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Note moyenne 4.15 /5 (sur 126 notes)

Nationalité : France
Biographie :

Laetitia Arnould, auteur de livres destinés à la jeunesse, aime particulièrement mêler Fantasy, Fantastique et Féérie dans ses romans.

Elle écrit et dessine depuis l'enfance, créant de petites histoires qu'elle raconte à son plus jeune frère.
A l'âge de 22 ans, elle note des bribes d'idées de romans, ou fait des "fiches personnages" dans des petits carnets. L'année suivante, elle écrit le premier tome des "Les carnets d'Enoraen" mais met l'écriture de côté pendant quelques années. Lorsqu'elle se consacre de nouveau à l'écriture, elle soumet le premier tome de cette saga,"Le Danseur de Brume", aux Éditions Durand-Peyroles.

En 2012, le roman est publié chez cet éditeur et le tome 2, "L'arc de Faëlan", suit en 2013.

Laetitia est également l'auteur d'un roman mêlant magie et romantisme et s'apparentant au genre du Conte Fantastique : "AEternam Opera", paru en Janvier 2015.

Née en Lorraine au milieu des années 80, Laetitia Arnould vit en Bretagne.

son site : http://laetitia-arnould.wixsite.com/laetitiaarnould
page Facebook : https://www.facebook.com/laetitiaarnould.auteur/

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Source : laetitia-arnould.wix.com
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Bibliographie de Laetitia Arnould   (14)Voir plus

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Citations et extraits (30) Voir plus Ajouter une citation
gabrielleviszs   30 janvier 2015
Aeternam Opera : L'Opéra des Errants de Laetitia Arnould
Le vieil homme serra les poings dans les poches de sa vieille salopette. Il porta son regard autour de lui. Il cherchait quelque chose. Albane et Mathieu en profitèrent pour observer les lieux. L’ensemble était froid, décoré dans un style gothique. Des pendules en cire totalement difformes pendaient de la voûte du plafond et des pages de calendriers voletaient au-dessus d’eux. Un sablier géant trônait au fond de la pièce circulaire et il se retournait de temps en temps, de manière totalement aléatoire.



Les regards effrayés des enfants se croisèrent. Ils savaient où ils étaient. Ils avaient été contraints de regagner l’Antichambre du Temps, certainement l’endroit le plus redouté de l’Opéra.



Un grognement du vieux Marius les arracha à la contemplation morose de l’Antichambre. Plutôt grincheux, il s’était néanmoins résigné à obéir à son maître et apporta difficilement deux chaises qu’il traînait sur un vieux tapis. Ce faisant, il laissa tomber un vieux parchemin qui se déroula jusqu’aux pieds de Mathieu... Le petit garçon se sentit tout drôle quand il porta son attention sur le papier jauni. Il manqua de laisser échapper un hoquet de surprise. Il venait

d’apercevoir son nom et celui de sa sœur, écrits avec grands efforts de fioritures sur le parchemin, juste en-dessous d’autres noms qu’il connaissait bien :



[...]
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Etoilelivresque   27 février 2019
Le bois sans songe de Laetitia Arnould
« Je hais les guerres, leur absurdité et la conviction profonde et idiote qu’a chaque camp, de faire ce qui est juste. »
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AudryEsprint   24 février 2017
Ronces Blanches et Roses Rouges de Laetitia Arnould
La lune, accrochée au firmament, se mit à grignoter un à un les nuages qui la masquaient. Sirona leva les yeux vers sa face blanche et tachée, et eut presque envie de la remercier pour son retour. Elle baissa la tête et suivit les contours du carrosse – qui était toujours là –, d’arbres élancés, et d’un chemin sinueux qui serpentait entre des bosquets. Plus loin, elle vit une étendue d’eau tumultueuse qui s’en allait jusqu’à l’horizon. Ce devait être cela, la mer…

Une falaise subissait l’assaut répété des vagues, avec à son sommet, les ombres d’une demeure qui ressemblait presque à une créature contrefaite. Sirona cligna des paupières pour acclimater ses yeux à la semi-clarté que déversait la lune. La bâtisse était un assemblage de pignons, de faîtes et de hautes tours. Noueuses et biscornues, ces dernières se mêlaient les unes aux autres, elles s’en allaient dans des directions opposées et dans des courbes et des hauteurs qui paraissaient défier les lois de la gravité. Les toitures, noires et lustrées, faisaient office de miroirs à la lune et renvoyaient de multiples reflets de son visage rond et pâle.

Pressée de détailler rapidement le reste du paysage, Sirona se retourna. Comme elle ne vit rien d’autre que le néant, elle reporta son attention sur le château, la falaise et la mer.

C’était un décor à faire froid dans le dos.

Pourtant, Sirona attrapa sa jupe à deux mains et allongea le pas.

En approchant de la muraille d’enceinte qui protégeait les tours, elle constata qu’elle était hérissée de statues de bêtes hideuses, et tout autant de longues lames acérées. Cette vision n’augurait rien de bon, mais Sirona contourna la muraille jusqu’à se retrouver devant une herse de fer, haute de plus de dix mètres et ornée de faciès grimaçants et de corps difformes qui s’enroulaient sur le métal froid.

Dans la nuit, une plainte monta. Sirona eut une brusque envie de faire demi-tour, quand une ombre gesticula, par-delà la herse. Elle se figea sur place.

