais la même maturité chez une ado du 21ème siècle. Mais, pour leurs défenses, c'est vrai que les circonstances de vie d'Anne Frank avaient de quoi la faire vieillir prématurément. Bien sûr, certaines réflexions sont typiquement "ado". Si on ne tient pas compte du caractère particulier de la jeune fille, comment ne pas s'émouvoir lorsqu'elle demande :
    "Existe-t-il quelqu'un au monde capable de me comprendre, pouvant oublier que je suis juive, et qui ne verrait en moi que la jeune fille ne demandant qu'une chose : s'amuser, s'amuser, s'amuser? " ??
    En ce qui me concerne, c'est cette Anne Frank-là que je retiens, plus que son côté un peu "prétentieuse" (comme elle le dit elle-même) ou celle dont la conscience sioniste s'éveille. Encore une fois, ça reste une ado, donc difficile de ne pas se dire que ces idées sont des mots "répétés" d'adultes.
    Touchée bien sûr par l'attachement qu'elle montre à sa famille - malgré les accrocs avec sa mère surtout -, à Dieu qui, elle en est sûre, ne l'abandonnera pas, et aux livres et à la recherche quasi permanente de connaissances.
    Et enfin, j'ai été interpellée par le fait que toute la subtilité du récit, et sa "force", résident dans ce qui n'est pas dit, ce qu'elle refuse de raconter. Elle se concentre sur des évènements personnels qui font d'elle une ado "normale" dans un contexte qui n'a rien de normal. C'est sans doute cette lutte pour rester "soi" dans la douleur qui fait que ce livre a une portée si universelle. Mais quand même, je ne peux m'empêcher de me demander si ces subtilités sont abordables et compréhensibles pour des ados aujourd'hui.
    Certes, le contenu relève plus du document historique que d'une œuvre littéraire. Mais sa lecture illustre pourtant bien la magie de la littérature : tant qu'un lecteur prend la peine de lire ce Journal, Anne Frank revit. Et lorsqu'on referme le livre, la Gestapo frappe à la porte, et la fin est double...
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    • Livres 2.00/5
    Par isajulia, le 03 mai 2013

    isajulia
    Bon tant pis si je me fais huer par les fans de ce livre, ma devise étant "même pas peur" je me lance : je n'ai pas aimé !
    Il ne m'a pas été imposé, je l'ai lu de moi-même quand j'étais adolescente c'est donc dépourvue de préjugés que je me suis plongée dans le journal de cette adolescente juive.
    Elle écrit bien, très bien même mais son histoire ne m'a pas marquée plus que ça.
    C'est triste pourtant, je prends très à coeur la condition des juifs pendant la Seconde Guerre Mondiale mais là je ne dirai pas que je suis restée de marbre mais il s'en est fallu de peu.
    Ce n'est que mon sentiment de lectrice mais je trouve qu'il y a des livres bien plus poignants sur les drames juifs.
    J'ai mis deux étoiles pour la qualité de l'écriture et le style, le reste je n'ai vraiment pas adhéré, désolée.
    A défaut de le conseiller, je dirait qu'il est à découvrir après tout les goûts et les couleurs ça ne se discute pas, c'est pas parce qu'il m'a déplu qu'il ne plaira pas à d'autres lecteurs.
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    • Livres 5.00/5
    Par paroles, le 09 avril 2014

    paroles
    Nous étions cachées toutes les deux. Elle, dans une espèce de réduit qu'elle appelait l'annexe. Moi, sous mes couvertures avec une lampe de poche pour continuer la lecture de son livre. Il ne fallait pas badiner avec l'ordre paternel d'éteindre les lumières.
    Nous avions sensiblement le même âge et c'était là notre seul point commun.
    L'adolescence est l'âge de tous les rêves, de toutes les possibilités qui s'ouvrent à vous. On a envie de liberté, de tomber amoureux, de partir à la découverte de tout et de rien.
    Mais pour elle, ce ne fut qu'enfermement, promiscuité, faim, peur, découverte du racisme.
    De nombreux adolescents écrivent leur journal intime, mais le sien est bouleversant parce que l'on sait qu'elle ne fera pas les expériences que son âge lui promet...
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Citations et extraits

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  • Par cheuret, le 30 août 2015

    Il faut lire à tout prix!!!!!
    Le journal intime est une agréable façon de rentrer dans l'intimité du "héro".

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  • Par Unvola, le 27 août 2015

    Épilogue.

