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Note moyenne 2.79 /5 (sur 122 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Neuilly-sur-Seine , 1955
Biographie :

Germaniste de formation, Hélène Lenoir enseigne à temps partiel le français dans un collège en Allemagne où elle réside depuis 1980.

Épouse d'un chercheur en biologie, elle se rend régulièrement à Paris pour visiter ses amis et son éditeur.

Son premier roman "La Brisure" est publié en 1994. Suivent "Bourrasque" (1995), "Elle va partir" (1996), "Son nom d'avant" (1998), "Le Magot de Momm" (2001), "Le Répit" (2003), "L'Entracte" (nouvelles, 2005).

Dans le cadre de la rentrée littéraire 2008, elle a publié "La Folie Silaz". Ses admirateurs ne peuvent oublier "La crue de juillet" (2013), sur la dérive d’une femme dans un pays incernable en proie à des eaux diluviennes. "Tilleul" (2015) est son onzième livre.

Source : /livres.fluctuat.net
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Vidéo de

Interlignes - Hélène Lenoir .
Un extrait de l'entretien d'Hélène Lenoir pour Interlignes à l'occasion de la sortie de son roman Pièce rapportée (Editions de Minuit). Retrouvez l'intégralité de l'entretien sur www.interlignes.tv

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Citations et extraits (38) Voir plus Ajouter une citation
gavarneur   21 août 2017
La brisure de Hélène Lenoir
Si j'avais cette force, ce tout petit courage de l'interrompre avant qu'elle ne m'empêtre dans ces mensonges tellement bien tournés que personne ne met ses histoires en doute...Mais c'est trop tard. Elle est toujours si rapide. Elle parle, elle invente, sans aucune hésitation, sachant condenser, se limiter à l'essentiel, tout en restant très courtoise, sans du tout faire sentir que le court laps de temps qui lui est imparti entre les deux signaux sonores la bouscule, la force à accélérer son débit :

-Mon mari a dû s'absenter et n'a pas pu vous joindre. Bien entendu, il est très intéressé par votre proposition ! Il sera de retour après-demain...

Page 58
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gavarneur   18 août 2017
La brisure de Hélène Lenoir
On avait l'impression que la maison était pleine de monde. J'imaginais des bonnes astiquant mollement des couverts d'argent à l'office, repassant en sueur des chemises à jabot dans la lingerie mansardée, un homme assoupi sur sa lecture dans le bureau voisin, un autre déchaussé, ronflant sur le divan de la bibliothèque...

Page 8
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babounette   28 juillet 2009
Son nom d'avant de Hélène Lenoir
On a le temps.

Vous, je ne sais pas, mais moi oui, même si j'ai pour la première fois la sensation que c'est très court, qu'il faut faire vite, je vais avoir quarante ans...
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SZRAMOWO   05 mai 2016
Pièce rapportée de Hélène Lenoir
Dans la salle à manger. Longue tablée. Elvire arrive au milieu du repas et se dirige aussitôt vers Gisèle.

ELVIRE (se penchant pour l'embrasser) : Bon anniversaire, mère. Je suis désolée...

GISÈLE : Oui, mais vous n'allez pas embrasser tout le monde. Quand on arrive en retard...

ELVIRE : Je n'embrasse que vous, la reine de ce grand jour !

JEUNE FEMME : On vous a mise en bout de table parce qu'on ne savait pas trop...

ELVIRE : Très bien, parfait, je ne veux surtout pas perturber...

SIBYLLE (à Bernard) : Je vais changer de place. En fait, c'est elle qui devrait être à votre gauche, je viens seulement de comprendre que vous m'avez donné...

BERNARD (posant sa main sur la sienne) : Non non, ne bougez pas. Elvire est tout à fait au-dessus de ces histoires de protocole.

VIOLAINE (à la cantonade) : C'est moi qui ai décidé des places. Je tiens tout de même à le dire. Sachant qu'Elvire était retardée et que Claire s'était allongée, j'ai pensé que, quand Claire descendrait, elles seraient heureuses toutes les deux d'être assises l'une à côté de l'autre.

GISÈLE : Je reconnais là toute ta délicatesse
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brigittelascombe   10 mars 2013
La crue de juillet de Hélène Lenoir
Les petites filles sages vont au ciel, disait le proverbe les petites insolentes vont partout, arrivent...
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brigittelascombe   07 octobre 2011
Pièce rapportée de Hélène Lenoir
Comme si elle prenait en moi la substance,l'énergie,je ne sais pas,je ne peux pas dire exactement...Dans mon lit,hier soir,je pensais à l'histoire des vases communicants,mais le jour où elle aura tout pris,qui me rendra ou me donnera?
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Mylolo   27 septembre 2012
Pièce rapportée de Hélène Lenoir
Marcher bien droit, ne pas regarder ni à droite ni à gauche, se concentrer sur les panneaux, ignorer les gens quels qu'ils soient et l'odeur, les portes ouvertes dans les couloirs, prendre l'escalier plutôt que l'ascenseur, mais d'abord le hall, ça recommence, chaud, froid, respire, Elvire, respire....

Réanimation. Accés interdit au public. Oui, mais je suis la mère. Attendre ? Attendre que quelqu'un bouge cette porte ?....
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SZRAMOWO   05 mai 2016
Tilleul de Hélène Lenoir
Le roulis des jours leur donnait souvent la sensation de stagner, voire de reculer quand, malgré les cahotements, ils finissaient par s’endormir et se réveillaient en sursaut, sans savoir s’ils avaient rêvé ou réellement vécu ces choses tour à tour inquiétantes, douces, excitantes ou simplement ennuyeuses dans un quotidien dont leurs agendas respectifs ne révélaient que la morne continuité, chacun veillant à en maintenir l’aspect rassurant pour les autres. Ces efforts marquaient cependant peu à peu leurs humeurs et leurs traits, suscitant des remarques soucieuses de la part de leur entourage, lequel se limitait heureusement pour Sophie à quelques collègues de travail en gros compréhensifs. Celui de Harper, depuis longtemps habitué à ses bizarreries, redoublait de bienveillance à son égard, au bureau comme au pub.
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claraetlesmots   13 mars 2015
Tilleul de Hélène Lenoir
Il se redressa, les yeux écarquillés, comm s'il venait de recevoir une tape dans le dos : Oh!...Une évidence. Une certitude. Conspiration, le summum, bredouillait-il en cherchant son souffles, le comble, le, en famille, c'est ... révoltant, honteux, ça dépasse, là, vraiment... le pompon ! Et je comprends tout, maintenant ! Mais vous ne perdez rien pour atteindre, mes petits salopes, je vous garantis que le bon Gilou dont vous piétinez à qui mieux, mieux, les rires méchants et les crachats, moi qui vous ai tout donné en vous sauvant du caniveau, gâtées-pourries, parce que la famille pour moi et maman, combien de fois elle me l'a fait jurer, ta sœur et la petite mon Gilles, promets-moi, la petite surtout, parole d'homme, d'homme d'honneur, maman m'a dit ça : tu es un homme...

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brigittelascombe   07 octobre 2011
Pièce rapportée de Hélène Lenoir
Je ne sais rien.Je ne sais pas qui est ma fille.Depuis longtemps.Ca fait plus de trois ans qu'elle a quitté la maison.Sa vie,comment voulez vous?...Je ne sais rien d'elle.Sauf qu'elle a voulu mourir deux fois,elle a essayé,mais pourquoi je ne sais pas.
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