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Note moyenne 3.7 /5 (sur 235 notes)

Nationalité : Italie
Né(e) à : Kiev,Ukraine , le 27/07/1911
Mort(e) à : Milan , le 27/10/1969
Biographie :

Giorgio Scerbanenco est né de mère italienne et de père ukrainien. Son père est fusillé par les bolcheviks et il est contraint de fuir avec sa mère qui décèdera à Rome peu de temps après. À l'âge de 16 ans, il émigre à Milan. Orphelin et sans argent, pour subsister, il travaille pour des journaux féminins, d'abord comme correcteur, puis comme auteur de nouvelles et de romans à l'eau de rose.

Il se tourne vers le polar dans les années 50, en écrivant d'abord des nouvelles. Puis il a l'idée de créer "un type de flic italien et non pas seulement une version gauchement italianisée d'un Spade ou d'un Maigret". C'est ainsi que naît Duca Lamberti, ancien médecin radié de l'ordre pour euthanasie, qui collabore avec la police dès sa sortie de prison dans le premier roman de la série Vénus Privée, adapté à l’écran par Yves Boisset sous le titre Cran d’arrêt en 1970.

Quatre romans mettent en scène ce personnage et c'est avec eux que Scerbanenco atteint à la reconnaissance internationale. Il obtient le grand prix de littérature policière en 1968, pour À Tous les Râteliers (titre original : Tradittori di Tutti), second de la série des Duca Lamberti.

Scerbanenco est mort à 58 ans à Milan, alors qu'il commençait tout juste à atteindre à la renommée méritée de père du roman noir italien.
En 1996 en Italie a été créé un prix portant son nom, décerné au meilleur roman policier italien chaque année.

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Source : www.polarnoir.fr
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Bibliographie de Giorgio Scerbanenco   (20)Voir plus

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Video et interviews (1) Voir plusAjouter une vidéo

Giorgio Scerbanenco : Les Enfants du massacre
Olivier BARROT, dans une salle de classe, présente le livre de Giorgio SCERBANENCO, "Les Enfants du massacre". Né à Kiev en 1911, Seerbanenco fait tous les métiers avant de se spécialiser dans le polar.

Citations et extraits (66) Voir plus Ajouter une citation
andreas50   17 mars 2020
Les nymphettes meurent aussi de Giorgio Scerbanenco
- Hé ! fillette, roule un peu moins vite, parce que, si on se fend le crâne en deux, personne ne voudra jamais croire que c'était parce que tu voulais être à l'heure au bureau..., dit Carpuccio, toujours à demi somnolent.

Et de fait, personne ne le crut : un hebdomadaire à fort tirage, qui publia la photographie de la voiture fracassée, écrivit dessous que l'héritière, autrement dit la fille unique du Dottore, revenait d'un mariage, à Pise, où elle avait beaucoup bu.
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andreas50   21 décembre 2019
Tendres tueurs de Giorgio Scerbanenco
Il sortit en refermant la porte. Doucement. Car s'il était violent, il ne l'était jamais que quand il le fallait. Pas avec les portes.
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andreas50   28 janvier 2020
Milan calibre 9 de Giorgio Scerbanenco
C'était alors l'été frais et quelque peu agité de 1966. C'était l'époque où les villes se vidaient et où les femmes se découvraient autant qu'elles le pouvaient, soulignant d'étoffes lumineuses et brillantes le peu qu'elles dissimulaient encore ; et c'était peut-être à cela qu'il fallait attribuer les affaires d'or que faisaient les maisons de rendez-vous et autres bordels clandestins, étant donné l'état d'extrême nervosité dans lequel ce demi strip-tease permanent jetait l'hypersensible mâle italien.
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andreas50   23 décembre 2019
Tendres tueurs de Giorgio Scerbanenco
Elle alla s'asseoir dans un petit fauteuil près de la fenêtre, pour attendre le lendemain. Le temps passa très lentement. Un lendemain n'arrive jamais tout de suite, c'est toujours un lendemain.
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andreas50   03 février 2020
Milan calibre 9 de Giorgio Scerbanenco
- Bien sûr, vous devez déjà avoir pensé au prénom que vous allez donner à cet enfant ?

Et la mère de Luca lui avait répondu toute fière :

- Si c'est un garçon, on l'appellera Duca.

- Et si c'est une fille ?

- Alors on lui donnera le nom de sa grand-mère, Evelina. Mais il faut que ce soit un garçon, ou mon mari pourrait se fâcher.
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andreas50   01 février 2020
Milan calibre 9 de Giorgio Scerbanenco
Il descendit l'escalier et gagna le salon de l'hôtel, où se trouvait une cabine téléphonique. La pièce était encombrée d'une incroyable quantité de vieillards, dont les divers âges additionnés donnaient un total égal à celui des années qui se sont écoulées de la fondation de Rome à nos jours.
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andreas50   24 décembre 2019
Tendres tueurs de Giorgio Scerbanenco
Dès qu'il déboucha sur la vieille route des Bourbons, ce qui devait arriver arriva : deux agents de la police de la route brandirent devant lui leur petit disque exaspérant et lui firent signe de s'arrêter, avec leurs casques exaspérants, leurs motos exaspérantes appuyées contre un mur et leurs sales têtes exaspérantes.
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andreas50   11 décembre 2019
Vénus privée de Giorgio Scerbanenco
Nous trouverons cet individu et vous l'étranglerez. Ce ne sera pas difficile, avec les mains que vous avez. Je vous expliquerai une autre fois en tant que médecin, quel genre de craquement vous devez entendre pour être sûr que l'homme est mort. Après ce craquement vous pourrez relâcher l'étreinte : il n'y aura plus rien à faire.
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andreas50   01 janvier 2020
Du sang sur le parvis de Giorgio Scerbanenco
- J'ai jamais compris les types qui portaient des lunettes de soleil en pleine nuit, en chemin de fer, et peut-être même sous les tunnels, dit José Brignone à l'un de ses deux copains.

Ils s'attaquaient toujours de la sorte aux bourgeois, aux « connards » - comme ils disaient -, lesquels respectaient « au petit poil » les sacro-saintes traditions. Et ce montagnard d'opérette, blondasse, trop bronzé, aux grosses lunettes noires, était évidemment un représentant attardé des classes les plus socialement arriérées.
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andreas50   08 janvier 2020
N'étranglez pas trop de Giorgio Scerbanenco
Perdre une femme comme ça, c'est encore mieux que gagner cent millions à la loterie. On ne peut pas épouser une femme qui a le feu où je pense et qui commence à se foutre à poil devant le premier homme qui la regarde.
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