    Ici se termine le Journal de Anne Franck. Le 4 août 1944, la Feld-Polizei fit une descente dans l’Annexe.
    Tous les habitants, ainsi que Kraler et Koophuis, furent arrêtés et envoyés dans des camps de concentration.

    La Gestapo pilla l’Annexe, laissant par terre, pêle-mêle, vieux livres, revues et journaux, etc., parmi lesquels Miep et Elli trouvèrent le Journal d’Anne. Sauf quelques passages ne présentant aucun intérêt pour le public, le texte original est publié intégralement.

    De tous les habitants de l’Annexe, seul Père est revenu. Kraler et Koophuis, ayant résisté aux privations des camps hollandais, sont retournés dans leurs familles.

    En mars 1945, Anne mourut dans le camp de concentration de Bergen-Belsen, deux mois avant la libération de la Hollande.
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  • Par Unvola, le 27 août 2015

    Mardi 6 juin 1944.

    Chère Kitty,

    « Aujourd’hui, D-Day », a dit la B.B.C. à midi, et pour cause : This is The day, le débarquement a commencé !

    Ce matin à huit heures, la B.B.C. annonça le bombardement lourd de Calais, Boulogne, Le Havre et Cherbourg, ainsi que du Pas de Calais (comme d’habitude). Mesures de précaution pour les territoires occupés : tous les habitants dans la zone s’étendant à 35 km de la côte doivent s’attendre aux bombardements. Si possible, les avions anglais jetteront des tracts une heure d’avance.

    Selon l’émission allemande, des troupes anglaises auraient été parachutées sur la côte française. Combat entre les bateaux de débarquement anglais et la marine allemande, d’après la B.B.C.

    Suppositions dans l’Annexe, dès neuf heures, au petit déjeuner : s’agit-il d’un débarquement d’essai, comme celui de Dieppe, il y a deux ans ?

    Émission anglaise en langues allemande, néerlandaise, française et autres à dix heures : The invasion has begun. Donc, le vrai débarquement. Émission anglaise en langue allemande, à onze heures : discours du commandant en chef, le général Dwight Eisenhower.

    (…) B.B.C. en langue anglaise une heure plus tard : Onze mille avions parachutent constamment des troupes derrière les lignes. Quatre mille navires, plus des petits bateaux assurent le service constant de transport des troupes et du matériel entre Cherbourg et Le Havre. Les opérations des troupes anglaises et américaines ont commencé. Discours de Gerbrandy, du premier ministre de Belgique, du roi Haakon de Norvège, de De Gaulle pour la France, du roi d’Angleterre, sans oublier celui de Churchill.

    L’annexe est un volcan en éruption. Cette liberté si longuement attendue approche-t-elle vraiment ? Cette liberté dont on a tant parlé n’est-elle pas trop belle, trop féerique pour devenir jamais réalité ? Cette année, 1944, va-t-elle nous donner la victoire ? Nous ne le savons pas encore, mais l’espoir nous fait renaître, nous rend le courage, nous rend la force. Car il va falloir endurer courageusement bien des angoisses, des privations et des souffrances. Il s’agit de rester calmes et de tenir bon. Dès maintenant et plus que jamais, il va falloir s’enfoncer les ongles dans la chair plutôt que crier. C’est le moment pour la France, la Russie, l’Italie et aussi pour l’Allemagne de faire entendre leur misère ; quant à nous, nous n’en avons pas encore le droit.

    Oh ! Kitty, la plus belle chose du débarquement, c’est la pensée de me rapprocher de mes amis. Ayant eu le couteau sur la gorge, ayant été opprimés depuis si longtemps par ces horribles Allemands, nous ne pouvons nous empêcher d’être imprégnés de confiance en pensant au salut et aux amis.

    Il ne s’agit plus de juifs, maintenant il s’agit de toute la Hollande et de toute l’Europe occupée. Margot dit que, peut-être, je pourrai enfin aller à l’école en septembre ou en octobre.

    A toi,

    Anne.
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  • Par Unvola, le 27 août 2015

    Lundi 22 mai 1944.

    Chère Kitty.

    (…) Aucun pays ne voudra sacrifier ses hommes dans l’intérêt d’un autre, et l’Angleterre ne fera par exception. Le débarquement, la libération et la liberté viendront un jour, mais l’heure sera fixée par l’Angleterre et l’Amérique, et non par un ensemble de territoires occupés.

