ISBN : 9782869599314
Éditeur : Arléa (2011)


Note moyenne : 3/5 (sur 2 notes) Ajouter à mes livres
Le fantôme d’Hokusai Katsushika (peintre japonais, 1760-1849), est venu hanter B. Smolarz, qui a écrit sous sa dictée, à la première personne, cette vie peu commune d’un homme fou de dessin. Au fil du pinceau, il revit son passé, mêlant à ses souvenirs des réflex... > voir plus
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Critiques et avis(2)

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    • Livres 4.00/5
    Par Chouchane, le 31 mars 2011

    Chouchane
    Je suis sûre que Bruno Smolarz a pris un grand plaisir à se mettre dans la peau du Grand Hokusaï, le créateur de la fameuse estampe de la vague, devenue depuis un archétype. On sent qu'il a pris un soin méticuleux à retrouver le chemin qui a permis la rupture entre les artisans de l'époque et l'art d'Hokusaï. Il faut lire avec concentration pour ne pas confondre les noms japonais des maîtres, des élèves, ceux des villes, des ateliers, sans oublier qu'Hokusaï, comme cela se faisait, change lui-même plusieurs fois de nom... mais une fois que c'est fait c'est un vrai bonheur. Écris à la première personne, comme un journal, Hokusaï au crépuscule de sa vie raconte son évolution artistique. Rebelle et insatisfait, il a confiance en lui et en son talent. Il ouvre une à une les portes techniques qui lui permettront d'exprimer son génie. Il y a dans ce texte quelque chose d'universel et c'est cela qui le rend passionnant, le dépassement de soi, la quête de l'excellence, la recherche de la liberté dans la création, une forme de renoncement "plus la réalité s'obscurcit, plus l'imagination s'envole, cherche refuge dans l'illustration.Il faut être fou de dessin pour ne pas devenir fou". On referme ce livre en n'ayant qu'une seule envie ouvrir un livre d'estampes de Hokusaï.
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    • Livres 2.00/5
    Par erellwen, le 06 août 2011

    erellwen
    Cela a été un achat coup de coeur, sans préméditation. La couverture, en premier lieu m'a attirée. le titre lui-même était prometteur.
    Mais finalement, le livre me tombe des mains alors que je n'en ai pas atteint la moitié.
    Je pense que cet ouvrage est certainement très riche et juste historiquement. Malheureusement, la dimension romanesque y est bien trop maigre à mon goût. On assiste à une succession d'évènements, mais ni les personnages ni leurs relations n'ont de saveur. Ainsi, ne parvenant à m'attacher à eux, je me suis détachée du livre...

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Citations et extraits

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  • Par Chouchane, le 31 mars 2011

    J'ai commencé par graver, vers l'âge de seize ans, le texte d'un livret illustré, un récit galant et amusant, de SanChô, La Cage aux gourgandines, qui raconte ses aventures au pays des courtisanes : ainsi savais-je, ou pouvais-je imaginer à quoi il fallait s'attendre. Mais je n'osais pas m'aventurer dans ce monde-là ; j'étais trop enfermé dans la vision de mon monde intérieur, où la beauté est un moment fugace, celui où un oiseau prend son envol à contre-jour, dans un battement d'ailes en transparence qui, un court instant, fait clignoter le soleil ; quelque chose d'une brièveté extrême que l'on peut admirer, essayer de reproduire par l'art, tenter d'imiter, mais jamais toucher ni posséder.
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  • Par Chouchane, le 31 mars 2011

    Les dessiner, c'était leur laisser leur liberté, ne pas les emprisonner pour en faire de pauvres petites choses tristes, mais les laisser en vie,tout en m'imprégnant de leurs mouvements, en saisissant leur image afin de les reproduire en esquisses sur le papier.
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