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ISBN : 2754824685
Éditeur : Futuropolis (05/06/2019)

Note moyenne : 4.17/5 (sur 24 notes)
Résumé :
Jeune ingénieur, Carlos Pérez se fait embaucher en 1988 par une grande marque automobile. Son rêve d’enfant se réalise. Il monte peu à peu les échelons, se marie, attend un premier enfant…
Sa vie se complique dès lors que la société emménage dans un nouveau lieu, à l’opposé de la banlieue où il vient d’emménager. Une nouvelle génération de cadres arrive avec la nouvelle direction et la machine à broyer se met en marche. On l’envoie suivre le travail d’une usi... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
LePamplemousse
  02 août 2019
Quand on demande à un enfant ce qu'il voudra faire plus tard, il répond souvent qu'il sera pompier, maitresse d'école, astronaute, infirmière…mais jamais aucun enfant ne dit qu'il voudra faire un travail abrutissant, un travail auquel il ne comprend rien, un travail qui l'use, un travail qui lui pompe toute son énergie, un travail qui le rend malade et parfois même le tue.
Inspiré d'une histoire vraie, celle d'un des nombreux suicides au sein d'une très grande entreprise, cette bande dessinée raconte avec une efficacité redoutable l'engrenage dans lequel le héros se trouve piégé.
Parce que les décisions sont prises par des gens qui ne connaissent rien au domaine dans lequel ils travaillent, parce que les communications sont réduites à des échanges de mails informels, parce que la charge de travail est toujours plus importante, parce que les employés ne sont plus que des pions amovibles et jetables, parce que l'humain n'a plus sa place dans une société capitaliste qui vise le toujours plus, toujours mieux, toujours plus vite, bon nombre de personne se perdent littéralement dans ce nouveau monde du travail qui n'a plus de sens, sacrifiant leur vie personnelle, leur santé et parfois leur vie.
Malheureusement, bien que le sujet soit davantage connu aujourd'hui, le suicide au travail est loin d'être un sujet obsolète car le management actuel ne prend toujours pas en compte l'individu, on ne valorise pas le travail et les compétences mais on glorifie le profit, la rentabilité, l'obéissance, la vitesse d'exécution et tant pis si ça laisse des hommes et des femmes sur le carreau.
Une bande dessinée qui fait peur, qui fait voir rouge, qui nous ronge les tripes et qui nous laisse exsangue car de telles conditions de travail ne sont pas seulement l'apanage des grandes entreprises mais concerne de très nombreux milieux professionnels.
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Bazart
  21 août 2019
Voici une excellente bande dessinée, pas forcément très gaie mais de salubrité publique, qui renvoie aux suicides des salariés de Renault ou de France Télécom.
Cet album reprend des éléments du livre Travailler à en mourir : Quand le monde de l'entreprise mène au suicide de Paul Moreira et d'Hubert Prolongeau, ce dernier étant coscénariste de la BD.
Inspiré de faits réels, « le travail m'a tué » décrit avec minutie et finesse l'engrenage qui va conduire un cadre modèle au suicide et dresser un constat dur mais lucide de l'évolution du monde du travail. Cette douloureuse immersion dans ce que le management moderne a fait au monde de l'entreprise est assez terrifiante,
L'histoire raconte la destinée d'un jeune fils d'ouvriers immigrés espagnols, qui va rentrer dans la boite de ses rêves, grande pape de l'industrie automobole .
Trente ans plus tard, la boite de ses rêves l'a compressé, et usé jusqu'à la corde. Les méthodes de management sans logique les objectifs individuels toujours en hausse, mais aussi l'envie de toujours prouver de quoi il est capable, vont conduire Carlos à la plus dramatique des décisions ( c'est le tout début de l'album on spoile pas) , à savoir sauter dans le vide dans le lieu de travail et se tuer .Basée sur les faits réels qui se sont déroulés chez Renault, la BD illustre magnifiquement cette spirale infernale qui broie ceux qui sont victimes d'une entité qui n'éprouve aucune espèce de considération pour ceux qui la fait vivre, , qu'elle tort et retort sans se soucier des conséquences.
