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Note moyenne 3.69 /5 (sur 351 notes)

Nationalité : Afrique du Sud
Né(e) à : Johannesburg, Afrique du Sud , le 06/08/1959
Biographie :

Deborah Levy est une romancière, dramaturge et poétesse britannique.

Elle s'est d'abord concentrée sur l'écriture pour le théâtre — ses pièces ont été mises en scène par la Royal Shakespeare Company — avant de se concentrer sur la fiction en prose.

Ses premiers romans comprennent Beautiful Mutants, Swallowing Geography et Billy & Girl. Son roman Swimming Home a été dans la shortlist du Prix Booker en 2012 et The Man Who Saw Everything fut dans la première sélection du Prix Booker en 2019.


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Rencontre animée par Elisabeth Philippe - Interprète : Marguerite Capelle Après Ce que je ne veux pas savoir et le coût de la vie (diptyque couronné par le Prix Femina du roman étranger en 2020), la britannique Deborah Levy clôt son cycle autobiographique. Ces trois textes captés « dans la tempête de la vie », disent une manière d'être au monde et revendiquent avec brio la conquête d'un espace à soi. Une idée qui traverse aussi le nouveau livre d'Emanuele Coccia qui fait de la maison, notre maison, une expérience de pensée. Elle le conduit à élaborer une philosophie du vivant, qui construit une intimité avec ce qui l'entoure, préalable essentiel à l'altruisme. Au coeur de ces deux textes en forme de promenades réflexives, une méditation belle et profonde sur ce que c'est qu'habiter. À lire – aux éditions du Sous-sol : Deborah Levy, État des lieux, trad. de l'anglais par Céline Leroy, 2021 – À paraître le 4 novembre : Coffret trilogie Deborah Levy : Autobiographie en mouvement (Ce que je ne veux pas savoir / le Coût de la vie / État des lieux). Emanuele Coccia, Philosophie de la maison, trad. de l'italien par Léo Texier, éd. Rivages, 2021.

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Citations et extraits (119) Voir plus Ajouter une citation
Bookycooky   05 octobre 2020
Le coût de la vie de Deborah Levy
Bourgeois had learned to sew at an early age in he

parents’ tapestry business. She thought of the needle as an object of psychological repair-and what she wanted to repair, she said, was her past.

(Bourgeois* à appris à coudre très jeune dans l’entreprise de tapisserie de ses parents.Elle considérait l’aiguille comme un outil de réparation-et ce qu’elle voulait disait-elle c’était réparer son passé .)

*Louise Bourgeois, artiste américaine d’origine française.
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Zakuro   27 octobre 2021
Etat des lieux de Deborah Levy
De tous les arts, l'art de vivre est sans doute le plus important.
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Alice_   25 novembre 2021
Etat des lieux de Deborah Levy
J'ai écrit tous les jours dans le grand grenier avec ses poutres en bois et j'ai fini par accepter que ma relation au langage soit tumultueuse parce que j'en étais amoureuse. Je me suis demandé de quel genre d'amour il s'agissait. Le langage est un chantier de construction. C'est un lieu d'edifications et de rénovations perpétuelles. Il peut s'écrouler et être bâti de nouveau. (page 131)
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diablotin0   03 janvier 2021
Le coût de la vie de Deborah Levy
(...) C'est ce qui me contrariait le plus, de voir qu'il avait kidnappé mon esprit et l'occupait entièrement. Ça n'était rien de moins qu'une occupation. Mon chagrin était en train de devenir une habitude qui rappelait la tristesse décrite par Beckett, "à laquelle on peut toujours ajouter jusqu'à ce que mort s'ensuive (...) comme à une collection de timbres-poste ou d'œufs d'oiseaux".
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diablotin0   03 janvier 2021
Le coût de la vie de Deborah Levy
Devenir ce que quelqu'un à imaginer pour nous, ce n'est pas la liberté - c'est hypothéquer notre vie contre la peur des autres.
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Alice_   25 novembre 2021
Etat des lieux de Deborah Levy
D'une certaine manière, mon père m'a appris à faire en sorte qu'il ne me manque pas. Je ne sais pas comment ça marche, mais quand il a atteint l'âge vénérable de quatre-vingt-onze ans il s'est mis à me manquer tous les jours et je lui ai confié une unique mission : être immortel. Il a promis de faire de son mieux. J'ai remarqué qu'en vieillissant il était devenu plus sentimental et qu'il n'y avait pas un seul message WhattApp qui ne soit signé avec des mots affectueux. Mon père a un don pour la maturité pour deviner la maturité d'un fruit, si bien qu'à chaque fois que j'achète un melon ou une mangue je prends une photo chez le marchand à Londres, la lui envoie en Afrique et lui demande lequel je devrais choisir. Il étudie la photo sur-le-champ et, quinze secondes plus tard, il répond : "Le melon sur la gauche, deuxième rangée."

Il ne se trompe jamais.

(page 215)
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Alice_   25 novembre 2021
Etat des lieux de Deborah Levy
Le lendemain, vers cinq heures et demie, j'ai décidé d'aller faire trempette avant notre petit déjeuner. J'ai marché jusqu'à mon rocher préféré et j'ai plongé. C'était un plongeon bizarre à cause de mon épaule blessée. La mer Égée est la mer des dieux. C'est de l'ambroisie. Du nectar. Chaude mais pas trop. Amicale et luxuriante, comme d'être portée par un corps qui n'est ni trop collant ni trop détaché. Elle lave la douleur de mes espoirs déçus en matière d'amour éternel, me relié à ma mère qui m'a appris à nager, calme ma peur de l'avenir, amortit les turbulences provoquées par mon mariage brisé, m'aide à réfléchir tout en me vidant l'esprit,me rapproche à la fois de la vie et de la mort. Je ne sais pas pourquoi, mais c'est comme ça. (page 229)
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Alice_   24 novembre 2021
Etat des lieux de Deborah Levy
Le festival avait installé ses auteurs dans un hôtel gratte-ciel au bord d'une route qui donnait sur la mer d'Arabie. Le photographe a voulu nous réunir pour une photo près de la piscine de l'hôtel et nous a demandé de lever le pouce. Je n'étais pas sûre que ce geste me corresponde. Je n'avais pas tellement envie d'imiter les leaders de régimes autoritaires qui se régalent de parader devant les médias internationaux en brandissant un pouce blanc. Des moustiques ont piqué mes tibias dénudés pendant que le photographe optait mon absence de pouce levé, et, enfin libre, j'ai piqué une tête dans la piscine. (page 79)
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michfred   26 décembre 2020
Ce que je ne veux pas savoir de Deborah Levy
Qu’est-ce qu’un bonhomme de neige ? C’est une présence paternelle ronde fabriquée par des enfants pour garder un œil sur la maison. Il pèse lourd, il ne manque pas de matière, mais manque de substance, il est fragile, spectral. À la seconde où on lui a donné des yeux en biscuit, j’ai su qu’il s’était transformé en fantôme de neige.
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Zakuro   08 septembre 2020
Le coût de la vie de Deborah Levy
Pour moi, il n'y aura pas de fin au deuil de ce vieux désir de vivre un amour durable qui ne réduirait pas ses personnages principaux à moins que ce qu'ils sont.
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