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Note moyenne 3.88 /5 (sur 433 notes)

Nationalité : Royaume-Uni
Né(e) : 1950
Biographie :

Angela Marsons est auteur de roman policier.

Elle a travaillé comme agent de sécurité au centre commercial Merry Hill à Brierley Hill dans les Midlands de l'Ouest.

Elle est originaire de Black Country, où elle situe ses intrigues.

Elle est auteur d'une série de thrillers dont le personnage principal est le détective Kim Stone.

"Le pensionnat des innocentes" (Silent Scream, 2015) est son premier roman.

son site : http://angelamarsons-books.com/
page Facebook : https://www.facebook.com/AngelaMarsonsAuthor
Twitter : https://twitter.com/writeangie


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Citations et extraits (83) Voir plus Ajouter une citation

"Évoquer une personne récemment disparue était un moyen de la garder vivante en soi, de maintenir un lien avec elle par-delà la mort."

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"_Je crois qu'Einstein a déclaré un jour : si les faits ne collent pas avec la théorie, changez les faits."

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" Le monde est dangereux à vivre, non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire."

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La bonne nouvelle, c'est que les insomniaques ont un taux métabolique plus élevé que ceux qui dorment de sept à huit heures par nuit, et ils vivent plus longtemps. On parle d'insomnie sévère quand une nuit de sommeil ne dépasse pas les trois heures et demie.

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Quelque chose en elle me fascine.

Le site entier grouille d'activité. Il y a des sirènes, des véhicules, des gens en mouvement, et pourtant je ne peux voir qu'elle. Elle se démarque de la foule, comme une image en trois dimensions dans un film qui n'en aurait que deux.

Il émane d'elle une énergie incontrôlée. Comme si un démon l'animait. Et cette énergie m'intrigue par sa noirceur. Même au milieu de tour ce monde, elle est seule. Même immobile, elle ne cesse de bouger. Son poing se serre ou son pied bat le sol au rythme d'un cerveau toujours en ébullition.

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- OK, dit-elle après un dernier coup de pinceau. Que tous ceux qui n'ont pas suivi de formation médico-légale sortent de la fosse. Tout de suite.

Restée seule dans le trou, elle se tourna vers Kim.

- Nous avons des ossements et, à moins qu'il ne s'agisse d'une espèce canine inconnue à cinq doigts, ce ne sont pas ceux d'un chien.

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- Au fait, pourquoi tu t’es énervée contre Miss Ratched tout à l’heure ?

- On n’avance pas, Bryant.

- Oui, on est bloqués devant les oignons frits.

- Pardon ?

- Je vois chaque enquête comme un repas composé de trois plats. La première partie ressemble a l’entrée. Tu as faim, du coup tu te jettes dessus. Il y a des témoins, une scène de crime, et tu ingurgites plein de détails. Arrive ensuite le plat principal – disons, un assortiment de grillades. Il faut établir des priorités. IL y a trop à manger, trop d’informations. Faut-il avaler toute la viande et laisser de côté l’accompagnement, ou renoncer à une saucisse pour garder une place pour le dessert ? La plupart des gens conviennent que le pudding est ce qu’il y a de meilleur, parce que, lorsqu’il arrive, la boucle est bouclée et on finit rassasié.

- C’est le plus gros tas de conne…

- Regarde ou on en est : on a mangé l’entrée, maintenant on se retrouve avec une double enquête et on essaie de déterminer dans quelle direction avancer pour gouter le dessert.

Kim avala une gorgée de café. Bryant adorait établir des analogies. Et elle consentait parfois à l’écouter.

- Maintenant, continua-t-il, le plat principal est souvent plus digeste quand on s’arrête deux minutes, le temps d’une franche discussion avec nos tripes.

Kim sourit. Ils travaillaient ensemble depuis vraiment trop longtemps.

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Il existait quatre grandes formes de maltraitance sur un enfant : les violences physiques, les violences sexuelles, les violences psychologiques et les négligences lourdes.

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"Bryant croyait qu'un code moral était ancré en chaque personne dès la naissance, que cela relevait de la génétique, au même titre que la couleur des yeux ou la taille. Kim était convaincue du contraire. La conscience et l'usage qu'on en faisait découlaient d'un apprentissage, des bons exemples qu'on vous donnait à suivre et des modèles qui s'offraient à vous. La perception de la différence inhérente entre le bien et le mal s'affinait au cours de la vie, elle n'était pas préimprimée dans le cerveau."

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La philosophie occidentale récompense la quête du matérialisme.
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