— Bonsoir, mademoiselle… Ce n’est pas courant de recevoir de la visite par ici. Puis-je vous aider ?
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Melissa-Macy   04 décembre 2017
Ronces Blanches et Roses Rouges de Laetitia Arnould
Les souvenirs sont d'étranges personnages. Ils aiment faire naître les sourires comme les larmes, les joies comme les peines. Ils se plaisent à être regrettés, quand ils ne jouent pas à cache-cache comme des enfants. Certains d'entre eux préfèrent par-dessus tout se mélanger à des odeurs, à des sons ou à des gestes, pour réapparaître quand on ne les attend plus. Ceux-là sont certainement les plus émouvants, les plus étonnants, et les plus redoutables...
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Ladoryquilit   11 décembre 2019
Et il a neigé sur le fjord de Laetitia Arnould
Indéniablement, les miens me manquent. Je pense que c'est ainsi tout au long de notre vie. On rêve d'aventures, de découvertes, de voyages, mais si on les fait seuls, une part de nous n'en profite pas à cent pour cent. Car il y a ce manque, cette envie de partager ce qui nous arrive avec les personnes que l'on chérit le plus au monde.
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Ettoitulisquoi   10 mai 2017
Ronces Blanches et Roses Rouges de Laetitia Arnould
Sirona battit des paupières, se souleva difficilement sur son avant bras droit. Une jolie maisonnette coiffée de paille de seigle et aux murs en torchis structurées de colombages, venait d’apparaître de nulle part.



-La chaumière ?



Elle était comme le mirage dans le désert : la promesse d’une oasis, d’un refuge, d’une main tendue. Le décor dans lequel elle baignait paraissait lui aussi surgir d’un ailleurs idyllique. Et pour cause ! La tempête avait beau mugir encore et encore dans la foret, un écrin invisible préservait la chaumière, et ses proches alentours, de sa fureur glaciale. Les arbres avaient revêtu un harnais fait de neige fondue puis gelée en un éclair, qui coulait maintenant de leurs branches comme des cascades de diamants
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limaginarium   20 décembre 2017
Ronces Blanches et Roses Rouges de Laetitia Arnould
Les yeux sont le miroir de l’âme. On le disait jadis, on le dit aujourd’hui, et on le dira encore demain. Ces quelques mots peuvent sembler n’être rien de plus qu’une banalité, un vieux dicton auquel on ne prête que peu d’attention. Pourtant, ils ont un sens certain, et trop nombreux sont ceux qui l’oublient.

Car les yeux ne peuvent pas mentir...

Quand les lèvres se tordent en un faux sourire, quand les main s’enlacent avec hésitation, ou quand les bouches embrassent sans plaisir, les yeux, eux, ne parviennent pas, et ne parviendront jamais, à se parer d’une gentillesse, d’une tendresse ou d’une bonté, qui n’existent pas chez leur hôte
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ValHou57   08 avril 2017
Ronces Blanches et Roses Rouges de Laetitia Arnould
Sirona souffla s'exaspération. Sa sœur était aussi naïve qu'elle-même était méfiante. Elle souleva sa jupe et ses jupons, secoua ses pieds pour chasser la neige qui s'était froidement invité sur la fourrure et les lacets de ses bottes et finit par brosser énergiquement sa cape. Si elle restait persuadée d'avoir tout juste échappé à la mort grâce à une chance inouïe, quelques chose- d'autre- la mettait terriblement mal à l'aise. Elle essayer d'échapper à cette terrible sensation, en vain.
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Artelode   08 janvier 2018
Brume d'Ange : Nos totems ennemis de Laetitia Arnould
Le temps.

Le temps.

Le temps… J’étais obnubilée par le temps. J’étais hantée par sa ronde infinie, envoûtée par cette insaisissable notion qui organisait nos vies. Les minutes, les heures, les journées et les nuits ; toutes se succédaient à une vitesse folle.

Et moi je rêvais de pouvoir arrêter le temps… Surtout la nuit.

Pourquoi n’avais-je donc pas hérité d’un Attribut qui permettait de se jouer de l’espace-temps, de le stopper, de le bousculer ou de le modeler selon ses envies ?
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Pampy   31 janvier 2021
Ronces Blanches et Roses Rouges de Laetitia Arnould
Les souvenirs sont d'étranges personnages. Ils aiment faire naître les sourires comme les larmes, les joies comme les peines. Ils se plaisent à être regrettés, quand ils ne jouent pas à cache-cache comme des enfants. Certains d'entre eux préfèrent par-dessus tout se mélanger à des odeurs, à des sons ou à des gestes, pour réapparaître quand on ne les attend plus. Ceux-là sont certainement les plus émouvants, les plus étonnants, les plus redoutables...
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"Le vieil homme et la mer" a pour héros Santiago, un vieux pêcheur cubain très pauvre. Il n'a qu'une affection dans sa vie : un gamin qui l'accompagne à la pêche. Mais la pêche est depuis longtemps mauvaise, et les parents du gamin ne veulent plus qu'il aille avec ce trop vieil homme qui n'a pas rapporté un poisson depuis si longtemps- depuis quatre-vingt-quatre jours exactement. Alors, le quatre-vingt-cinquième jour, le vieux prend son bateau et part tout seul sur la mer.

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