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Gilbert Lely (Préfacier, etc.)
ISBN : 2264026995
Éditeur : 10-18 (1998)

Note moyenne : 3.3/5 (sur 157 notes)
Résumé :
Le duc de Blangis, l'évêque de…, le président de Curval et Durcet. Un noble, un homme d'Église, un juge de France et un bourgeois financier. Quatre personnages en quête d'ardeur. Ou plutôt "quatre scélérats avec lesquels je vais te faire passer quelques mois… Tout ce que l'on peut dire en gros, c'est qu'ils étaient généralement susceptibles du goût de la sodomie, que tous quatre se faisaien... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (31) Voir plus Ajouter une critique
Tempuslegendae
17 janvier 2013
  • 3/ 5
En tant que passionné du siècle des Lumières, je ne peux faire abstraction des oeuvres du marquis de SADE. «Divin marquis», disait-on d'ailleurs en citant ce noble né dans la même aristocratie provençale que celle de Mirabeau.
«Les Cent Vingt Journées de Sodome» ne représente pas forcément sa meilleure oeuvre, mais à mon sens la plus significative du grand seigneur. Rédigé à la Bastille quelques années avant «sa Prise», il est bon de rappeler que le manuscrit avait été sauvé in-extrémis d'une soi-disant destruction. C'est l'oeuvre la plus radicale de SADE. Quatre libertins, représentant les couches privilégiées de l'Ancien Régime, s'enferment dans un château inaccessible avec quatre «historiennes», une vingtaine de victimes des deux sexes et une douzaine d'aides techniques. «L'École du libertinage» (il s'agit du sous-titre) fait alterner les récits des historiennes, d'ailleurs anciennes maquerelles au courant de toutes les passions humaines, et les travaux pratiques. Ne rougissons pas, les écrits sont là et il ne faut pas en oublier le thème voulu par l'auteur!
La structure du récit peut nous en faire rappeler d'autres, comme par exemple «Décaméron». Bref, à chaque jour correspondent une histoire et des pratiques particulières, mais les jours se succèdent selon une progression inexorable. le premier mois est consacré au passions simples, le deuxième aux doubles, le troisième aux criminelles, le dernier aux meurtrières. On passe ainsi des pratiques anodines aux tortures qui transforment la fin du texte en véritable boucherie. Mais, au fur et à mesure qu'on avance dans ce climat d'horreur, les descriptions minutieuses des premières journées se raccourcissent, laissent place à des notes fragmentaires. Et l'oeuvre débouche sur une totale abstraction, enfin sur l'indicible.
Mais pour en revenir à l'écrivain proprement dit, beaucoup de zones d'ombre demeurent dans sa biographie, laquelle fut marquée par une expérience carcérale et la répression étatique, n'oublions pas le siècle en question. Un marquis déchu, qui resta tout au long de son existence déchiré entre deux rêves: le pouvoir féodal et le sacre de l'écrivain, les deux brisés par la censure…
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NMTB
19 décembre 2014
Alors, évidemment, si l'on considère que la lecture doit être un plaisir, en lisant Sade on risque de se retrouver dans une situation très embarrassante. Par contre, si l'on estime que la littérature ne doit pas seulement nous divertir mais également nous révéler quelque chose de l'Homme, Sade devient quasiment une lecture par laquelle il faut passer tant bien que mal. de nombreux écrivains au cours du vingtième siècle se sont penchés sur l'oeuvre de Sade, et ces analyses sont souvent passionnantes, que ce soit du côté de la morale, de la philosophie, de la politique ou de la psychologie. Ces nombreux points de vue prouvent au moins que le cas de Sade pose des questions essentielles.
Il faut d'abord prendre en compte que cette oeuvre n'aurait jamais vu le jour sans l'emprisonnement de son auteur. « Les 120 journées de Sodome » est son premier livre et il a été clairement écrit en réaction contre son enfermement. La société croit le punir en l'enfermant, mais Sade rétorque qu'au contraire elle augmente sa jouissance, que la débauche ne peut se faire que cachée ; ainsi les quatre libertins dont il est question dans ce livre commencent par s'emmurer eux-mêmes dans un château. Interdire Sade, le cacher, c'est aller dans son sens.
