AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio

Note moyenne 4.16 /5 (sur 35 notes)

Nationalité : France
Né(e) : 1963
Biographie :

Chargé de mission à l’INstitut des Sciences Humaines et Sociales / Section 33 – Mondes modernes et contemporains.

Professeur d’histoire moderne à l’université de Poitiers, Hervé Drévillon est membre du « Groupe d'Etudes et de Recherche Historiques du Centre Ouest Atlantique »

Chercheur en histoire socio-culturelle de la France d’Ancien Régime, Hervé Drévillon est un spécialiste de la guerre et du métier des armes à l’époque moderne.

Il a publié, entre autres, "L’impôt du sang. Le métier des armes sous Louis XIV", Paris, 2005, Tallandier ;" Croiser le fer. Violence et culture de l’épée dans la France moderne, XVI-XVIII", avec P. Brioist et Pierre Serna, Seyssel, 2002, Champ Vallon.

Source : www.cnrs.fr
Ajouter des informations
Bibliographie de Hervé Drévillon   (26)Voir plus

étiquettes
Videos et interviews (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de
Hervé Drévillon vous présente sa série d'ouvrages "Mondes en guerre" aux éditions Passés composés. Rentrée sciences humaines Septembre 2019. Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2343933/mondes-en-guerre-volume-1-de-la-prehistoire-au-moyen-age https://www.mollat.com/livres/2365091/mondes-en-guerre-volume-2-l-age-classique-xvie-xixe-siecle Notes de musique : Youtube Audio Library Visitez le site : http://www.mollat.com/ Suivez la librairie mollat sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Dailymotion : http://www.dailymotion.com/user/Librairie_Mollat/1 Vimeo : https://vimeo.com/mollat Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Tumblr : http://mollat-bordeaux.tumblr.com/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Blogs : http://blogs.mollat.com/
+ Lire la suite

Citations et extraits (9) Ajouter une citation
Hervé Drévillon
Alfaric   29 octobre 2015
Hervé Drévillon
Colbert et Louvois se trouvèrent à la tête de deux nébuleuses ministérielles rivales et complémentaires. Leur pouvoir dépendait totalement de la confiance que leur était accordée par le roi et, afin qu’aucun des deux ne prenne une importance démesurée, Louis XIV veilla à équilibrer leurs pouvoirs, voire à entretenir entre eux une profonde rivalité. De cette façon, le monarque resta maître du système de gouvernement qu’il avait institué. Il était le seul, en effet, à pouvoir jeter un regard général sur les affaires du royaume. De sorte que, même s’il convient de nuance l’image d’un souverain omniscient, il faut attribuer à Louis XIV la paternité d’un système de gouvernement dont le roi était le principal ordonnateur.

