ISBN : 2226208704
Éditeur : Albin Michel (2010)


Note moyenne : 3.61/5 (sur 28 notes) Ajouter à mes livres
Julie, quinze ans, est habituée aux lubies de sa meilleure amie Ashleigh, même si, à cause d’elle, elle se retrouve parfois dans des situations improbables. Après le roi Arthur, la stratégie militaire ou le ballet, la dernière passion en date de cette éternelle enthousi... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par LiliGalipette, le 20 juin 2011

    LiliGalipette
    ATTENTION, le billet qui va suivre me révèle en peau de vache carrément snob !
    Dans un blurb en quatrième de couverture, Stephenie Meyer (auteure de la saga de Bella, nénette un peu cruche qui ne sait pas choisir entre un vampire blafard et un loup-garou bodybuildé) nous prouve qu'elle lit/a lu autre chose que de la bit-lit : "Quand on me demande un conseil de lecture, le premier roman qui me vient en tête est La fille qui voulait être Jane Austen." Ok, Miss Meyer, on prend note. Question bonus : pourquoi ne pas lire et conseiller plutôt les livres de Jane Austen ?
    Bon, je suis mauvaise langue... Les romans pour adolescents ne sont pas et n'ont jamais été ma tasse de thé. Détaillons un peu la forme de celui-ci. La première de couverture est flashy (Si, rose et mauve, c'est flashy !) et plutôt drôle : une silhouette de femme en robe empire et Converses, Ipod vissé aux oreilles et gobelet façon Starbuck à la main, c'est aguicheur et ça dépoussière les iques. Nouvelle question bonus : Jane Austen a-t-elle vraiment besoin d'être dépoussiérée ? Vous me répondrez que Miss Coppola a fait de même avec Marie-Antoinette, mais ne mélangeons pas les mouchoirs de papa et les carrés Hermès !
    J'en viens au texte. Qu'avons-nous là ? La narratrice, Julie/Julia, raconte les déboires et autres humiliations vécus auprès et à cause de sa meilleure amie, Ashleigh, une Enthousiaste qui se passionne pour un nouveau sujet tous les deux mois. La dernière tocade de la remuante Ashleigh, c'est Jane Austen et son roman Orgueil et Préjugés. Dès lors, l'adolescente n'a qu'une idée : dégoter les petits amis parfaits, dignes de Mr Darcy et Mr Bingley (Hum, chacun ses goûts...). Pour ce faire, elle entraîne son acolyte et cobaye au bal de Forefield, lycée privé pour garçons. Sur place, miracle, les deux ados rencontrent Parr et Ned, deux potes charmants, attachants et, ce qui ne gâche rien, bien faits de leur personne. Pour Julie/Julia, le choix est fait, mais c'est compter sans les sentiments de son amie. de jalousie en déconvenues, de malentendus en répétitions de théâtre, la jeune fille se consume d'amour pour son Prince tout en repoussant les avances de plusieurs déplaisants personnages. Mais comme Tout est bien qui finit bien au pays de Jane Austen, chacune trouvera son chacun, ce qui tend à prouver que Cendrillon et son chausson de vair ne sont carrément pas has been.
    Si ce roman donne envie aux jeunes lectrices de découvrir l'oeuvre de Jane Austen, je dis bravo. Mais le roman de Polly Shulman n'évoque qu'Orgueil et Préjugés et son flamboyant Mr Darcy. Et encore, la passion d'Ashleigh pour la dame de lettres britannique ne nourrit que les premiers chapitres : la suite du roman n'est plus qu'une histoire d'adolescents qui s'envoient des mails et pensent (un peu) à l'université. Jane Austen est donc rapidement remisée, on croise brièvement Shakespeare et on lit quelques Sonnets et acrostiches bien tournés. le reste, c'est de la bluette adolescente. Mais je dis ça parce que je suis une vieille peau, hein ? Ma petite flamme romantique a quand même vibré quand le beau gosse élu du coeur de Julie/Julia/Juliette monte dans sa chambre en pleine nuit et sous la neige, en grimpant à un arbre. (Avis à la populace : j'ai tout ça chez moi et il neige assez souvent entre décembre et mars !)
    Loin d'être un livre déplaisant ou honteux, sa lecture est à réserver aux toutes jeunes filles qui sauront s'émouvoir des atermoiements amoureux d'une bande de lycéens et qui ne tiqueront pas devant l'abus de majuscules et de !!!! . Conclusion à envoyer par mail à l'auteure : pas facile d'être Jane Austen. Alors, plutôt qu'essayer de la copier, mieux vaut la prendre comme elle est et lire ses oeuvres. Il y a largement de quoi s'émouvoir, rire et réfléchir dans ses textes ! Pour ma part, je retourne dans le monde des vieux avec des bouquins lourds et poussiéreux.
    Et une lecture de plus pour le mois de la littérature jeunesse de Babelio !

