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Note moyenne 3.72 /5 (sur 80 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : New Jersey , 1964
Biographie :

L'intérêt de Barry Eisler pour la "connaissance interdite" retrouvé dans sa célèbre série sur l'assassin américano-japonais John Rain, s'éveille dès son plus jeune âge avec une biographie de Harry Houdini. Eisler était fasciné par le fait qu'une personne puisse acquérir des connaissances que les gens n'étaient pas supposés avoir, savoirs qui pourraient rendre une personne dangereuse.

Cette fascination l'a amené à étudier tout au long de sa vie les arts martiaux comme la boxe et la lutte occidentale, le judo et le karaté japonais et le jiu-jitsu brésilien.

Il possède également une bibliothèque de références ésotériques : méthodes pour tuer sans armes, techniques pour ouvrir des serrures sécurisées ou pénétrer dans un lieu par effraction, art de l'espionnage et autres domaines que le gouvernement préfèrerait ne savoir qu'entre les mains de quelques initiés.

Par ailleurs, il a travaillé pendant trois ans pour le Directorat d'Opérations de l'Agence Centrale d'Intelligence (la CIA).

Eisler a toujours aimé écrire ; des histoires courtes lorsqu'il était adolescent; une colonne sur la politique extérieure dans le Cornell Daily Sun lorsqu'il était étudiant en droit; du matériel de marketing pour des compagnies, plus tard... et la façon dont ces hommes suivent le troisième lui paraît une bonne histoire. Eisler se met à écrire; son personnage devient John Rain et le manuscrit, le roman La Chute de John R. (Rain Fall).

Aujourd'hui Eisler vit et travaille dans la Baie de San Francisco et se rend fréquemment au Japon et autres régions d'Asie. Rain Storm a remporté le Prix Mystery Ink Gumshoe et aussi le Prix Deadly Pleasures Barry pour Meilleur Thriller de l'Année et les livres de Rain ont été inclus dans plusieurs listes des meilleurs romans dont celles d'Amazon.com, News Press, Publishers Weekly, San Francisco Chronicle et San Jose Mercury News.


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Source : www.barryeisler.com
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Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
okka   28 juin 2015
Tokyo blues de Barry Eisler
Je comprenais très bien l’intérêt de l’Oncle Sam. Il n’était pas indispensable de vivre au Japon pour savoir que les politiciens passaient plus de temps à se démener pour toucher leur part de pots-de-vin sur les travaux publics d’équipement et les commissions réservées aux yakuzas qu’à ressusciter l’économie moribonde. La pourriture se flaire de loin.
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okka   28 juin 2015
Tokyo blues de Barry Eisler
Nom de Dieu ! me dis-je en entendant son nom. Je n’arrivais pas à me débarrasser de ces gens-là. C’était comme un cancer. On croit s’en être sorti, mais ça revient toujours.
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rkhettaoui   12 mars 2018
Tokyo blues de Barry Eisler
Tous les gumi traditionnels faisaient appel à ses services. La légitimité que leur garantissait ce système les rendait moins exposés aux poursuites judiciaires, et plus influents en politique ou dans les salles de conseil. Et donc plus influents dans la société en général. L’une de nos connaissances communes, Toshi Yamaoto, était devenue particulièrement dépendante des opérations de l’haltérophile.
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Astazie   03 juin 2020
Les corps se vendent la nuit de Barry Eisler
Avant même de devenir flic , elle savait qu'on s'exposait beaucoup plus en ouvrant la bouche qu'en écoutant ce que les autres avaient à dire.
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Khiad   04 juillet 2017
Livia Lone de Barry Eisler
- Allez, juste un petit bisou. Est-ce que c’est vraiment trop demander, après tout ce que j’ai fait pour toi ce soir ?

- Arrête, répéta-t-elle avec la même voix de crécelle. Je n’ai pas envie.

- Tu m’étonnes que t’as pas envie, murmura-t-il et c’était absolument parfait qu’elle ait peur et qu’elle lui résiste, c’était tout ce qu’il aimait depuis toujours, tout ce qu’il avait espéré et il allait se la faire ici et maintenant, dans le parc, sur l’herbe fraîche, il allait l’obliger à prendre tout ce qu’il avait à lui donner et elle ne dirait jamais rien à personne et elle ne l’oublierait jamais non plus.
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rkhettaoui   12 mars 2018
Tokyo blues de Barry Eisler
Pour moi, garder l’anonymat au Japon n’était guère facile, vu que mes origines étaient de notoriété publique et m’avaient valu des moqueries dès le jardin d’enfants. Mais aujourd’hui, à moins de le savoir, vous auriez du mal à déceler la moindre origine caucasienne sur mon visage. Ma mère, américaine, ne s’en serait nullement offusquée. Elle avait toujours voulu que je m’intègre dans ce pays et était enchantée que les traits japonais de mon père l’aient emporté dès le départ, dans la lutte que les gènes se livrent pour la domination
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okka   28 juin 2015
Tokyo blues de Barry Eisler
-Non, vous vous trompez ! s’écria-t-elle subitement, le doigt pointé tout près de mon visage.



-Si c’était vrai, vous ne réagiriez pas ainsi, répliquai-je sans la quitter des yeux.

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rkhettaoui   12 mars 2018
Tokyo blues de Barry Eisler
Contrairement à la capitale, où le centre de gravité financier, culturel et politique est si fort qu’il se dégage parfois d’elle une impression d’autosatisfaction proche du solipsisme, Osaka ne cesse de se comparer à d’autres villes, à commencer par sa grande cousine du Nord-Est, et s’en sort naturellement gagnante dans le domaine de la cuisine, de la sagacité financière et de la bonté humaine en général. Je trouvais quelque chose d’attachant dans cette course à la suprématie ouvertement pugnace.
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rkhettaoui   12 mars 2018
Tokyo blues de Barry Eisler
Au Japon, où changer de tenue constitue un passe-temps national, il ne viendrait pas plus à l’idée d’un haltérophile de soulever de la fonte sans enfiler de beaux gants rembourrés qu’à un politicien d’empocher un pot-de-vin en caleçon. En ce doux printemps précoce pour Tokyo – annonciateur, disait-on, d’une superbe saison pour les cerisiers en fleur –, où d’autre que dans une salle de gym un homme portant des gants serait-il passé inaperçu ?
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rkhettaoui   12 mars 2018
Tokyo blues de Barry Eisler
À l’entendre, l’avancée inexorable de la technologie allait m’obliger à reprendre l’existence nomade que j’avais adoptée entre le Vietnam et mon retour au Japon, à l’époque où j’avais arpenté le monde sans avoir d’identité, passant d’un conflit à l’autre en jouant les mercenaires. L’idée était loin de m’enchanter. J’avais déjà fait pénitence pour Crazy Jake et n’avais aucune envie de renouveler l’expérience.
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