« Justine », que Sade écrivit plus tard, est un livre assez différent, plus intéressant d'une certaine manière. Les justifications philosophiques sont plus abondantes et brisent la lassitude qu'on peut ressentir à la lecture des 120 journées. Malgré tout, une chose apparait peut-être plus évidente dans « Les 120 journées de Sodome », c'est l'influence qu'a eu la philosophie des Lumières sur Sade. En particulier, on s'aperçoit que la pensée de Sade est née de sa lecture des écrits de Rousseau et qu'elle s'est développée contre lui.
De ces 120 journées - qui finalement n'en contiennent que 30, puisque suite aux vicissitudes de l'Histoire, Sade n'a pu en rédiger les autres - il ressort une profonde monotonie. Chaque journée se ressemble, se passe de la même façon, elles sont toutes construites sur le même schéma, encastrées dans la même structure rigide, aucune place n'est laissée aux digressions, tout est extrêmement réglementé. Toute évolution y est bannie, aussi bien des personnages que de l'histoire, le seul intérêt qu'a voulu donner Sade à son texte est l'augmentation progressive des horreurs. Mais quel ennui au bout du compte ! Dans quelle mesure Sade en avait-il conscience ? Son but était-il vraiment d'exciter son lecteur ou même de le dégoûter ? Car il est évident que cette accumulation d'infamies a quelque chose qui va à l'encontre des textes purement érotiques ; au bout d'un moment, aussi porté sur la bizarrerie qu'on puisse l'être, on ne peut ressentir que de la lassitude et, ainsi, tout ce qu'écrit Sade a paradoxalement l'effet contraire de ce qu'il affirme. Mais doit-on interroger Sade en termes moraux ? Doit-on en faire le plus grand athée qui n'ait jamais existé ou, au contraire, voir dans ses excès extrêmes un profond besoin de Dieu ? Au passage, s'interroger sur sa haine de l'Homme, de Dieu ou de la Nature, revient au même. Ces questions sont bien sûr intéressantes, mais elles resteront à jamais en suspend et c'est à chacun de se débrouiller avec.
Cependant, je ne crois pas qu'il faut remettre en question l'athéisme de Sade, ni son rejet de tout ce qui n'est pas l'affirmation de soi. Sade est très contradictoire, il affirme que le vice fait partie de la nature, qu'il adore le vice, et pourtant il haït la nature et son rêve ultime serait de la détruire ; il est incompréhensible, comme tous les hommes, sauf qu'il l'est excessivement. Au-delà de tout ça, peut-être que le but secret de Sade était de rendre son lecteur aussi blasé que les libertins de son livre, de lui faire ressentir l'insensibilité et ce besoin de toujours aller plus loin. D'ailleurs, les passages où Sade aborde le masochisme (sans le nommer, bien évidemment) sont très intéressants. Certains psychologues ont mis l'accent sur les différences qui existaient entre le sadisme et le masochisme et que les réunir sous un même concept était une absurdité. Sade en parle un peu dans « les 120 journées de Sodome » et prétend que ce qu'on appelle aujourd'hui le sadisme est en quelque sorte la même passion que le masochisme et qu'il en est même issu. Tous deux sont une jouissance du remords, même si l'un s'y complait et que l'autre va au-delà. La seule différence réside dans le fait que le sadisme est une révolte contre le sentiment et en particulier le sentiment de honte.
D'un point de vue strictement littéraire, Sade n'écrit pas mal (il ne faut pas oublier que ce texte est une ébauche, qu'il contient des approximations et qu'il n'aurait jamais dû être publié dans cet état), il emploie quelques jolies formules et il a un certain sens de l'humour, même si cet humour est extrêmement grinçant et que le terme de « jolie » ne convient pas tout à fait à son style. Mais, encore une fois, sa passion des chiffres, de la structure ordonnée, symétrique, rend les 120 journées de Sodome très monotones, très pénibles à lire, bien plus que l'accumulation des horreurs extrêmes qui, au final, sont plus surréalistes qu'autre chose.
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Tiephaine
20 avril 2011
  • 3/ 5
Difficile de résumer en quelques mots l'étendue et l'ampleur de ce que peut être ce livre autrement que par "Voici le livre le plus horrifiant qui ait jamais été écrit".