    Lien : http://www.desgalipettesentreleslignes.fr/archives/2011/06/20/207169..
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    Critique de qualité ? (12 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Melisende, le 30 novembre 2011

    Melisende
    J'avais repéré ce livre à sa sortie française et ensuite sur plusieurs blogs que je suis régulièrement. Evidemment, la mention de Jane Austen ne pouvait que me tenter et c'est parce qu'elle me connait si bien que ma copine parisienne m'a offert ce titre il y a quelques semaines, pour mon anniversaire ; merci à elle !
    Luttant vaillamment entre deux pages de Petite sœur, mon amour de Joyce Carol Oates, j'avais besoin de faire une pause et de me détendre quelques heures avec quelque chose de léger et rafraichissant (pour tout vous avouer, je n'ai toujours pas repris ma lecture du Oates en question…).
    En l'ouvrant, je savais que la mention de Jane Austen dans le titre était un peu un leurre, j'étais prévenue donc n'ai pas été particulièrement déçue. Même si on sent venir le dénouement à des kilomètres et que les personnages sont parfois agaçants, j'ai passé un bon moment avec ce livre très « girly » (qui l'eut cru me connaissant ?) !
    Julie et Ashleigh sont les meilleures amies du monde depuis l'enfance. Si la première, grande et mince, est du genre timide et réservée, elle ne peut pas toujours calmer l'exubérance et l'originalité de la deuxième que jamais rien ne peut arrêter. Après son obsession pour la confiserie ou la légende arthurienne, voilà qu'elle se prend de passion pour les romans de Jane Austen, auteure préférée de la timide Julie.
    Dans le but de vivre une aventure austenienne, Ashleigh se met en tête d'aller au bal très sélect de Forefield. Un peu contre son gré, Julie se retrouve entraînée dans cette histoire… Sans invitation officielle, les deux jeunes filles sont sur le point de se faire poliment renvoyées quand deux gentlemen leur sauve la mise en les faisant passer pour leurs cavalières. Seraient-ce là les deux réincarnations de Mr Bingley et de son grand ami Mr Darcy ? C'est en tout cas ce qu'espère Ashleigh !
    Comme je viens de le dire, la référence à Jane Austen n'est vraiment qu'un prétexte (sa présence dans le titre est sans doute un choix purement commercial vu le succès de la Dame 200 ans après son passage sur Terre…) pour mettre en place l'histoire des deux adolescentes. L'adoration que porte Ashleigh aux romans austeniens lui donne une excuse pour entraîner sa meilleure amie au bal interdit et de là en découle évidemment une rencontre clef pour les demoiselles et des histoires de cœur…
    Par la suite, le côté Jane Austen est vite oublié et rarement remis en avant. Soyez prévenues avant de commencer cette lecture car quand on le sait, je pense qu'on s'indigne beaucoup moins de cette « publicité mensongère « !
    L'intrigue en elle-même n'a rien d'extraordinaire et on connait le fin mot de l'histoire dès les premières pages mais, comme les comédies romantiques au cinéma qui ne brillent pas par l'originalité de leur scénario, La Fille qui voulait être Jane Austen détend, fait sourire et fait passer un bon moment ; c'est ce qu'on attend d'un tel titre.
    Les personnages autant de points forts que de points faibles dans cette lecture. En effet, la figure d'Ashleigh la marginale (un peu la luna Lovegood du coin) est marquante et sort de l'ordinaire. Malheureusement, si son excentricité me faisait sourire et me plaisait au début, elle se révèle parfois sacrément bornée (quand Julie tente de lui dire quelque chose par exemple) ce qui m'a agacée. Julie, parlons-en d'ailleurs. C'est l'héroïne du livre (c'est l'unique narratrice) mais je l'ai trouvée finalement beaucoup plus effacée et fade que sa camarade. Les jeunes lectrices se reconnaitront sans doute dans sa réserve et sa timidité, mais, même si je l'ai trouvée sympathique, elle manque un peu de punch à mon goût. Les figures masculines - notamment les deux cavaliers de ces demoiselles, Parr et Ned - manquent cruellement de charisme. Sans relief, ils sont beaux, gentils et serviables ; ça manque un peu de profondeur tout ça.
    Dans l'ensemble, les personnages sont un peu trop gentillets, un peu trop beaux, trop « parfaits » (sauf Ashleigh). L'histoire aussi d'ailleurs ; comme si c'était aussi évident et « facile » dans la vraie vie… Cela dit, et je me répète, ça n'en reste pas moins très mignon et rafraichissant, idéal pour les jeunes filles en fleur en quête de leur Mr Darcy.
    Quelques mots encore pour ajouter que le texte est à la première personne du singulier (Julie est l'unique narratrice) ; on suit donc l'histoire exclusivement du point de vue de l'héroïne ce qui plaira d'autant plus aux lectrices qui pourront s'identifier à la demoiselle timide et à ses rêves… Bon, j'ai un peu passé l'âge, mais je me suis tout de même prise au jeu et j'ai apprécié les quelques touches d'humour qui se sont glissées dans ce « journal intime » (le coup du Prix de la Paix des Familles m'a beaucoup fait rire, par exemple).
    Ce n'est donc pas un incontournable mais un livre que je conseille à celles (non pas à ceux…) qui ont besoin de retrouver leur âme d'adolescente et leur sourire pendant quelques heures. Et si grâce à ce titre, certaines jeunes filles ont ensuite envie de se tourner vers du Jane Austen (et notamment Orgueil et préjugés), je dis bravo à Polly Shulman !

