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Note moyenne 3.95 /5 (sur 871 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Meridian, Mississippi , le 11/04/1963
Biographie :

J. Gregory Keyes, également connu sous les noms de Greg Keyes ou Gregory Keyes, est un auteur américain de récits SFFF.

Né dans une famille de conteurs, il apprend le navajo durant sa jeunesse. Il étudie ensuite l'anthropologie à l'Université du Mississippi, puis à celle de Géorgie avant de se consacrer à l'écriture à plein temps. Il vit avec son épouse à Savannah, Géorgie, où il enseigne également l'escrime. Ses connaissances en escrime et en linguistique sont d'ailleurs perceptibles dans ses romans.

Il est connu pour les séries "Les Élus du Changelin", "L'Âge de la déraison" et "Les Royaumes d'épines et d'os"

Il a aussi écrit des novellisations pour les univers "Star Wars", "Babylone V" et "The Elder Scroll".

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La Déesse de la Rivière je suis
Longue chevelure cascadant depuis les collines
Longs bras tendus en direction de la vallée
Gonflée, je coule à travers l'herbe rase
Où les chevaux sauvages s'abreuvent de moi
C'est là que je prends fin, je continue de m'écouler
Mais je ne suis plus la même, plus la jeune femme
Je suis le Vieil Homme, là-bas
Et tous ont peur de moi.
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Encore et toujours, je m'écoule
Mais plus la même à présent, d'année en année
Le Vieil Homme plus ne me dévore
Ne s'abreuve plus de ma douleur
Ces errements m'ont sauvée
L'amour de l'homme mortel m'a rachetée
Et encore et toujours je m'écoule
Plus de froid d'hivers pour me dévorer
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— Si Jacques n'était pas catholique, tout le monde le reconnaîtrait comme roi.
— Oui, c'est sûr. George, lui, est protestant.
— Ça parait tellement idiot, toutes ces luttes et ces massacres pour des questions de religion.
— S'ils s'entre-tuent, Ben, c'est pour le pouvoir. La religion n'est que le déguisement qu'ils lui donnent pour se le disputer. Ils seraient tous athées qu'ils se feraient tout de même la guerre. C'est comme ça que ça marche.
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Quel insecte pourrait être français ? Le papillon je suppose, et la luciole.
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Sache, ô Fier Cœur d’Effroi, qu’en ces temps n’étaient ni rois ni reines, ni seigneurs ni vassaux. Durant les incalculables millénaires qui précédèrent Éveron, que l’on appelle aussi l’Ère de l’Homme, n’existaient que maîtres et esclaves. Les maîtres étaient ancestraux, aussi versés à torturer que les étoiles à briller. Ils étaient plus puissants que des dieux, et ils n’étaient pas humains.
Leurs esclaves étaient innombrables, mais toutes nos mères et tous nos pères se comptaient parmi eux. Les humains étaient leur bétail et leur jouet. Mais même des esclaves de mille générations peuvent naître avec des cœurs assez purs pour espérer et assez ténébreux pour faire ce qui doit être fait. Même un esclave peut se dresser dans la poussière, affûter son regard en une lame, et dire à son maître : «Je ne t’appartiendrai jamais.»
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Il y avait là deux hongres rouans visiblement issus de la même lignée et une jument brune. L’un des rouans servait de bête de somme, les deux autres étaient sellés.
— Prenez le hongre, lui dit Sul.
Attrebus soupira ; la suggestion lui paraissait tristement appropriée.
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— La loi n’a pas l’air très juste, objecta Attrebus.
— Juste ? Que voulez-vous dire par là ? Aucune loi n’est juste pour tout le monde. Une loi contre le vol est injuste pour les voleurs.
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Mère Cilth était déjà vieille quand Aspar était enfant. À présent, elle aurait tout aussi bien pu être un fantôme regardant depuis l’autre côté de l’abîme qu’était la mort. Elle était assise sur une pile de coussins, vêtue de noir, coiffée de noir. Seul son visage était visible, un masque d’ivoire veiné de saphir. Ses yeux, de l’or le plus pâle, observaient chacun de ses mouvements. Les yeux de Jesp avaient été de cette couleur. Et ceux de Qerla.
— Te voici, dit mère Cilth d’une voix rauque. Jesperedh avait dit que tu viendrais.
Aspar se retint de lui rappeler depuis combien de temps Jesp était morte. Cela eut été inutile. Il n’avait jamais réellement su s’il s’agissait d’un simulacre ou si les Sefry avaient fini par croire leurs propres mensonges, mais cela ne faisait aucune différence, parce que leur revendication continuelle d’une communication avec les morts n’était qu’un horripilant tas d’estroncs. Les morts étaient morts ; ils ne parlaient pas.
— Tu voulais me voir ? dit-il en s’efforçant d’atténuer quelque peu l’irritation dans sa voix, mais il n’était pas très bon à cela.
— Je te vois déjà. Je voulais te parler.
— Je suis là, Mère. Je t’écoute.
— Toujours déplaisant. Toujours impatient. Je pensais que ma sœur t’avait mieux élevé.
— Peut-être que ses leçons auraient eu plus de portée si elle avait reçu un tant soit peu d’aide de tous les autres, répondit Aspar, incapable de dissimuler l’amertume dans sa voix. Prends-moi comme je suis ou pas du tout. Ce n’est pas moi qui ai voulu te parler.
— Si, en fait.
En un sens c’était vrai, mais il n’était pas forcé de l’admettre. Il tourna les talons et s’apprêta à sortir.
— Le Roi de Bruyère s’éveille, murmura Cilth.
Aspar s’immobilisa, un frisson parcourant sa colonne vertébrale comme un mille-pattes. Il se retourna lentement pour faire de nouveau face à la vieille femme.
— Quoi ?
— Le Roi de Bruyère. Il s’éveille.
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pour prêter féauté, l'on doit d'abord savoir ce que c'est, seigneur. Lors, bien qu'un chien puisse être loyal de façon irréfléchie, il ne pourra jamais être ton féal; Tu es entouré de chiens, seigneur, et je n'en suis pas un.
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Colère, peur, extase… ces états d’esprit peuvent produire quelque chose d’utile. Le chagrin et le regret ne produisent rien, à part de la mauvaise poésie, ce qui est pire encore.
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