L’accumulation des charges et le népotisme ont démultiplié le pouvoir des ministres, qui bénéficièrent aussi de leurs départements dotés d’un personnel plus nombreux, chargé de compétences toujours plus précises et réparties selon une division raisonnée. Le principal mérite de ces grands ministre du peut-être d’avoir mis en place un système capable de leur survivre.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          170
Hervé Drévillon
Alfaric   26 octobre 2015
Hervé Drévillon
Au cours ce ces conflits, Louis XIV s’affirma comme un « roi de guerre », capable de mettre sur pied et d’organiser une armée gigantesque. Il en tira une gloire incomparable, dont il assura la diffusion en mobilisant les supports les plus variés : peinture, littérature, statuaire, médailles, etc. Cette gloire toutefois, fut acquise au prix de la vie de nombreux soldats et d’un formidable coût financier, qui accapara les ressources de la monarchie et épuisa l’économie du royaume.
Commenter  J’apprécie          160
Hervé Drévillon
Alfaric   28 octobre 2015
Hervé Drévillon
Louis XIV s'est heurté aux contradictions engendrées par la personnification du pouvoir monarchique. L'État, par exemple, ne se résumait pas à sa personne. Le pouvoir d'un roi doit être délégué à d'innombrables agents de son autorité, à des juges qui exercent la justice en son nom, à des soldats qui font la guerre pour lui. Sa volonté, dans toutes les affaires du royaume, n'était jamais appliquée à la lettre, car elle devait s'accommoder de toutes les réalités politiques, sociales et économiques qui l'infléchissaient. Si la guerre exprimait la volonté et la souveraineté du roi, elle lui échappa dans une large mesure. Elle soumit l'État et le royaume à une tension permanente, que Louis XIV finit par regretter lorsque, sur son lit de mort, il avouait à son successeur, le futur Louis XV « J'ai trop aimé la guerre. » Cette confession tardive révélait que, par ses erreurs, ses passions et ses emportements, le roi pouvait nuire aux intérêts de son royaume.
Commenter  J’apprécie          150
Hervé Drévillon
Alfaric   27 août 2015
Hervé Drévillon
Le coût de la guerre représentait souvent plus que la totalité des revenus d’une monarchie, ainsi condamnée à l’endettement.
Commenter  J’apprécie          172
Hervé Drévillon
Alfaric   24 octobre 2015
Hervé Drévillon
Le 1er novembre 1661, quelques mois après la mort de Mazarin, Louis XIV vit son autorité consolidée par la naissance du dauphin. Peu de temps s’était écoulé depuis son mariage (9 juin 1660) avec l’infante Marie-Thérèse d’Autriche, fille du roi d’Espagne Philippe IV. Cette union avait scellé la réconciliation – certes provisoire – entre les monarchies françaises et espagnole qui se disputaient l’hégémonie européenne depuis plus d’un siècle. La naissance d’un dauphin à une date aussi rapprochée du mariage constituait un fait politique majeur à une époque où les spéculations sur la succession des rois engendraient une grande instabilité politique. En effet, en l’absence d’héritier direct, le successeur potentiel pouvait être tenté d’intriguer pour précipiter ou, à défaut, anticiper la succession et son arrivée au pouvoir. Le principe de la succession dynastique était un fondement essentiel de la monarchie.
Commenter  J’apprécie          40
Laureneb   13 mai 2018
Batailles. Scènes de guerre de la Table ronde aux Tranchées de Hervé Drévillon
D'artagnan gisait face contre terre, parmi les corps des mousquetaires qu'il avait menés à l'assaut. Au milieu des cadavres reposait l'étendard de sa compagnie, la première. Au centre d'un entrelacs de fils d'argent, l'emblème représentait une bombe lancée en direction d'une ville. Une devise en explicitait le sens : quo ruit et lehtum, "où elle s'abat, la mort aussi". Nulle épopée, nulle chevauchée n'était suggérée dans cette évocation de la mort aveugle et brutale.
Commenter  J’apprécie          20
Laureneb   13 mai 2018
Les Rois absolus, 1630-1715 de Hervé Drévillon
Après les guerres de Dieu, où l'on tuait au nom du Très-Haut, voici les guerres du roi, où l'on offre son sang au nom d'un souverain devenu, ou redevenu, absolu. Dans le cadre d'une monarchie repensée, renouvelée, qui place le Prince au centre de tous les dispositifs, de toutes les légitimité, de toutes les représentations, cet Etat absolu, nouvelle manière, érige "l'extraordinaire" en matrice de réflexions et d'action.
Commenter  J’apprécie          10
Laureneb   14 mai 2018
L'Individu et la Guerre, du chevalier Bayard au soldat inconnu de Hervé Drévillon
En 1915, l'apocalypse avait un an. Tout le potentiel de sidération de la première guerre mondiale s'était déjà révélé : l'offensive à outrance poussée jusqu'à l'anéantissement, la révolte des soldats fusillés pour l'exemple, l'impuissance des hommes face à l'implacable mécanique de la destruction.
Commenter  J’apprécie          10
cecilit   24 mai 2020
Les rois absolus 1629-1715 de Hervé Drévillon
Portrait de Louis XIV en honnête homme :

De la beauté, de la vigueur, de la grâce, un naturel point méchant, un sens juste et droit, l'amour du métier, l'idée noble du devoir professionnel et l'application à ce devoir ; mais une éducation de l'esprit à peu près nulle, une éducation politique insuffisante et corruptrice ; puis et surtout cette religion, cette passion de la gloire, cet orgueil, ces legs du passé pesant sur une personne après tout ordinaire et qui n'a pas en elle de quoi faire contrepoids à cette fatalité puissante et lourde.



(Ernest Lavisse 1908)
Commenter  J’apprécie          00

Acheter les livres de cet auteur sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox

Listes avec des livres de cet auteur


Quiz Voir plus

Tout sur Romain Gary

Dans quelle ville est né Romain Gary ?

Kaunas
Riga
Vilnius
Odessa

12 questions
500 lecteurs ont répondu
Thème : Romain GaryCréer un quiz sur cet auteur