    Lien : http://bazar-de-la-litterature.cowblog.fr/la-fille-qui-voulait-etre-..
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    Critique de qualité ? (7 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par sevsev, le 10 juillet 2011

    sevsev
    Ce qui m'a attiré dans cette histoire c'est le titre, malheureusement j'ai été un peu déçu de constater que l'histoire n'avait que très peu de rapport avec Jane Austen. Certes, l'auteur fait allusion à "Orgueil et préjugés" mais cette référence ne fait qu'introduire l'histoire.
    L'histoire raconte celle de deux amies, Julia, notre héroïne et Ashleigh, sa meilleure amie. Cette dernière va se prendre de passion pour le livre "Orgueil et préjugés" de Jane Austen. Comme Ashleigh, à son habitude, est de tout faire dans l'extrême, elle va décider de ne porter que des jupes pour que l'ont ne voient pas ses membres inférieurs et employé le langage de l'époque. La référence à Jane Austen s'arrête là.
    L'histoire va continuer sur la rencontre des deux filles avec deux garçons lycéens dans un pensionnat privées pour garçons, dont elles vont tomber amoureuses.
    J'ai beaucoup aimé le personnage de Julia qui est une rêveuse (tout comme moi) par contre le personnage d'Ashleigh m'a plus qu'agacé à ne jamais écouter les autres et n'en faire qu'à sa tête. A la place de Julia, ça ferait très longtemps que je lui aurais collé ma main dans la figure (quoi?? Comment?? moi nerveuse!! Pas du tout!! ^^)
    Même si l'histoire n'est pas celle que j'attendais elle n'en reste pas moins sympathique, facile à lire et drôle.
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    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Alexboule, le 22 mars 2012

