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Note moyenne 3.54 /5 (sur 74 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Bordeaux , le 27/01/1962
Biographie :

Hubert Prolongeau est un journaliste, écrivain, essayiste et auteur français de roman policier.

Il fait des études de droit, puis s'inscrit au Centre de formation des journalistes de Paris et obtient son diplôme en 1985. Attaché de l’Ambassade de France en Égypte de 1985 à 1987, il est ensuite journaliste à la radio Médi 1 de Tanger, au Maroc. Il s’installe définitivement à Paris à la fin des années 1980.

Il signe alors des critiques de cinéma pour Télérama et des critiques littéraires pour Elle et Le Journal du dimanche, tout en collaborant à divers journaux dont Le Monde, Le Monde diplomatique, Libération et Le Magazine littéraire.

Ses grands reportages pour Le Nouvel Observateur établissent sa réputation, certains étant ultérieurement publiés en volumes, notamment "Sans domicile fixe" (1997).

Il est l'auteur de nombreux ouvrages documentaires notamment "La Vie quotidienne en Colombie au temps du cartel de Medellin" (La vie quotidienne, 1992), "Une mort africaine" (Seuil, 1995), "Lourdes, sa vie ses œuvres" (Hachette, 1997) et d'un essai philosophique sur la nudité, "Couvrez ce sein...la nudité dans tous ses états" (Robert Laffont, 2017).

Il aborde le roman policier en 1998 avec "La Colombe blanche", où un jeune étudiant français en droit est à la recherche de son père à Tanger. La même année, il amorce une trilogie policière historique mettant en scène Denis Diderot et d’Alembert.

Il a signé des scénarios de bandes dessinées : "Cagliostro" (2013-2016), "La jeunesse de Staline" (2017) et "Le travail m'a tué" (2019), et a écrit un téléfilm réalisé pour France 3 par Christian Faure "Au nom des fils" (2015).

Hubert Prolongeau a obtenu plusieurs prix littéraires : prix du document France télévision, prix Jean d’Heurs du roman historique, prix des éditeurs…

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Source : /www.lemasque.com
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Le mois de juin sera fort, sera documenté. Dans les bas-fonds du monde de l'entreprise avec Le Travail m'a tué, dans le Paris d'une étrange religieuse prostituée avec Mécaniques du fouet, à travers la vie du héros de 1984 avec Une Vie, dans le Grass kingdom de l'incroyable Grass Kings, et dans Le signe des rêves édité en version souple et intégrale.
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
cicou45   14 juin 2013
Méfaits divers de Hubert Prolongeau
"Les décisions qui nous engagent le plus ne sont pas forcément celles qui sont le plus réfléchies."



Nouvelle "...pour gagner plus"
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Hubert Prolongeau
dido600   03 novembre 2017
Hubert Prolongeau
Que peut-on écrire après un prix

Goncourt ? Comment concilier l’inspiration

et le poids du prestige ? Entre la

promotion, la pression grandissante et les

critiques qui vous attendent au tournant,

l’exercice est parfois difficile. Et le prix

peut bloquer plus qu’il ne libère…
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KrisPy   04 mars 2018
Et vous, vous y croyez ? de Hubert Prolongeau
La "plante" (l'ayahuasca), comme il dit, se présente sous la forme d'un liquide vert. C'est un composé de deux végétaux, une Banisteriopsis et une rubiacée, que chaque tribu mêle selon sa propre recette. Qui a eu l'idée de les apparier ? On ne sait, et la complexité de la découverte ne laisse aucun doute à ses adeptes : si l'on a "découvert" la plante, c'est parce que les esprits en ont offert la recette aux hommes.
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Lili39   14 janvier 2013
L'oeil de Diderot de Hubert Prolongeau
Livre intéressant et rafraichissant. J'ai beaucoup appris sur l'époque, sur les petits évènements, coutumes de l'époque. Excellent livre pour ce remettre dans le contexte. Sinon l'histoire est somme-toute assez simple et l'intrigue plutôt secondaire. J'ai été un peu réfractaire au début à l'idée de me représenter Diderot comme un p'tit vieux plein d'énergie, un peu pleutre, un peu capricieux et pédant mais en restant attachant. ce livre était un cadeau et je suis contente de l'avoir lu et d'avoir appris des choses
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Cielvariable   22 janvier 2019
Sans domicile fixe de Hubert Prolongeau
« SDF, on l’est d’abord dans sa tête. » Le côté hâbleur sympa s’efface presque pour laisser place à un soupçon de colère, quand Patrick Henry assène cette vérité qui « a tant de mal à passer ». En 1980, jeune externe de médecine, parce que « j’avais été nul pendant toutes mes études et n’avais rien pu demander d’autre », il se retrouve en stage à l’hôpital de Nanterre. Tous les soirs, il voit débarquer les miséreux ramassés sur les trottoirs et transportés par un car de la préfecture de police de Paris. Le dénuement médical qu’il y rencontre le bouleverse. Pour ces gens-là, rien n’est prévu. En septembre 1984, il obtient l’autorisation de créer sur place une consultation réservée aux SDF, dont il s’occupera pendant huit ans. En huit ans, il en verra défiler quarante à cinquante par jour. En huit ans, sa conviction se fait : la faillite économique cache finalement ce que le problème a aussi, a surtout de personnel. Fragilité, instabilité, alcoolisme, solitude, voire problèmes psychiatriques lourds, ont déjà désigné ceux qu’une catastrophe économique poussera vers la chute. Sans elle, ils auraient sans doute continué à vivre comme avant. Mais il n’y aurait eu qu’elle que le trou noir qui les absorbe n’aurait été qu’un « mauvais moment » à passer. « Tous les cocus, tous les chômeurs ne se retrouvent pas à la rue. Il y a quelque chose en plus, quelque chose qui est là. Avant la chute. »
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Cielvariable   22 janvier 2019
Sans domicile fixe de Hubert Prolongeau
Pendant l’hiver 1992-1993, j’ai vécu en SDF. J’ai mangé dans des soupes populaires, dormi dehors ou dans des foyers, bu du gros rouge, pris quelques coups, attrapé des poux, vécu sans femme. J’ai senti mauvais et me suis ennuyé à mourir, j’ai été épuisé presque en permanence et j’ai parfois eu honte. On m’a peu regardé, beaucoup méprisé, traité souvent avec moins de respect que la plupart des chiens. J’ai côtoyé des zonards, des clochards, des toxicos1. J’ai sympathisé avec certains, n’ai suscité que de l’indifférence chez la plupart. N’eût été ce livre, j’aurais vécu quatre mois pour rien. Cette existence à la fois odieuse et inutile, ils seraient 120 000 en France à la subir. Les chiffres sont toujours contestables : la postface de cette nouvelle édition fait le point sur eux, ainsi que sur ce qui a changé dans leur condition depuis 1993. Mais l’essentiel du constat que je faisais alors est malheureusement toujours exact : le lent désespoir de ces vies perdues, la solitude, le poids du regard restent inchangés.
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Lilou08   29 juin 2014
Le baiser de Judas de Hubert Prolongeau
Le ton de Barabbas était sans réplique.

