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ISBN : 2265092541
Éditeur : Fleuve Editions (27/10/2011)

Note moyenne : 3.12/5 (sur 17 notes)
Résumé :
Quarante-cinq ans après les événements d'Oblivion
Tamriel est un immense continent peuplé par différentes races et gouverné par une autorité impériale. Une cité flottante, Umbriel, menace ses habitants. Là ou elle passe, les gens disparaissent puis reviennent d'entre les morts...


Un groupe de héros se réunit pour sauver leur royaume : un prince légendaire qui porte un terrible secret, un espion sur les traces d'une conspiration, un mage... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
boudicca
  26 avril 2012
« La cité infernale » est le premier tome d'un diptyque inspiré du célèbre jeu vidéo « The Elder Scrolls », ouvrage sur commande confié au talentueux Greg Keyes, à qui on doit déjà de belles séries de fantasy telles « Les royaumes d'épines et d'os » ou encore « L'âge de la déraison ». Nous voilà donc plongé (ou replongé, pour les amateurs du jeu) dans le monde de Tamriel, cette fois menacé par une cité flottante en mouvement permanent, Umbriel, avide de dévorer tout ce qui passerait à sa portée. La plume de Greg Keyes demeure, comme toujours, très agréable et l'histoire est finalement plutôt originale, bien que ni très complexe ni particulièrement profonde, d'autant plus que la brièveté du roman l'empêche de véritablement se déployer dans toute sa mesure. N'oublions pas qu'il s'agit là avant tout d'un ouvrage de commande et que l'on est donc loin de retrouver la patte et les bonnes idées qui caractérisent généralement les oeuvres de l'auteur.
Les personnages d'Annaïg, jeune femme téméraire, limite casse-cou, et de son compagnon reptilien Mere-Glim sont pour leur part plutôt réussis et les scènes impliquant le duo fonctionnent relativement bien. D'autres personnages en revanche, comme le prince Attrebus ou encore le mage Sul, sont beaucoup moins convaincants car trop égocentrique pour le premier et trop effacé pour le second. L'univers quant à lui est riche et dense mais il est préférable de déjà connaître le jeu vidéo (ce qui n'était pas mon cas) pour ne pas se perdre dans toutes les races et tous les lieux évoqués et pour lesquels ne sont guère fournies d'explications (une carte et un glossaire auraient par exemple été plus qu'utiles). Un roman non dénué d'intérêt mais sans doute réservé essentiellement (pour ne pas dire exclusivement) aux connaisseurs du jeu vidéo, les autres risquant de se retrouver davantage démunis que charmés. Sympathique donc mais sans plus.
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RosenDero
  03 janvier 2017
Sur Nirn, ou Mundus, le Monde, et plus particulièrement dans la région du Marais Noir, patrie des Argoniens (peuple d'humanoïdes-reptiles très à l'aise en milieu aquatique), les rumeurs vont bon train à propos d'une soi-disant cité flottante se dirigeant en droite ligne vers le continent, détruisant tout sur son passage et transformant chaque être vivant en soldat mort-vivant. D'où vient-elle et comment l'arrêter ? Ce sont les questions que se posent Mere-Glim l'argonien et son amie d'enfance Annaïg la brétonne (race humaine) versée dans l'alchimie et les arts culinaires.
Alors, au lieu de fuir la catastrophe, Glim et Annaïg rejoignent la cité volante grâce à une potion de vol concoctée par la jeune femme. de plus, Annaïg prend contact avec Attrebus Mede, le prince de l'Empire, et lui expose la situation. Elle sera ses yeux et ses oreilles sur l'île volante tandis que le prince fera tout ce qui est en son pouvoir pour stopper cette cité infernale.
———
Au début, j'ai rapidement pensé abandonner la lecture. Je suis quelque peu versé dans l'univers des Elder Scrolls, mais j'avoue avoir été désarçonné par la manière dont le récit est amené sur les premières pages. le prologue est difficilement compréhensible et on se sent vite submergé. Mais passé cet écueil (que de métaphores marines) ce roman mérite que l'on s'accroche sur quelques pages et qu'on lui laisse le temps de démarrer.
Si le style de l'auteur ne casse pas trois pattes à un canard, ou à une poule d'eau, de nombreuses situations et actions sont intéressantes, bien amenées, fidèles à l'univers et plaisantes. Les chapitres sont courts et c'est là un véritable page turner qui ne s'embarrasse pas de longueurs.
Parmi les points positifs que je retiendrai et que j'ai beaucoup appréciés :
*le fait que les habitants de la cité volante — issue d'un autre plan — n'aient aucune connaissance sur le mode de vie et de fonctionnement des individus terrestres, et vice-versa. Cela donne lieu à des situations cocasses et quelques quiproquo où nos héros devront définir des notions basiques telles que "volcan", "montagne", "père" ou encore "accouchement" à des créatures qui, pour leur part, éclosent dans un puisard rempli de cadavres en décomposition et de poissons carnassiers, et se vaporisent lorsqu'elles quittent leur rocher volant…
*le personnage d'Attrebus Mede dont on se rend compte au fil de la lecture qu'il n'est pas celui qu'il paraît, et notamment que son blason doré possède d'immenses fissures…
*la vendetta du Dunmer (comprenez : elfe noir) Sul qui, si je ne m'abuse, est un excellent magisfer (comprenez : guerrier-mage)
*l'épisode en Elsweyr où l'on en découvre plus sur les Khajits (comprenez : homme-chats)
Bref, pour faire court, je conseille ce roman aux fans de fantasy, des Elder Scrolls, et de tout récit d'aventure rondement mené au sein duquel on ne s'ennuie pas.