Ce récit dur prend une autre résonance à l'heure ou se déroule le procès pour harcèlement moral des anciens dirigeants de France Télécom. Il faut vraiment lire ce récit fascinant bien que très dur, dans lequel beaucoup de salariés pourront se retrouver.
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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Presence
  28 juillet 2019
Ce tome contient une histoire complète indépendante de toute autre. La première parution date de 2019. le récit a été écrit par Hubert Prolongeau et Arnaud Delalande, il a été dessiné, encré et mis en couleurs par Grégory Mardon.
En 2019, au tribunal des affaires de sécurité sociale, Françoise Perez arrive avec son avocate : l'enjeu du jugement est la reconnaissance du harcèlement moral et du harcèlement institutionnel. Un journaliste vient interrompre la discussion de l'avocate avec sa cliente, mais l'avocate indique que ce n'est pas le moment, qu'elles doivent se préparer pour l'audience. En 1988, Carlos Perez reçoit la lettre qui lui confirme qu'il est pris à l'École Centrale Paris, il court l'annoncer à ses parents qui sont très fiers de lui. À la sortie de l'école, il passe un entretien et est embauché chez un constructeur automobile national. 5 ans plus tard, il a gravi des échelons et devient chef d'atelier. Il sort avec Françoise, et ils se marient peu de temps après. Peu de temps après, le centre technique déménage à Gonesse, ce qui induit des temps de transport plus longs pour Carlos qui a acheté à Saint-Cloud. Il passe aussi à un aménagement des bureaux en espace partagé, plus bruyant. Dans le même temps, la messagerie électronique prend son essor et il y a de plus en plus de courriels à traiter. Françoise est enceinte de leur premier enfant. Un jour en se promenant avec elle, il voit le modèle de voiture (une Nymphéa) dans la rue, pour la première fois, le centre technique étant séparé des ateliers de fabrication. Avec la circulation, Carlos Perez se rend compte qu'il vaut mieux qu'il prenne les transports en commun, avec les aléas afférents.
2 ans après l'installation dans le centre technique, la direction change, et les ingénieurs sont convoqués pour une réunion plénière. Un nouveau cadre leur explique que les résultats de vente de la Nymphéa en font un succès, mais qu'il va falloir que l'entreprise s'améliore encore, en révisant ses méthodes de travail, et que des objectifs individualisés vont être instaurés. Dans le lit conjugal, sa femme lui indique que l'individualisation est également une opportunité pour que ses efforts soient reconnus à leur juste mesure. le lendemain, Carlos Perez est confronté à un carburateur mal conçu. Il décide de demander à son équipe de travailler dessus tard dans la soirée pour le rendre conforme afin que l'équipe suivante dans la chaîne dispose d'un carburateur viable. Il passe toute la nuit au bureau avec plusieurs collègues. le lendemain, il reçoit un message de sa femme lui indiquant qu'elle est en salle de travail. Il se dépêche de se rendre à l'hôpital et arrive juste à temps.
En découvrant cette bande dessinée, le lecteur a conscience de 2 caractéristiques. La première est qu'elle paraît en 2019, l'année du jugement sur les suicides de France Telecom / Orange : 35 suicides liés au travail entre 2008 et 2009. La seconde est que cette bande dessinée reprend des éléments du livre Travailler à en mourir : Quand le monde de l'entreprise mène au suicide (2009) de Paul Moreira (documentariste) & Hubert Prolongeau (journaliste), ce dernier étant coscénariste de la BD. le fait que Carlos Perez travaille comme chef d'atelier pour un constructeur automobile français renvoie aux suicides de trois salariés du technocentre de Renault à Guyancourt entre octobre 2006 à février 2007. Les auteurs ont donc comme intention d'évoquer les circonstances et les mécanismes qui mènent à un tel acte, par le biais d'une fiction entremêlant les éléments de France Telecom et de Renault. le lecteur peut identifier la création du Centre Technique pour Renault, et les plans de restructuration comme pendant du plan NExT (Nouvelle Expérience des Télécommunications, plan de 2006-2008) et du programme managérial Act (Anticipation et compétences pour la transformation), ayant pour objectif de diminuer la masse salariale.