« Nous allons couper à la base l’envie que pourraient avoir certains villages de se détourner de nous. Nous allons démarrer de nouvelles actions, et je compte sur toi Judas ».

Il s’arrêta un instant, ignorant délibérément Nathanaël.

« Il faut tuer les collaborateurs. Il faut faire suffisamment peur aux villageois pour qu’ils n’aient pas d’autres choix que de nous aider. Il faut brûler leurs maisons, emmener leurs bêtes… Ils doivent être pour nous comme des étrangers.

- Mais tous ceux qui nous ont aidés jusque-là, que vont-ils penser ? Ils nous détesteront tout autant qu’ils détestent les Romains.

- Je ne me bats pas pour qu’on m’aime, mais pour gagner. Oui ils nous détesteront. Et après ? Quand nous serons les plus forts, crois-moi, ils nous aimeront à nouveau »

Ce cynisme mit Judas très mal à l’aise.

« Je ne peux pas être d’accord avec toi, intervint Nahanaël. On ne libère pas les gens en commençant par les enchaîner ».

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Lilou08   29 juin 2014
Le baiser de Judas de Hubert Prolongeau
« - Et tout ce que nous avons fait jusqu’alors ?

- De toute façon, j’y pensais depuis longtemps. C’est là que mon père m’attend, là, j’en suis sûr, que mon destin doit se jouer ».

La douleur était réapparue sur ses traits.

« Nous allons partir en Judée. Marcher vers Jérusalem. La tâche sera rude. Mais je nous sens maintenant assez forts. Jérusalem est le centre du judaïsme. La bataille ne peut se perdre ou se gagner que là-bas. C’est là maintenant que nous devons aller ».

Judas frémit. Jérusalem… Y retourner… D’un coup ce dont il rêvait tout en le craignant se réalisait. Jérusalem… S’attaquer directement au Temple, et par lui aux Romains. Pouvoir enfin lancer Jésus dans la vraie bataille, et cela à peine plus d’un an après l’avoir rejoint… Il ne sut plus quoi dire et se sentit oppressé comme s’il avait du mal à respirer.

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Lilou08   29 juin 2014
Le baiser de Judas de Hubert Prolongeau
Simon avait les pieds cloués de chaque côté d’un tronc d’olivier, les bras attachés à la traverse. Ses pouces étaient contractés : un nerf lésé par le passage du clou, enfoncé entre deux os dans les poignets… Le visage était déjà déformé par l’agonie. Le poids du corps pesait tellement sur le thorax que l’asphyxie menaçait. Les muscles étaient tétanisés.

Un centurion autorisa la femme et l’enfant à approcher.

Le père de Judas regardait en l’air comme s’il tentait de rattraper son souffle. Ciborée enlaça ses jambes, et il se pencha vers eux. Une lueur de bonheur apparut sur ses traits torturés.

Puis elle s’agenouilla devant son fils.

« Judas, n’oublie jamais cela. Ce qu’a fait ton père était juste ».

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cicou45   14 juin 2013
Méfaits divers de Hubert Prolongeau
"C'est rare les projets terminés à temps..."



Nouvelle "...pour gagner plus"



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