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Note moyenne 3.88 /5 (sur 3181 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Quatre-Routes-du-Lot , 1947
Biographie :

Christian Signol est un écrivain français notamment connu pour sa trilogie La Rivière Espérance.
Il est né dans le Quercy, en 1947, dans la commune des Quatre-Routes-du-Lot, un petit village au pied du causse de Martel, qui restera son paysage favori et inspirera plus tard toute sa littérature. Il vit une enfance heureuse dominée par la présence féminine de sa mère et de sa grand-mère, bercée par la lumière des collines, les parfums de la campagne et les mystères sauvages de la nature.
Il fait des études de lettres et de droit (1965-1970). Christian Signol se marie en 1970, il devient père et s'installe avec sa famille à Brive-la-Gaillarde où il a été recruté comme rédacteur administratif à la mairie. Il sera par la suite directeur d’un service de Contentieux et Marchés publics. Il débute sa carrière d'écrivain en 1984 avec le roman Les Cailloux bleus, tome 1, qui remporte un grand succès. Il a longtemps tenu une chronique hebdomadaire dans Le Populaire du Centre, quotidien régional limousin. En 1990 il publie la trilogie romanesque La Rivière Espérance.
La notoriété de l'écrivain se consolide et il devient l'un des auteurs français les plus lus. Ce triptyque est adapté pour le petit écran, en 1995, par Gaumont télévision, avec à la réalisation, Josée Dayan. La Rivière Espérance est diffusée sur France 2, en neuf épisodes de 1h40, et dans vingt pays étrangers. Le succès est immense et incontestable, il encourage d'autres adaptations : La promesse des sources sous le titre La Clé des champs (1998), L’enfant des Terres blondes (1999).
Il fera partie de l'école de Brive dès 1984.
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Extrait de "Même les arbres s'en souviennent" de Christian Signol lu par Jacques Chaussepied. Parution le 15 janvier 2019. Pour en savoir plus : https://www.audiolib.fr/livre-audio/meme-les-arbres-sen-souviennent-9791035401429
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Citations et extraits (810) Voir plus Ajouter une citation
okta   26 août 2011
Au coeur des forêts de Christian Signol
Regarde bien les arbres. Ils savent, comme nous, qu’ils doivent mourir un jour, mais

ils ne pensent qu’à une chose : grandir, monter le plus haut possible.
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Sly   17 mars 2011
Marie des Brebis de Christian Signol
Peut-être un jour viendra où les femmes seront plus nombreuses à gouverner les pays, et alors seulement les choses changeront. Car il faut avoir porté un enfant pour connaître le vrai prix de la vie, son mystère et sa force.
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petitsoleil   19 septembre 2013
Les vrais bonheurs de Christian Signol
Il y a une magie du premier gel. Un matin d'hiver le froid s'est brusquement abattu sur la campagne. On hésite à sortir car une lumière inhabituelle descend du ciel. (...) Il faut aller voir ce qu'il s'est passé dans le jour qui se lève, se vêtir chaudement, pousser la porte, frissonner, sortir quand même ; refermer la porte derrière soi. Le vent du nord mord le visage ; l'éclat de la terre et du ciel, légèrement rosé, éblouit, fait mal aux yeux. Il a gelé.
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Sly   18 mars 2011
Marie des Brebis de Christian Signol
Aujourd'hui, les vieux ne meurent plus dans leur familles, mais seuls, dans les hospices où ils se consument à petit feu, sans la moindre joie, pressés de disparaître pour ne plus être à charge.
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Tryskell   20 février 2010
Adeline en Périgord de Christian Signol
Aujourd'hui, les hommes parlent plus facilement à leur console d'ordinateur qu'à leurs enfants, ils créent des besoins artificiels, dès que les véritables sont satisfaits, ils jettent les vieux dans des mourroirs...



























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barjabulette   08 septembre 2011
Antonin, paysan du Causse de Christian Signol
La guerre terminée, le village avait perdu quelques uns de ses fils, soit dans l'armée régulière, soit au maquis. Gontran et Marie Vergne moururent à la fin de 1945, à un mois d'intervalle, comme s'ils n'avaient pas pu se passer trente jours l'un de l'autre.
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philo15   11 mai 2008
Les cailloux bleus de Christian Signol
« on va m'assassiner » songea-t-il. Un vertige le fit vaciller. Il chancela, revit son père et sa mère dans la métairie, Philomène essayant ses galoches. La salve crépita. Il tomba à genoux sans un cri, glissa en avant la face dans cette terre du nord où poussait des fleurs blanches dont il ne connaissait même pas le nom.
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anniepesnel   27 juillet 2011
Une si belle école de Christian Signol
très bien , rapelle bien le rôle important des instits à cette époque
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domisylzen   05 juillet 2017
Trésors d'enfance de Christian Signol
Certes, on peut bien vivre sans savoir distinguer un orme d'un charme, mais cela me paraît caractéristique d'une évolution contestable, comme je l'ai déjà écrit quelque part en reprennant simplement les termes de Konrad Lorenz qui assure " que le plus grand drame de ce siècle, c'est que l'humanité, dans les sociétés occidentales, a brisé ses liens avec la nature, rompant du même coup l'équilibre qui avait jusqu'à ce jour assuré sa permanence".

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soso1974   10 octobre 2013
Au coeur des forêts de Christian Signol
Je n'avais pas cinq ans le jour ou j'ai entendu pour la première fois mon père parler aux arbres. Ce devait etre à la fin de l'été, quand la foret se couvre de ses couleurs les plus chaudes, de l'or au brun, de la rouille au vermillon, qui sont ses ordinaires parures avant l'hiver.

L'orage arrivait et les grands feuillus se balançaient en gémissant, comme pour appeler l'homme à leur secours. Leur houle formidable me déportait sur le chemin qui sinuait entre les fougères, me poussant aux épaules, me projetant d'un coté et de l'autre, comme sous la poigne terrible de l'ogre aux bottes de sept lieues. Je sentais sa présence dans mon dos et j'avançais de toutes les forces de mes petites jambes en me demandant si je n'allais pas etre emporté loin des miens pour toujours.
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