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Note moyenne 3.46 /5 (sur 66 notes)

Nationalité : France
Biographie :

Professeur agrégé de lettres modernes, Gilles Guilleron enseigne à l'université de Lorient.

Il est également l'auteur du Bac Français pour les Nuls, du croustillant Petit livre des gros mots, de Comment les haïkus naissent dans les choux et de A la queue leu leu parus chez First.

Source : www.editionsfirst.fr
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Bibliographie de Gilles Guilleron   (22)Voir plus

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Citations et extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
Tetrizoustan   07 août 2019
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raynald66   28 novembre 2013
Le petit livre des grandes phrases de Gilles Guilleron
Michel de Montaigne : Philosopher, c'est apprendre à mourir



Un titre résume l'oeuvre de Montaigne : les essais (1580 à 1588).

Montaigne, pétri de culture grecque et latine, tente d'y cerner ce qu'il appelle "l'humaine condition" en se prenant comme objet de l'analyse "c'est moi que je peins". Dans une époque violente, déchirée par les guerres de religion, la mort est un phénomène omniprésent qui obsède Montaigne, marqué par la disparition prématurée de son ami La Boétie (1530-1563). Ainsi, il explore les différentes pistes philosophiques sur le sujet. Il prône un temps la position des stoïciens qui consiste à apprivoiser le phénomène en y réfléchissant constamment "Que philosopher c'est apprendre à mourir" (Essai Livre I).



Mais un grave accident de cheval lui fera réviser son jugement : la peur de mourir éprouvée à cette occasion l'incitera plutôt à penser que l'on n'y est jamais préparé. Il se ralliera à la position d'Epicure qui affime que "la mort n'est rien pour nous, puisque tant que nous existons nous mêmes, la mort n'est pas, et que, quand la mort existe, nous ne sommes plus (Lettre à Ménécée).



Montaigne aime citer les philosophes qui l'inspirent, comme ici cette pensée de Sénèque à propos de la mort "tous les jours vont à la mort, le dernier y arrive (Essais Livre I)
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Tetrizoustan   09 août 2019
Comment les haïkus naissent dans les choux : Ou comment construire votre petite fabrique poétique de Gilles Guilleron
La force du mot du jour, c'est qu'il est du jour, sa fraîcheur vient de l'instantanéité qu'il dégage,



même si l'instantanéité se travaille parfois dans la durée...
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GeckoLogique   23 avril 2011
Petit livre de - Gros mots et autres noms d'oiseaux de Gilles Guilleron
DEGONFLE : Construit à partir du verbe latin "conflare", gonfler, activer le feu en soufflant. Indéniablement un "dégonflé" se caractérise par son manque de courage et une propension à ne pas assumer la situation. L'"espèce de dégonflé" perd du volume dans les situations qui requièrent un engagement.



Variantes : trouillard, couille molle

Comment le dire en:

- registre courant : lâche, peureux, poltron

- registre soutenu : pleutre, pourfendeur de nano-dangers
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Liliz   19 décembre 2015
Ecrire pour les nuls de Gilles Guilleron
Verba volant, scripta manent ("Les paroles s'envolent, les écrits restent")... Facile à dire, mais pas toujours facile à écrire !
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Gilles Guilleron
sabine59   19 janvier 2018
Gilles Guilleron
Dans le train

les voyageurs regardent

passer les vaches.
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raynald66   29 novembre 2013
Le petit livre des grandes phrases de Gilles Guilleron
Neil Armstrong : C'est un petit pas pour l'homme mais un bond de géant pour l'humanité



Satellite naturel de la Terre, la Lune a toujours fasciné les hommes. Ainsi en 1865, Jules Verne imagine dans son roman "de la Terre à la Lune" un voyage vers l'astre lunaire à l'intérieur d'un boulet creux tiré par un gigantesque canon à partir de la Floride.... Dans la réalité, c'est aussi de Floride, à Cap Canareval qu'une centaine d'années plus tard, le 16 juillet 1969, la mission Apollo 11 décolle en direction de la Lune, avec à son bord Neil Armstrong, Buzz Aldrin et Michael Collins ! Le 21 juillet 1969 à 2h56, Neil Armstrong pose son pied gauche à la surface de la Lune en prononçant cette phrase entendue au même instant par des centaines de millions de personnes "C'est un petit pas pour l'homme mais un bon de géant pour l'humanité". Pour la première fois, un être humain se pose sur un autre corps céleste. Depuis ce jour, douze hommes ont marché sur la Lune.
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Coco574   08 juin 2020
Les chefs d'oeuvre de la littérature mondiale pour les Nuls de Gilles Guilleron
Soyons donc modestes, surtout avec nos amis anglais ! La littérature anglaise, bien qu’elle vienne d’îles, est un véritable continent dont ces quelques pages ne pourront donner qu’un bref aperçu. Vous trouverez ici la présentation de quelques-uns de ces chefs-d’œuvre. Ils sont là pour vous inciter à entreprendre votre propre voyage de lecture.

Le « tout petit tour littéraire »

Du Moyen Âge au XVIIe siècle

Dans la littérature naissante du Moyen Âge, nous retiendrons les Contes de Canterbury (1387-1400) de Geoffrey Chaucer (1340-1400), suite de récits peignant avec humour et parfois ironie la société anglaise dans son quotidien. Au début du XVIe siècle, L’Utopie (1515) de Thomas More pose, par le biais de la fiction, une réflexion sur l’organisation du pouvoir.

