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3.81/5 (sur 179 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Cherbourg , le 19/08/1966
Biographie :

Catherine École-Boivin, née Boivin à Cherbourg en 1966, est une biographe, romancière.

Originaire de la Hague, historienne de formation, diplomée en Science de l'éducation, Catherine École Boivin est surnommée la glaneuse ou la défricheuse d'histoires car elle conte dans ses livres « les mémoires des humbles et de ceux à qui on a pas donné la parole durant leur vie ». Son premier livre Jeanne de Jobourg, parole d'une paysanne du Cotentin a eu un vrai succès en Basse-Normandie. Suivi de plusieurs autres depuis dont les biographies de Paul Bedel et Mémoires d'un rebouteux Breton, mais aussi Les Bergers Blancs chez Albin Michel.

Source : Wikipedia
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Foire du livre 2016 – Terres de France Cette émission s’intitule « Terres de France », présentée par Patrick Bouthet qui reçoit : - Edouard Brasey pour son ouvrage « Le domaine des Oliviers », aux éditions Calman Lévy - Catherine École-Boivin pour sa publication « Enfuir l’hiver », aux éditions Presses de la Cité


Citations et extraits (86) Voir plus Ajouter une citation
Le père Bedel ne boit pas ; sa sobriété est connue de tous, il ne jette pas l'argent pat les fenêtres, il ne paie rien de ce qui est inutile ou superflu. Non pas radin, mais parcimonieux, l'argent doit servir à agrandir la ferme, à léguer un jour un bel héritage aux enfants.
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Personne n'a envie de boiter et d'avoir mal, personne n'a envie de perdre la boule, mais n'est-ce pas le regard des jeunes sur la vieillesse que l'on craint le plus ? Les vieux ont une histoire, les vieux sont donc l'histoire. En pensant à tout cela, Paul a "arrêté de vieillir en prenant de l'âge".
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A l'intérieur, les portes, à l'abri des regards, sont griffées d'insultes au couteau de poche, au tournevis. Il n'y a plus de place au verso de certaines, entièrement égratignées. Malgré cela, tant est encore à écrire pour résumer la vie ici. (...)
Les fautes sont nombreuses, maladroites, drôles. Les hommes s'ils sont allés à l'école un jour ont oublié les raisons d'y revenir. Mon verbe favori est inventé, il n'existe que par l'erreur orthographique de son scripteur. Il est inscrit derrière la porte du vestiaire de l'atelier du laminage : LIBERTER. (p. 97)
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Elles draguent en jurant que non mais en s'approchant des gars avec familiarité. Je ne les juge pas. Elles m'apprennent quelque chose : pour survivre ici parmi les machines il faut que quelqu'un d'humain nous regarde. (p. 133)
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Je ris rarement. La guerre, la mort, faut dire que ça t'envoie le sourire au grenier. (p. 110)
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Un monde disparaît, se referme. Sous le joug depuis l'éternité du père et des patrons, nous sommes des milliers dehors, nous voulons plus de couleurs, moins de gris, nous basculons. les réserves s'empilent, nous les distribuons devant l'usine aux familles, le temps de dire au monde que nous existons. Pendant ce temps d'autres parlent à notre place et prendront toute la place ensuite. (p. 222)
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En exergue

J'étais de la race de ces hommes qui brisent les cailloux avec les mains, qui couchent sur la neige comme sur de l'ouate, qui meulent des olives entre leurs mâchoires et qui veulent aimer toutes les belles tsiganes de la terre. Je ne demandais pas à mon prochain qu'il me nourrit et n'acceptais pas non plus d'être son âne : je crois que c'est cela la dignité. - Panaït Istrati, Dominitza de Snagov [éd. Le livre moderne illustré, 1935]
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Lui, la quarantaine, est rentré de la guerre alcoolique. Il s'est mis à boire là-bas. Les hommes sont revenus soûls des misères des tranchées.
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Ce bonnet de malheur peut - il devenir son bonnet de bonheur ?elle l'ignore, elle ne veut plus que le rire de son pays d'adoption ....où les gens sont gais et tendres comme des soleils d'automne, sucrés comme un muscat de novembre et où se reflètent, dans chaque nuage,les sommets enneigés et en paix.
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Le soir même, une attaque de silence me tombe dessus , la mort impose son boucan de vide. Je n'entends plus Julien pour de bon. Ce calme bruyant se ligote à ma vie. Je ne reconnais plus les lieux autour de moi. Les yeux grands ouverts, mon chagrin me mord les paupières. C'est donc cela la mort, ce vacarme à l'intérieur. (p. 74)
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