Imaginez les fantasmes d'un pervers sexuel notoire, décuplés par un enfermement à la Bastille. Multipliez le résultat par cent, et vous obtiendrez une once de ce que vous pourrez lire ici.
Rien de ce que la pornographie moderne peut offrir, même la plus underground, la plus illégale, ne se trouve pas ici. de la simple transgression homosexuelle (qui pour l'époque était déjà excessivement scandaleuse) aux tréfonds de l'imaginaire sexuel le plus noir, les 120 journées enfoncent peu à peu le lecteur dans l'horreur, comme si le simple curieux ayant acquis ce livre était puni de la façon la plus abjecte qui soit. Rien chez Sade, pas même dans Juliette ou les Prospérités du Vice, ne préfigure les atrocités commises ici au nom du plaisir sexuel.
Sur les 120 journées du titre, seules 30 ont été rédigées par Sade avant qu'il ne perde son manuscrit. Les 90 restantes, auxquelles s'y ajoutent quelques autres, ne sont qu'à l'état de prises de notes, parfois grossières au point de n'être qu'une idée, un fantasme, et l'on se prend à remercier le cours de l'Histoire de nous avoir épargné la rédaction de ces journées.
Manies sexuelles, prostitution volontaire ou forcée, enlèvements, viols, pédophilie, scatophagie, tortures, mutilations, exécution ne sont que le sommet de l'iceberg.
Il n'y a ici aucun intérêt littéraire, aucun intérêt érotique, aucune satisfaction de lecture: le lecteur lui-même, s'il n'est pas prévenu, est soumis à la torture de ces pages, et ressent physiquement la nausée monter en sa gorge et la douleur psychologique s'insinuer en son esprit.
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steka
17 octobre 2012
  • 5/ 5
La lecture des 120 journées de Sodome est sans conteste extrêmement éprouvante et provoquera le plus souvent colère et indignation. Mais à quoi donc avons-nous affaire ici ? Sade était-il un dément en s'appliquant ainsi à faire un catalogue quasiment exhaustif des perversions les plus inimaginables que puisse envisager l'esprit humain. Avant de se précipiter vers cette hypothèse commode et quelque peu hypocrite, il est préférable d'aller à la rencontre de cette personnalité tout à fait hors du commun.
Sade fut embastillé sans jugement (par décret royal) et pour une sorte d'éternité jusqu'à ce que la Révolution Française le fasse libérer opportunément.
Cet emprisonnement ne fut consécutif à aucun crime grave mais provoqué par ce que la Bonne Société de l'époque considérait comme un comportement scandaleux; non pas pour son libertinage mais par le fait que notre Marquis s'obstinait à ne pas vouloir le dissimuler et s'affichait ostensiblement.
Voilà ce qui décidément n'était pas pardonnable pour l'hypocrisie bourgeoise montante. Sa mise à l'écart fut donc décidée et sans qu'aucune limite ne soit fixée à sa peine.
Sade était de ce genre d'êtres qui porte la liberté en eux-mêmes comme une brulure. Sans aucune issue vers l'extérieur, il ne lui resta plus qu'a plonger en lui-même, au plus profond, pour pouvoir la retrouver.
Et alors, à sa manière, Sade inventa la psychanalyse, plus d'une centaine d'années avant Freud ...
Se prenant lui-même comme unique objet de son analyse, ( et pour cause), il plongea dans les recoins les plus obscures de son inconscient, ne reculant devant rien et motivé par la rage inextinguible qu'il ressentait du fait de sa situation, il produisit cet ouvrage sidérant.
Ce livre est donc un acte de libération; le seul qui était alors à sa portée.
Il faut le comprendre comme une exploration radicale de l'inconscient, dans ce contexte très particulier ou se trouvait alors le divin marquis.
Sortant donc de sa prison avec la révolution, nous le retrouvons membre actif de la Section révolutionnaire des Piques et seuls, ceux qui n'auront pas compris sa manière toute particulière d'envisager l'aristocratie s'étonneront de le trouver là, jusqu'à ce que le tyran Bonaparte le fasse à nouveau enfermer.
En vieux français, le mot "sade" signifiait: doux, gentil, charmant ...
Vérifiez !
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Gwen21
04 mars 2013
  • 1/ 5
Nausée.