 

Sous le règne de la reine Elisabeth Ire (au pouvoir de 1558 à 1603), le théâtre connaît un extraordinaire développement (chaque semaine, plus de 20 000 personnes allaient au théâtre à Londres) ; Christophe Marlowe développe le genre tragique avec des pièces comme Le Grand Tamberlain (1587) et La Tragique Histoire du Docteur Faust (1589) ; mais le point d’orgue, c’est l’œuvre monumentale de William Shakespeare (voir ci-après).

 

En poésie, John Milton inscrit sa création dans une perspective où se mêle religion et réflexion politique, comme dans son gigantesque recueil Le Paradis perdu (1667).

Du XVIIIe siècle au XIXe siècle

La poésie d’Alexander Pope (1688-1744) marque la première moitié du XVIIIe siècle en associant philosophie, critique de la société et fonction morale de la morale, notamment dans L’Essai sur l’homme (1733-1734). Sur le plan romanesque, Les Aventures de Robinson Crusoé (1719) de Daniel Defoe et Les Voyages de Gulliver (1726) de Jonathan Swift s’imposent. La langue anglaise trouve son ancrage linguistique avec la publication du Dictionnaire de la langue anglaise (1755) de Samuel Johnson.

Du XIXe siècle au XXe siècle

Trois noms dominent la poésie de la fin du XVIIIe siècle et celle du début du XIXe siècle : Samuel Taylor Coleridge, et notamment son recueil Kubla Khan (1816), où le poète met en mots le fonctionnement de l’inspiration poétique et de l’imaginaire littéraire. Lord Byron, sorte de concurrent de Coleridge, poète du paradoxe, publie en 1819 un recueil imposant de plus 16 000 vers, Don Juan, où le mythe donjuanesque est repris sur le mode ironique. John Keats, poète romantique, complète ce trio avec ses Odes (1819), où l’acte poétique est une tentative toujours renouvelée de saisir la complexité de la trajectoire humaine exprimée dans ce vers célèbre : « Beauté est vérité et vérité beauté. Voilà tout ce que l’on sait sur terre et tout ce qu’il faut savoir ».

 

Le genre romanesque s’épanouit dans un premier temps avec les œuvres de Mary Shelley (Frankenstein, 1818) et de Jane Austen (Orgueil et Préjugés 1813) et la vogue du roman historique, où Walter Scott s’impose (Ivanhoé, 1819) ; puis, dans un second temps, avec les œuvres de Charles Dickens (Oliver Twist, 1837-1839 ; David Copperfield, 1850) et celles des sœurs Brontë en 1847 : Jane Eyre de Charlotte ; Les Hauts de Hurlevent par Emily. Dans un troisième temps, Lewis Carroll, Oscar Wilde et Robert Louis Stevenson explorent des univers fantastiques et psychologiques qui font évoluer le genre (voir leurs œuvres présentées ci-après).

 

Au début du XXe siècle, George Bernard Shaw relance le théâtre d’idées avec plusieurs pièces qui revisitent des œuvres du passé (par exemple Homme et superhomme, 1901-1903, où le mythe de Don Juan est revisité). Un peu plus tard, un théâtre engagé politiquement se développe, notamment à travers l’œuvre de Sean O’ Casey (Junon et le Paon, 1922). Après la Seconde Guerre mondiale et ses terribles leçons, le théâtre de l’absurde s’impose à travers certaines œuvres d’Harold Pinter, mais surtout de Samuel Beckett.

 

Le roman du XXe siècle introduit de nouvelles orientations où le héros et la chronologie sont souvent déstructurés ; les romans de Joseph Conrad, James Joyce, Virginia Woolf, Doris Lessing (voir leurs œuvres présentées ci-après) illustrent cette esthétique.

 

Voilà, le tout petit tour s’achève. À vous maintenant d’entrer dans le cercle et de l’élargir…

Du XVIe au XVIIIe siècle : des idées, du théatre et des aventures

Philosophie, théâtre, roman d’aventures… on peut dire que la littérature anglaise commence fort ! C’est cette diversité que vous retrouvez chez More, Shakespeare, Defoe, Swift, et bien d’autres.
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GeckoLogique   23 avril 2011
Petit livre de - Gros mots et autres noms d'oiseaux de Gilles Guilleron
GREDIN : Du néerlandais gredich. Souvent, c'est après coup que le "gredin" est identifié, démasqué et nommé comme tel et cette injure vient alors ponctuer avec fatalisme la découverte d'un comportement malveillant, malhonnête, "quel gredin !".



Variantes : escroc, fumier, ordure

Comment le dire en :

- langage courant : bandit, malfaiteur

- langage soutenu : percepteur au noir
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raynald66   08 novembre 2013
150 proverbes et expressions expliqués de Gilles Guilleron
C'EST CHOUETTE = Dans la mythologie, la chouette représente beaucoup plus qu'un oiseau rapace nocturne. Elle figure l'attribut, le compagnon d'Athéna et de Minerve chez les romains, des déesses aux pouvoirs multiples. En revanche, pendant longtemps dans les campagnes ou son cri perçant effraie dans la nuit, elle a été synonyme de mauvais présage .... A partir du 19ème siècle, il semble que la beauté, l'élégance de son allure aient prévalu au point d'être en langage familier, synonyme de satisfaction. Mais le passé de la chouette reste tenace d'ou l'expression "vieille chouette" employée pour qualifier une vieille femme laide et peu aimable.
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