La bande dessinée est un média, pouvant accueillir tout type de narration, tout type de genre. L'introduction permet de rattacher le récit à l'actualité, mais plus encore à l'enjeu du jugement, pour la veuve de Carlos Perez, mais aussi pour le monde du travail, pour tenter de mettre les managers et les hauts cadres face aux conséquences de leurs décisions. le coeur de la bande dessinée comprend 104 pages exposant les faits en suivant le parcours professionnel de Carlos Perez et quelques étapes de sa vie privée. le lecteur y retrouve des transformations professionnelles rendant compte de la mutation de l'organisation du travail dans ce secteur d'activité : un changement de modèle d'organisation avec une augmentation de la spécialisation et une segmentation des process (le centre technique est déconnecté des ateliers de production : ils ne sont plus au même endroit), une accélération de la mise en place de nouveaux outils (courriels, logiciels de conception assistée par ordinateur, mondialisation), la mise en place de gestionnaires ne connaissant pas le métier, l'apparition du chômage chez les cadres. D'une certaine manière, Carlos Perez n'arrive pas à s'adapter à ces nouvelles conditions de travail malgré ses efforts, restant dans le mode de fonctionnement de l'ancien modèle.
Hubert Prolongeau, Arnaud Deallande et Grégory Mardon ont ambition de retracer ce drame pour de nombreux salariés au travers d'une bande dessinée. Afin de donner à voir cette histoire de vie, Grégory Mardon a opté pour un trait semi-réaliste, avec une apparence de surface un peu esquissée. En ce qui concerne cette dernière caractéristique, le hachurage pour les ombres est fait avec des traits pas très droits, pas très parallèles, n'aboutissant pas proprement sur le trait détourant la forme qu'ils habillent. Les personnages sont tous distincts, en termes de morphologie et de visage, avec parfois une impression de corps construit un peu rapidement (le raccord des bras aux épaules en particulier) et d'expression de visages qui peuvent être un appuyées pour mieux transcrire l'état d'esprit du personnage. Cela donne plus une sensation de reportage, de dessins croqués sur le vif, que de bâclage. Les protagonistes sont vivants et nature, le lecteur ressentant facilement de l'empathie pour eux. Il voit le visage de Carlos Perez se creuser au fur et à mesure qu'il encaisse et qu'il en perd son sommeil. Il est saisi d'effroi en page 45 (page muette) en découvrant le masque de mort qu'est devenu son visage, et la fumée de cigarette qui sort par la bouche, comme s'il s'agissait de son âme en train de quitter son corps.
Il n'y a que 3 personnes qui relèvent de la caricature : Sylvain Koba (le premier nouveau chef direct) de Carlos Perez, Nicole Perot celle qui succède à Koba, et la jeune directrice des ressources humaines. En voyant leur langage corporel et leurs expressions, le lecteur voit des personnes manipulatrices, des salariés ne faisant que leur boulot, des êtres réduit à leur fonction, appliquant la politique de l'entreprise sans recul ni état d'âme, encore moins d'empathie pour les employés qu'elles reçoivent. En fonction de sa sensibilité, le lecteur peut y voir une exagération qui en fait des individus mauvais, ou bien l'expression du ressenti de Carlos Perez vis-à-vis d'elles. Il n'en reste pas moins que l'artiste se montre très habile à faire apparaître leur ressenti, en particulier l'esprit de domination de Nicole Perot, et sa jouissance à obtenir satisfaction, à imposer ses choix à son subalterne. À ce titre, Mardon réussit des cases terrifiantes : en page 79 Carlos Perez voyant Nicole Perot dans une légère contre-plongée qui montre son ascendant sur lui, en page 80 quand le visage de Perez s'encadre entre le bras et le buste de Perot comme si elle le tenait dans une prise d'étranglement.