    Nous avons appris, à notre grand regret, et nous en sommes consternés, que bien des gens se sont retournés contre les juifs. Nous avons entendu dire que l’antisémitisme s’est emparé de certains milieux qui, jamais, n’y auraient songés autrefois. Tous les huit, nous en sommes profondément, très profondément émus. La cause de cette haine contre les juifs est plausible, quelquefois humaine même, mais c’est inadmissible. Les chrétiens reprochent aux juifs d’avoir, devant les Allemands, la langue trop longue, trahissant leurs protecteurs et faisant subir à des chrétiens, par leur faute, le sort affreux et la torture de tant des nôtres.

    Tout cela est vrai, mais il faut voir le revers de la médaille, comme dans n’importe quel cas. Les chrétiens, à notre place, agiraient-ils différemment ? Un homme, qu’il soit juif ou chrétien, peut-il se taire devant les moyens dont se servent les Allemands ?
    Tout le monde sait que cela est presque impossible, pourquoi alors exiger l’impossible des juifs ?

    (…) En entendant cela, ne se demande-t-on pas logiquement pourquoi l’on mène cette guerre longue et pénible ? Toujours, on nous répète que nous combattons ensemble pour la liberté, la vérité et le droit !
    Si la division déjà se déclare en plein combat, le Juif en sortira-t-il inférieur à un autre, une fois de plus ?
    Oh ! Comme il est triste de devoir admettre ce vieil adage : « La mauvaise action d’un chrétien, il en reste responsable lui-même - la mauvaise action d’un juif retombe sur tous les juifs. »

    (...) Il ne me reste qu’à espérer que cette vague de haine contre les juifs ne sera que passagère, que les Hollandais se montreront bientôt tels qu’ils sont, gardant intacts leur sens de la justice et leur intégrité. Car l’antisémitisme est injuste.

    Et si cette horreur devait s’avérer vraie, la pauvre poignée de juifs restés en Hollande finirait par la quitter. Nous aussi, nous ferions nos paquets et reprendrions la route, abandonnant ce beau pays qui nous a si cordialement accueillis et qui pourtant nous tourne le dos.

    J’aime la Hollande, j’ai même espéré qu’elle me servirait de patrie, à moi apatride, et je l’espère encore.

    A toi,

    Anne.
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  • Par Unvola, le 27 août 2015

    Mercredi 3 mai 1944.

    Chère Kitty,

    (…) Il ne faut pas beaucoup d’imagination pour comprendre cette éternelle rengaine du désespoir : « A quoi sert cette guerre, à quoi sert-elle ? Pourquoi les hommes ne peuvent-ils pas vivre en paix ? Pourquoi cette dévastation ? »

    Question compréhensible, mais personne n’a encore trouvé la réponse finale. Au fait, pourquoi construit-on en Angleterre des avions toujours plus grands avec des bombes toujours plus lourdes et, à côté de cela, des habitations en commun pour la reconstruction ?
    Pourquoi dépense-t-on chaque jour des millions à la guerre, et n’y a-t-il pas un sou disponible pour la médecine, les artistes, les pauvres ?

    Pourquoi y a-t-il des hommes qui souffrent de la faim, alors que dans d’autres parties du monde la nourriture pourrit sur place par surabondance ? Oh ! Pourquoi les hommes sont-ils si fous ?

    Je ne croirai jamais que seuls les hommes puissants, les gouvernants et les capitalistes soient responsables de la guerre. Non, l’homme de la rue est tout aussi content de la faire, autrement les peuples se seraient révoltés il y a longtemps ! Les hommes sont nés avec l’instinct de détruire, de massacrer, d’assassiner et de dévorer ; tant que toute l’humanité, sans exception, n’aura pas subi une énorme métamorphose la guerre fera rage ; les reconstructions, les terres cultivées seront détruites de nouveau, et l’humanité n’aura qu’à recommencer.

    (…) Je suis jeune, beaucoup de mes qualités dorment encore, je suis jeune et forte à vivre cette grande aventure qui fait partie de moi, et je refuse de me plaindre toute la journée. Je suis favorisée par ma nature heureuse, ma gaieté et ma force. Chaque jour, je me sens grandir intérieurement, je sens approcher la liberté, la nature qui est belle, la bonté de ceux qui m’entourent. Je sens à quel point cette aventure est intéressante ! Pourquoi serais-je désespérée ?

    A toi,

    Anne.
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