    Alexboule
    J'ai acheté ce livre en pensant à que ce serait un Jane Austen des temps moderne, qu'on y trouverait de fréquentes allusions à l'oeuvre de base. En fait, c'est un livre purement pour adolescent dont le seul parallèle avec Jane Austen réside dans l'allusion aux protagonistes du livre et peut être, l'issue heureuse du roman. Vocabulaire, contexte, tout m'a rapidement prouvé que c'était le cas. Difficile donc de s'identifier véritablement à l'héroïne de 15 ans en proie à ses premiers émois amoureux. L'histoire est simple : deux amies, sous prétexte de rencontrer leur Darcy & leur Bingley comme Elizabeth et Jane dans Pride and Prejudice, décident d'aller à un bal d'une école privée exclusivement composée de garçons. Elles y rencontrent bien sur deux garçons mais bien entendu, il y a des "obstacles" au véritable amour...
    C'était une lecture divertissante, très fleur bleue et romantique avec le personnage de Julie si timide et trébuchante à côté de sa meilleure amie vive et exubérante.Je pense que j'aurais vraiment adoré lire ça pendant mon adolescence. Je l'ai toutefois apprécié aussi à mon âge même si on n'a aucune peine à anticiper la fin de l'histoire et l'issue de ces chassés-croisés amoureux. Malgré cela, c'est toujours agréable de lire une histoire romantique avec un happy end à la Austen!
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    • Livres 3.00/5
    Par Jacobinette, le 28 juin 2011

    Jacobinette
    J'avais quelques aprioris concernant cette histoire que je pensais trop mièvre, mais certaines critiques m'ont persuadées de franchir le pas. Les premiers chapitres ont été quelque peu ennuyeux, j'ai trouvé le style très léger et l'histoire trop "jeune". L'héroïne a à peine 15 ans et vit ses premiers amours. Je dois être trop vieille pour apprécier ce genre de récit. Et puis, comme par magie, les pages passant je me suis laissée prendre par l'histoire de Julie, de sa meilleures amie Ashleigh et de leurs Darcy et Blingley.
    C'est une sorte de conte de fées. Soyons honnête, les chances pour que les choses se passent comme ça dans la vraie vie sont assez limitées. Mais au fond, les histoires de Jane Austen sont elles plus réalistes ? le coup du garçon orgueilleux que l'amour va transformer, etc... Donc ici il en est de même avec Julie et ses frasque amoureuses. Et qu'encore, lors d'un premier amour, on a toujours tendance à tout idéaliser.
    C'est pourquoi, je dirais que "La fille qui voulait être Jane Austen" est un livre sympathique à lire, qui, bien que basé au 21ème siècle, il offre des péripéties austenienne. Sans égaler "Orgueil est Préjugés", ce qui n'est pas son but, il donnera peut être envi à de jeunes filles de lire le roman... Et en attendant, on passe un bon moment, la fin peut sembler un peu brusque pour certains, mais au fond, ce qui est beau c'est le commencement d'une histoire d'amour. le reste on s'en fout, surtout avec ce genre de style et de format.

    Lien : http://www.jacobinette.com/archives/2011/06/27/21492557.html
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Citations et extraits

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  • Par Cielvariable, le 21 mai 2012

    Julie, quinze ans, est habituée aux lubies de sa meilleure amie Ashleigh, même si, à cause d’elle, elle se retrouve parfois dans des situations improbables. Après le roi Arthur, la stratégie militaire ou le ballet, la dernière passion en date de cette éternelle enthousiaste : Jane Austen ! Ashleigh veut à tout prix trouver le M Darcy d’aujourd’hui en participant au bal d’une prestigieuse école de garçons. Et voici les deux inséparables vêtues de crinolines, en chasse pour dénicher le parfait héros austenien… mais attention à ne pas choisir le même (heureux) candidat !
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  • Par Alexboule, le 22 mars 2012

    Et miracle : comme si je l'avais invoqué, il m'est apparu. Il se faufilait dans la foule en compagnie de Zach Liu. Ce dernier l'a poussé devant moi avec un petit sourire satisfait.
    - Tiens, ma sauterelle, je t'apporte un cadeau d'anniversaire en retard.
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  • Par Alexboule, le 22 mars 2012

    - Attention, Cendrillon!
    Il a ramassé mon escarpin et a fait mine de le garder.
    - J'ai peut être intérêt à conserver ce soulier au cas où j'aurais besoin de te retrouver?
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