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Note moyenne 3.6 /5 (sur 105 notes)

Nationalité : France
Né(e) le : 15 juin 1978
Biographie :

Julien Campredon travaille au service culturel de la mairie de Nailloux.

Mais c'est aussi un nouvelliste de talent comme en témoigne la sortie de son second ouvrage intitulé Brûlons tous ces punks pour l'amour des elfes.

C'est au lycée que l'intérêt de Julien Campredon pour l'écriture prend forme. Très vite l'envie d'écrire plus que des synopsis devient à tel point évidente qu'il décide de passer à l'acte.

En 1996, il débute l'écriture de son premier texte. Ce n'est qu'à l'issue de celui-ci qu'il découvre qu'il s agit d'une nouvelle et commence à s'intéresser à ce qu'est vraiment ce genre littéraire.

D'autres écrits suivront, qu'il publie à partir de 1999 sur Internet, dans la revue de création littéraire «Ragtime». Puis en 2002, Julien Campredon s'intéresse, tout en continuant à écrire, à la culture occitane et à la langue. Une culture à laquelle il fait alors souvent référence dans ses écrits.
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Source : site de l'auteur, amazon.fr
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Vidéo de
Julien Campredon - L'assassinat de la dame de pique .
Dans le cadre de l'Escale du livre qui s'est tenue à Bordeaux les 1er, 2 et 3 avril 2011, Julien Campredon vous présente son ouvrage "L'assassinat de la dame de pique" aux éditions Léo Scheer.http://www.mollat.com/livres/julien-campredon-assassinat-dame-pique-9782756103105.html

Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
Dionysos89   15 novembre 2014
Brûlons tous ces punks pour l'amour des elfes de Julien Campredon
Nous pouvons vous offrir des perspectives, nous en avons l’argent et c’est défiscalisé. Venez masser nos cors aux pieds, tailler nos rosiers ou cirer nos parquets en ronce de noyer. Écoute bien : le monde nous appartient, pourtant nous avons la gentillesse de vous tendre la main, alors prenez-la, soyez sages et cessez de faire les enfants. Retournez à l’ANPE et il ne se passera rien.



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GabySensei   24 janvier 2012
Brûlons tous ces punks pour l'amour des elfes de Julien Campredon
Chers lecteurs, si vous n'aimez pas mon livre et que vous vous sentez floués par cet achat ou ce cadeau, n'hésitez pas à vous faire connaître.

Comment?



C'est très simple: je vous invite à gifler votre libraire ou la personne qui vous a offert ce livre. Pas besoin de plus d'explication, ces derniers sont au courant et renverront par retour directe vos réclamations au distributeur qui les fera passer au diffuseur. Soyez, dès lors, assurés que ces doléances vont vite remonter jusqu'à mon éditeur qui, forcément froissé par l'affront, viendra me transmettre au plus tôt votre paire de gifles.



Une fois giflé, deux solutions se présenteront à moi, et je n'ai pas encore tranché: soit je m'effondre en pleurant; soit je vais manger du saucisson de foie avec des amis. Enfin, quoi que je fasse, j'aurais été prévenu.



Quant à votre argent, eh bien à la vérité, il sera trop tard. Mais si pour vous rembourser vous vous décidiez à tomber dans le grand banditisme et que, malheureusement, on vous arrête, des circonstances atténuantes pourraient être retenues en votre faveur sur présentation de cet ouvrage.



(Revers quatrième de couverture en grand format)
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Alice_   18 juin 2016
L'attaque des dauphins tueurs de Julien Campredon
Mes amis me parlaient de crédits et de mètres carrés ; en fait, ils me parlaient surtout de comment récupérer des mètres carrés et de la preuve ontologique que constituait la mezzanine. Oui, mais pour ça, il faut de la hauteur sous plafond. Ils me mettaient mal à l'aise à étaler leur victoire à la Spartacus, libérés de l'emprise locative, et moi, pour me venger, je leur répondais par la synthèse de livres que, désormais, ils n'avaient plus le temps de lire.

(La vengeance du livre uruguayen)
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bibliovegevore   24 août 2015
L'attaque des dauphins tueurs de Julien Campredon




« – Mange la sardine et tu deviendras l’une des nôtres. Historiquement d’ailleurs, nous étions des humains comme vous que les affaires ont blasés, alors nous avons préféré partir à la pêche, lire des livres, parler patois et organiser des parties fines derrière les dunes.



Le soleil perçait la ramure de l’arbre dans un scintillement de sardines, donnant à la peau de l’animal tentateur des reflets d’armure. Tiphaine détailla la bête de quatre cents kilos. La proposition n’était pas franchement glamour.



– Le père de Jean-Kévin, il dit que vous êtes des cryptocommunistes!



-Peut être le sommes nous un peu, au départ, mais finalement nous avons délaissé la chose publique, se sont paradoxalement des personnes moins morales, moins cultivées, moins hédonistes, qui s’en sont emparées. Et pendant que nous nous transformions en dauphins, ces gens là ont pris un pouvoir qui nous ennuyait et nous indifférait chaque jour un peu plus.



– Je ne veux pas comprendre pourquoi vous me dites tout ça, et à rester la gorge découverte, je vais m’enrhumer.



– Le fait est que notre présence inoffensive, intelligente et précaire à fini par déranger, car désigné comme l’animal le plus malin, nous mettions en danger un pouvoir fondé sur la bêtise. Si bien que petit à petit, ils ont monté des restaurants, pollué nos plages en y parachutant des culs-blancs, et ont fini par nous bouffer en sushis! Suite à la tempête qui vient, de s’abattre, nous avons souhaiter manifester notre indignation en cassant du plagiste.