De prime abord, les différents environnements semblent dessinés avec la même rapidité pour une apparence facile et un peu esquissée. Au fur et à mesure, le lecteur est frappé par la diversité des lieux, leur plausibilité et leur qualité immersive. Il peut effectivement se projeter en esprit dans le petit jardin du pavillon des parents de Carlos Perez. Il a l'impression d'être assis à ses côtés pour son premier entretien d'embauche dans le bureau du recruteur où il n'y a pas encore d'ordinateur. Il a l'impression de jouer le photographe lors de la photographie prise sur les marches de l'église pour le mariage. Il s'installe dans l'open-space en éprouvant tous les désagréments de ce manque d'intimité et de cette ambiance de travail bruyante. Il voit le hall monumental du centre technique remplissant une fonction de prestige, contrastant avec la qualité dégradée des espaces de travail des employés. Il attend impatiemment le RER avec Carlos Perez, maugréant comme lui contre son irrégularité et les incidents à répétition. En page 81, le lecteur suit Carlos Perez alors qu'il inspecte le site technique de l'entreprise en Argentine, et il se trouve vraiment à inspecter une chaîne de montage, à vérifier l'installation par rapport aux processus décrits dans la base de données informatique.
En entamant sa lecture, le lecteur a bien conscience de la nature du récit et de sa fin inéluctable. Il n'y a pas d'échappatoire possible pour Carlos Perez. Il n'y a pas d'issue heureuse. Il l'observe en train de se heurter à un changement qu'il ne maîtrise pas, qu'il ne comprend pas, qui remet en cause ses valeurs professionnelles et personnelles. Carlos Perez fait des efforts pour atteindre ses objectifs individualisés et pour répondre aux attentes de ses chefs : chacune de ces actions est à double tranchant. D'entretien en entretien, ses objectifs (comme ceux des autres) sont revus à la hausse, arbitrairement, sans prendre en compte la réalité du métier, sans espoir de les atteindre un jour, puisque dans le meilleur des cas une fois atteints ils seront à nouveau revus à la hausse. Les auteurs réussissent des passages bien plus subtils. Ingénieur de formation, Carlos Perez est envoyé dans une usine implantée en Roumanie pour augmenter la production et rationaliser une masse salariale sans la faire augmenter. Il se rend compte après coup qu'il a joué le même rôle que ses propres chefs : devenir gestionnaire sans état d'âme en profitant de la méconnaissance du droit du travail par les employés pour mieux les exploiter. Ayant assisté à une déclaration du PDG à la télé, il prend l'initiative de développer une solution technique par lui-même pour résoudre le problème évoqué par le PDG. Il apporte une solution technique sans rapport avec la stratégie financière de développement du groupe, dans une incompréhension complète du système. C'est un tour de force des auteurs à la fois par l'intelligence de l'analyse, à la fois par leur capacité à en rendre compte sous forme de bande dessinée, que de montrer à quel point Carlos Perez et cette direction désincarnée ne jouent pas au même jeu.
Il y a une forme d'inconscience à penser qu'il est possible de traiter d'un sujet aussi complexe et douloureux que la souffrance au travail, en une simple bande dessinée de 115 pages, en même temps il s'agit d'un engament total et nécessaire. Arnaud Delalande, Hubert Prolongeau et Grégory Mardon racontent l'histoire d'un individu, ce qui permet au lecteur de se projeter, de se reconnaître en lui, d'éprouver de l'empathie. Les dessins présentent une apparence d'urgence, et reflète un monde de flux en phase avec le monde de l'entreprise qui doit fourguer toujours plus de marchandises en menant une véritable guerre économique contre ses concurrents, des adversaires à écraser, à éliminer. En terminant cette BD, le lecteur a dans la bouche un goût amer : le gâchis en vie humaine, un libéralisme capitaliste sans âme qui ne fonctionne que pour son propre intérêt, son propre développement, des individus faisant fonctionner un système sans se poser de question, sans recul, une évolution implacable et inéluctable, arbitraire pour l'individu qui n'a pas les moyens de l'enrayer. À la fois, le lecteur est écoeuré par cette vie massacrée, par un système institutionnalisé que les employés appliquent sans état d'âme ; à la fois il aurait bien aimé en découvrir plus, à commencer par ce qui permet aux collègues de Carlos Perez de s'adapter.