Pour la petite anecdote, je n'avais pas conscience que ce récit était en deux tomes et je me demandais bien comment ils allaient pouvoir s'en sortir dans le si petit nombre de page restant. Heureusement, aucune solution de facilité n'a pour l'instant été amenée par l'auteur, et je lirai volontiers la suite pour voir si nos chers amis réussissent à renvoyer Umbriel en Oblivion !
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Aliseya
  06 décembre 2014
Il s'en ai fallu de peu pour que ce livre soit une déception. Les 150 premières pages ont été une torture, je n'accrochai ni à l'histoire ni aux personnages. Pourtant fan de Skyrim..., je n'arrivai pas a retrouver l'univers dans lequel j'ai passé un nombre incalculable d'heures. Heureusement passé ces 150 pages tout c'est débloqué comme par magie, j'ai enfin eu des repères et un peu d'action. L'histoire en elle même n'est pas rose et assez violente par moment, surtout le passage de l'invasion de la cuisine pas un groupe d'une autre cuisine. Nous suivons donc les aventures de plusieurs personnages dont le destin s'entremêle, Annaig et mère-Glim piégés sur l'île flottante d'Umbriel. Attrebus, prince et fils de l'actuel empereur qui découvre qu'une grande partie de sa vie n'a été que mensonge et tromperie. Sul , un mage cherchant à se venger de l'être le plus puissant d'Umbriel.
Tout ce petit monde n'a qu'une idée en tête, faire en sorte qu'Umbriel ne vole plus et arrête son massacre sur Tamriel.
Concernant la plume de l'auteur, c'est agréable à lire mais les longues descriptions ne sont pas mon fort, j'aime que ce soit des descriptions rapide et simple, les détails poussés ne m'intéresse pas sauf si cela a une utilité plus tard dans l'histoire. Je referme le livre en me disant que je connaîtrais la fin bientôt avec le tome 2 qui je l'espère ne me fera pas la même impression que le début de ce tome- ci.
C'est un livre pour les fans de la franchise de Bethesda ou non, quelqu'un qui ne connait pas cet univers peu très bien le lire. Un petit bémol tout de même, la tranche de la version française se pli trop facilement à la lecture, j'ai eu peur que le livre se coupe en deux.
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cdilefousseret
  25 janvier 2015
J'ai eu beaucoup de mal à entrer dans cette histoire. L'intrigue est compliquée et on a du mal à se retrouver dans cet univers. J'ai malgré tout persévéré.
On suit deux héros principaux qui sont Annaig et Mere-Glim et qui se retrouvent prisonnier d''Umbriel, sorte de cité flottante qui se nourrit des âmes des pays qu'elle survole. L'histoire devient vraiment intéressante quand se mêlent à cette histoire, l'histoire d'Attrebus, prince d'opérette qui va à la rencontre de son destin en essayant de sauver Annaig et de détruire Umbriel, et l'enquête de Colin chargé de faire la lumière sur la disparition d'Attrebus. La fin de ce tome 1 reste cependant un peu obscure et je ne sais pas si j'aurai le courage de me lancer dans le tome 2.
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Derwijes
  20 mai 2015
Bien trop souvent, les livres tirés de jeux vidéos n'existent que pour faire gagner plus d'argent aux éditeurs grâce à un nom connu. Ce qui est bien dommage, considérant le nombre de licences vidéo-ludiques proposant des univers complexes et profonds méritant que l'on s'y attarde.
A ce titre, on peut citer les Mass Effect et Dragon Age de Bioware, les Final Fantasy de Square Enix ou les Halo de Bungie Studio, et, évidemment, les The Elder Scrolls de Bethesda.
Je n'expliquerai pas ce que sont les The Elder Scrolls ici, mais je dirais juste qu'étant un grand fan et connaisseur de la série, j'étais à la fois excité et inquiet à l'idée de deux livres racontant quelque uns des événements arrivés entre Oblivion et Skyrim.
Et il faut avouer que La Cité Infernale est une très bonne surprise ! Greg Keyes s'est très bien ré-approprié l'univers de Bethesda -même si deux-trois incohérences existent-, et ses personnages sont fidèles à ceux des jeux, tout en étant assez charismatiques.
Le chemin des différents héros se croisent parfois, est référencé de temps à autre, ce qui rend le récit plus vivant.
Ce premier tome se lit très vite et donne envie d'embrayer sur la suite encore plus vite.
Une bonne pioche !
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critiques presse (1)
Elbakin.net   28 novembre 2011
Si Greg Keyes joue les artisans sérieux et doués et si le résultat s’avère globalement convaincant, on ne quitte pas pour autant les rivages des ouvrages de commande.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (4) Ajouter une citation
RosenDeroRosenDero   14 mars 2016
Il y avait là deux hongres rouans visiblement issus de la même lignée et une jument brune. L’un des rouans servait de bête de somme, les deux autres étaient sellés.
— Prenez le hongre, lui dit Sul.
Attrebus soupira ; la suggestion lui paraissait tristement appropriée.
Commenter  J’apprécie          50
RosenDeroRosenDero   14 mars 2016
— La loi n’a pas l’air très juste, objecta Attrebus.
— Juste ? Que voulez-vous dire par là ? Aucune loi n’est juste pour tout le monde. Une loi contre le vol est injuste pour les voleurs.
Commenter  J’apprécie          50
RosenDeroRosenDero   14 mars 2016
Colère, peur, extase… ces états d’esprit peuvent produire quelque chose d’utile. Le chagrin et le regret ne produisent rien, à part de la mauvaise poésie, ce qui est pire encore.
Commenter  J’apprécie          30
3ZIEM3ZIEM   27 novembre 2014
FUS RHO DHA
Commenter  J’apprécie          30
Videos de Greg Keyes (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Greg Keyes
Conférence Greg Keyes - Imaginales 2010 3/3
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