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Note moyenne 3.96 /5 (sur 452 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Clarksville, Texas , le 29/08/1922
Mort(e) à : Fayetteville, Arkansas , le 03/03/1994
Biographie :

John Edward Williams est un universitaire, poète et écrivain américain.

Il fait des études supérieures à l'Université de Denver, où il obtient un baccalauréat universitaire ès lettres en 1949 et une maîtrise universitaire ès lettres en 1950.

Il poursuit ses études à l'Université du Missouri et décroche un PhD en littérature anglaise en 1954. À partir de l'automne 1955, il enseigne pendant trente ans la littérature et l'écriture créative à l'Université de Denver.

Très peu prolifique, exigeant, il publie deux recueils de poèmes, ainsi que quatre romans et en laisse un inachevé.

En 1948, il publie son premier roman, "Nothing But the Night", suivi de "Butcher's Crossing" en 1960.

Ses œuvres les plus connues sont ses romans "Stoner" (1965) et "Augustus" (1972) qui a obtenu le National Book Award en 1973.

Quelque peu oubliée dans les années 1990, son œuvre romanesque a été redécouverte dans les années 2000 grâce à la New York Review of Books aux Etats-Unis.
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Laurent Martinet s'est donné une minute pour vous convaincre de lire le classique de John Williams, Stoner, traduit par Anna Gavalda.

Citations et extraits (151) Voir plus Ajouter une citation
SMadJ   26 juillet 2014
Stoner de John E. Williams
Au cours de sa quarante-troisième année, William Stoner apprit ce que d'autres, bien plus jeunes, avaient compris avant lui : que la personne que l'on aime en premier n'est pas celle que l'on aime en dernier et que l'amour n'est pas une fin en soi, mais un cheminement grâce auquel un être humain apprend à en connaître un autre.

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santorin   01 novembre 2019
Stoner de John E. Williams
Son enfance fut excessivement guindée, même dans les moments les plus intimes de la vie familiale. Ses parents se conduisaient l'un envers l'autre avec une politesse distante. Edith ne vit jamais passer entre eux le moindre élan de chaleur, de colère ou d'amour. La colère se traduisait par de longs silences courtois et l'amour était un terme du vocabulaire anglais que l'on employait pour témoigner son affection. Elle était enfant unique et la solitude fut l'une des premières certitudes de sa vie.
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joedi   26 avril 2015
Stoner de John E. Williams
Il se promenait dans les rayonnages de la grande bibliothèque de l'université parmi des milliers de livres et inhalait cette odeur de renfermé, de cuir, de toile et de papier jaunissant comme le plus exotique des encens.
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LiliGalipette   06 juin 2013
Stoner de John E. Williams
« Il n’avait jamais perdu de vue le gouffre qui séparait son amour de la littérature de ce qu’il était capable d’en témoigner. » (p. 152)
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le_Bison   13 mars 2020
Butcher's crossing de John E. Williams
La réalité du voyage résidait dans les détails de routine : les nuits passées dehors, le réveil au petit matin, la café noir bu dans des tasses brûlantes en fer-blanc, les couchages chargés sur des chevaux de plus en plus fatigués, le mouvement monotone et abrutissant au cœur de la prairie immuable, l’eau donnée aux chevaux et aux bœufs à midi, les biscuits durs et les fruits secs, la reprise du voyage, l’installation à tâtons du campement dans le noir, les quantités de haricots fades et de lard englouties voracement devant le feu vacillant, le café une fois de plus, et la nuit. Ceci devint un rituel qui donnait néanmoins à sa vie sa seule structure. Il avait l’impression d’avancer laborieusement, centimètre par centimètre, au cœur de l’immensité de la prairie, sans avancer dans le temps. Le temps semblait se mouvoir avec lui, nuage invisible cramponné à chacun de ses pas.
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patrick75   21 février 2015
Stoner de John E. Williams
Il se promenait dans les rayonnages de la grande bibliothèque de l'université parmi des milliers de livres et inhalait cette odeur de renfermé, de cuir, de toile et de papier jaunissant comme le plus exotique des encens.
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cicou45   18 mars 2014
Stoner de John E. Williams
"Oh, comme nous nous croyons vertueux quand nous n'avons aucune raison de nous connaître..Mais il faut être amoureux pour savoir qui l'on est !"
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le_Bison   22 février 2020
Butcher's crossing de John E. Williams
Andrews regarda la bête à terre avec des sentiments mitigés. Allongée là, inerte, elle n'avait plus la dignité sauvage ni la puissance qu'il lui avait attribuées seulement quelques minutes auparavant. Malgré l'énorme masse sombre du corps, elle lui paraissait plus petite. La tête noire hirsute penchait un peu d'un côté, maintenue en place par une corne qui reposait contre une aspérité du sol. La pointe de l'autre corne s'était brisée. Les yeux entrouverts brillaient encore au soleil, regardant droit devant eux avec douceur. Les sabots, étonnamment petits, presque délicats, étaient fendus comme ceux d'un veau. Les chevilles minces semblaient incapables de soutenir le poids d'un tel animal. Des cicatrices zébraient son flanc bombé ; certaines étaient si anciennes que la fourrure les avait presque entièrement recouvertes ; d'autres, plus récentes, luisaient, plates et bleu foncé sur la peau. Une goutte de sang pendait d'un naseau, s'épaississant au soleil avant de tomber dans l'herbe.

" Il aurait pas fait long feu de toute façon, dit Miller en crachant par terre. Encore un an et il se serait affaibli, ensuite les loups l'auraient attrapé. Les bisons meurent jamais de vieillesse. Soit c'est l'homme qui les tue, soit c'est le loup qui s'en charge."
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le_Bison   24 mars 2020
Butcher's crossing de John E. Williams
Les bisons meurent jamais de vieillesse. Soit c’est l’homme qui les tue, soit c’est le loup qui s’en charge.
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milado   26 janvier 2013
Stoner de John E. Williams
- Oh, comme nous croyons être vertueux quand nous n'avons aucune raison de nous connaître... Mais il faut être amoureux pour savoir qui l'on est ! Parfois, quand je suis avec , j'ai l'impression d'être la plus grande putain du monde... la plus fidèle et la plus enragée...
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