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ErnestLONDON
  01 septembre 2019
Carlos a réalisé son rêve d'enfant, dessiner des voitures, mais celui-ci tourne au cauchemar. Un système de harcèlement moral est insidieusement mis en place dans son entreprise, progressivement, pour augmenter au maximum la rentabilité des personnels. Inspiré d'une histoire vraie ce récit décortique les dérives managériales qui conduisent au drame : open space, pôle technique éloigné de l'usine et des ateliers de fabrication, management uniquement soucieux d'augmenter la rentabilité, contrôle permanent, évaluations et objectifs individualisés, régulièrement revus à la hausse, nouveau logiciel imposé, sans formation ni assistance, programme « Contrat d'avenir » ambitieux avec production de vingt-six modèles au lieu de quatorze, progression de marge de 6% et réduction des coûts de 30, etc.
(...)
Édifiante démonstration par l'exemple.
Article complet sur le blog.
Lien : https://bibliothequefahrenhe..
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cathe
  19 novembre 2019
La réussite de Carlos était exemplaire. Enfant d'ouvrier immigré espagnol, il réussit brillamment ses études d'ingénieur et se donne corps et âme à son premier employeur, une grande marque automobile. Mais la passion du début va peu à peu devenir de la souffrance. Un déménagement l'oblige à des heures de transport quotidiens. L'installation en open space l'empêche de se concentrer. Les demandes de la direction d'augmenter la productivité obligent à changer les méthodes de travail. Les objectifs sont de plus en plus individualisés et inatteignables. Les nouveaux gestionnaires qui ne connaissent pas le travail veulent toujours plus de profit. Carlos met en péril sa vie privée pour faire de son mieux, toujours persuadé qu'il peut encore mieux faire…jusqu'à la fin tragique que l'on connait dès la première page.

Cette BD est un réquisitoire contre des méthodes de travail inhumaines des grands groupes. On pense à Orange et à Renault dont les restructurations ont conduit à de nombreux suicides au travail. le dessin, exemplaire et suggestif, ajoute au sentiment d'injustice et d'impuissance que l'on ressent. Même si l'on a entendu parler de ces morts, ce récit pas à pas nous fait entrer dans la vie de Carlos et sentir sa descente inexorable vers le pire. Une BD très dure qu'il faut lire pour comprendre ces suicides et pouvoir aider, à notre niveau, les personnes victimes de souffrance au travail.
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critiques presse (1)
Sceneario   22 juillet 2019
Un album qui perturbe, mais qui nous ouvre les yeux ! Donc évidemment très conseillé !
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
mikaelunvoasmikaelunvoas   03 décembre 2019
J'espère que tu m'aimeras autant que tes voitures.
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PresencePresence   29 juillet 2019
Mais il faut faire mieux encore. Le monde s'ouvre. La stabilité d'une boîte comme la nôtre n'existe plus. Il va falloir encore plus prouver que nous sommes les meilleurs. Nous devons changer nos méthodes de travail et nous adapter aux défis de demain. Pour cela, l'organisation de vos tâches va être modifiée, ceci pour le bien de tous. Nous savons que vous êtes impliqués dans votre travail. Pour l'être encore davantage, il faut que chacun d'entre vous sache encore plus précisément ce qu'il doit faire. Ça, c'est notre responsabilité. Vous allez avoir désormais des objectifs individualisés. Nous définirons à chacun d'entre vous la tâche qu'il devra accompli en accord avec ce que nous demanderons à chacun de vos collègues.
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PresencePresence   30 juillet 2019
L'homéostasie, vous savez ce que c'est ? La tendance à revenir toujours au même point, la réticence au changement.
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PsychikFabPsychikFab   24 septembre 2019
- J'arrive plus à bosser. On n'est plus jamais seuls dans son bureau à pouvoir réflechir. Tu te souviens de Forestier ? Il a une voix qui porte beaucoup et il passe ses journées au téléphone. Je pourrais te répéter tout ce qu'il raconte.
- Mets des boules Quiès...
- Tu rigoles mais il y en a qui le font. Je vais peut-être essayer.
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PresencePresence   01 août 2019
Nous vous avons envoyé des objectifs précis. Vous avez toute latitude pour les remplir mas ils sont clairs : augmenter la production et rationaliser une masse salariale dont nous ne voulons pas qu'elle augmente.
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