– C’est injuste, nous n’y sommes pour rien, nous!



– Vous êtes les petits soldats consuméristes, et à ce titre, un jour, il vous faudra bien passer à la caisse. Le pensée vous dégoute; désormais, nous souhaitons qu’elle vous fasse peur. »

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loudarsan   26 janvier 2015
Brûlons tous ces punks pour l'amour des elfes de Julien Campredon
lle a hésité quand même, à cause de mon histoire sur les dockers, que toutes les femmes en rêvent, pourtant elle m’a redit bon, et cette fois elle a aussi ajouté d’accord viens, je connais une petite île sympa, personne ne la connaît et on peut y faire des barbecues pour manger des coustelous.

Bien sûr, tu t’en doutes, je l’ai suivie. Je ne te raconte même pas le merdier.

Pendant cette odyssée, j’ai vu des baleines qui ne servent à rien, elle ne sautent même pas en l’air quand tu passes à côté, j’ai bouffé des putains de tempêtes, et j’ai aussi croisé des Grecs antiques sur un vieux truc pourri, un rafiot avec des rames et une voile aurique. Ils m’ont dit :

– Fais gaffe à la gonzesse ! Si elle chante, tu vas devenir fou.

– Ca ne peut pas arriver, elle ne chante pas.

– Ah ? Ce n’est pas la même alors…
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Maime   31 août 2009
Boris le Babylonien Contre l'Aligot Litteraire de Julien Campredon
Qu'es aquò qu'aqueste aligòt ? L'Aligot Littéraire est une invention issue d'un concept très technique. Celui-ci mêle à une évolution linguistique une avancée poétique, entraînées et jugulées par des progrès éthyliques étonnants, ceci en simple application d'un process au marc de raisin fondu et, ce qui est vraiment nouveau : avec une pointe de gras !
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loudarsan   26 janvier 2015
Brûlons tous ces punks pour l'amour des elfes de Julien Campredon
Souvent j’essaie d’expliquer, on ne comprend pas, que pour moi les gens qui vivent dans ces services sont ce que j’appelle des elfes : race supérieur ou élite sirupeuse qui boit du champagne et de la musique de chambre. Faire ça, elfe, ça me plaisait, alors que par exemple, notaire non, trop compliqué, il aurait fallu calculer des dévolutions légales ; et en même temps, punk, non plus : on vomit trop. Je rêvais d’un entre-deux, être artiste ou quelque chose d’aérien, directeur culturel par exemple, et c’est ainsi qu’après avoir commencé un stage dans l’évènementiel, j’ai été amené à découvrir plusieurs postes, des plus aux moins qualifiés. En janvier, je fus affecté à la surveillance nocturne du musée des Carmélites […]
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loudarsan   26 janvier 2015
Brûlons tous ces punks pour l'amour des elfes de Julien Campredon
Seules des feuilles de houx venaient nous griffer les mollets quand, au détour d’un dénivellement, il nous apparut. De taille moyenne et le tronc ventru, il ressemblait de loin à un gros homme arborescent en pantalon de velours ligneux, de ceux qui parlent d’un air satisfait les mains dans les poches, une paire de sourcils touffus ombrageant leurs yeux malades. Macabre. Je pressentis vite que cet arbre était de ces ogres qui prennent racines et que l’on ne peut facilement abattre, impression désagréable.

Lorsque mon urine se répandit sur la terre assoiffée, je perçus une réaction hostile, comme si l’arbre réprouvait ce crime de lèse-majesté, on aurait dit que j’avais pissé sur le « Vieux Saule » de Tolkien . Je me rebraguettai, vite opérai un prélèvement sur le chêne acariâtre, puis je rejoignis ma promise pour partager le pique-nique camembert et talon de jambon. En prenant le café, je sortis l’échantillon de chêne dont je me mis en devoir de lire les lignes fibreuses et, je l’avoue, il s’agissait du plus étrange prélèvement qu’il m’ait été donné d’observer : la carotte extraite du tronc contenait, en plus du bois, de petits morceaux de pierre, et des bouts d’ivoire ou d’os. L’histoire de l’arbre commençait ainsi : un jour, l’ermite est arrivé les yeux cernés et aussitôt la rumeur le présenta comme un « retour à la terre ». Il s’était installé dans un abri de berger dont les lauzes s’étaient effondrées. L’arbre savait : il avait connu cet homme.
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ShakaCerise   30 mars 2013
L'attaque des dauphins tueurs de Julien Campredon
Jacques se renfrogna et se résolut à attendre la fin du repas pour pouvoir coincer le docteur entre quatre yeux. Car, contrairement à Kennedy, il n'allait pas se laisser abattre ; homme pragmatique, ingénieur pétrolier à la retraite, il savait, il avait toujours su et voulait continuer de croire qu'à tout problème existait une solution.
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ShakaCerise   31 mars 2013
L'attaque des dauphins tueurs de Julien Campredon
Curiosité homonymique, les Dubreuil portaient le même patronyme alors qu'ils n'appartenaient pas à la même famille. Pourtant ils se rapprochaient de ce que Frankenstein ou Dolly pourraient être à l'humanité : une réalisation parfaite, clonée et déclinée sur trois variations, grand, chauve, moustachu.
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