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Citations & extraits (36) Voir plus Ajouter une citation
RattusRattus13 avril 2015
Si nous n'avions pas tout dit, tout analysé, comment voudrais-tu que nous eussions pu deviner ce qui te convient.
C'est à toi à la prendre et à laisser le reste; un autre en fera autant; et petit à petit tout aura trouvé sa place. C'est ici l'histoire d'un magnifique repas où six cents plats divers s'offrent à ton appétit. Les manges-tu tous?
Non, sans doute, mais ce nombre prodigieux étend les bornes de ton choix, et, ravi de cette augmentation de facultés, tu ne t'avises pas de gronder l'amphitryon qui te régale. Fais de même ici: choisis et laisse le reste, sans déclamer contre ce reste, uniquement parce qu'il n'a pas le talent de te plaire.
Songe qu'il plaira à d'autres, et sois philosophe.
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NMTBNMTB19 décembre 2014
C’est maintenant, ami lecteur, qu’il faut disposer ton cœur et ton esprit au récit le plus impur qui ait jamais été fait depuis que le monde existe, de pareil livre ne se rencontrant ni chez les anciens, ni chez les modernes. Imagine-toi que toute jouissance honnête ou prescrite par cette bête dont tu parles sans cesse, sans la connaître, et que tu appelles nature, que ces jouissances, dis-je, seront expressément exclues de ce recueil, et que, lorsque tu les rencontreras par aventure, ce ne sera jamais qu’autant qu’elles seront accompagnées de quelque crime ou colorées de quelque infamie.
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LadyOsoleilLadyOsoleil29 février 2016
Je lui fis comprendre combien sont vils les liens qui nous enchaînent aux auteurs de nos jours; je lui démontrai qu'une mère, pour nous avoir porté dans son sein, au lieu de mériter de nous quelque reconnaissance, ne méritait que de la haine, puisque, pour son seul plaisir, et au risque de nous exposer à tous les malheurs qui pouvaient nous atteindre dans le monde, elle nous avait cependant mis au jour dans la seule intention de satisfaire sa brutale lubricité.
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RattusRattus10 avril 2015
Revenons maintenant sur nos pas et peignons de notre mieux au lecteur chacun de ces quatre personnages en particulier, non en beau, non de manière à séduire ou à captiver, mais avec les pinceaux mêmes de la nature, qui malgré tout son désordre est souvent bien sublime, même alors qu'elle se déprave le plus. Car, osons le dire en passant, si le crime n'a pas ce genre de délicatesse qu'on trouve dans la vertu, n'est-il pas toujours plus sublime, n'a-t-il pas sans cesse un caractère de candeur et de sublimité qui l'emporte et l'emportera toujours sur les attraits monotones et efféminés de la vertu ? Nous parlerez-vous de l'utilité de l'un ou de l'autre ?
Est-ce à nous de scruter les lois de la nature, est-ce à nous de décider si le vice lui étant tout aussi nécessaire que la vertu, elle ne nous inspire pas peut-être en portion égale du penchant à l'un ou à l'autre, en raison de ses besoins respectifs ?
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RattusRattus10 avril 2015
Il n'y a aucun doute rien de plus voluptueux dans ce projet que la manière luxurieuse dont on y procéda, et ce sont et cette manière et ces différents récits qui vont former cet ouvrage, que je conseille, d'après cet exposé, à tout dévot de laisser la tout de suite s'il ne veut pas être scandalisé, car il voit que le plan est peu chaste, et nous osons lui répondre d'avance que l'exécution le sera encore bien moins.
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Retrouvez toutes les chroniques détaillées des livres mentionnés dans cette vidéo Point Lecture dans l'article : http://wp.me/p5BGEC-Ny
Livres mentionnés :
- Qui en veut au marquis de Sade ? de Frédéric Lenormand (éd. J'ai Lu) : http://amzn.to/1V5rfUw * - Sorcière malgré elle, de Méropée Malo (éd. Castelmore) : http://amzn.to/1L5eSrZ * - Audrey retrouvée, de Sophie Kinsella (éd. Pocket Jeunesse) : http://amzn.to/253Tytq * - Un Parfum d'encre et de liberté, de Sarah McCoy (éd. Michel Lafon) : http://amzn.to/1Mmc2tu *
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