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3.81/5 (sur 2912 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : La Seyne-sur-Mer (Var) , le 30/12/1967
Biographie :

Marcus Malte, pseudonyme de Marc Martiniani, est un romancier et nouvelliste français, auteur de plusieurs romans policiers et ouvrages de littérature d'enfance et de jeunesse.

Après un bac littéraire, Marcus Malte passe un CAP de projectionniste et obtient une Licence d'études cinématographiques. Puis il devient musicien de rock, de jazz et de variétés dans les bals de village et projectionniste pour la Fédération des Œuvres Laïques - Ciné 83 avant de se consacrer finalement à la littérature.

Le premier roman de Marcus Malte, "Le Doigt d'Horace", est publié en 1996 au Fleuve Noir. Il est suivi chez le même éditeur du "Lac des singes" (1997) et de "Carnage, constellation" (1998). "Le Vrai con maltais" sort en 1999 aux éditions Baleine dans la collection "Le Poulpe" créée par Jean Bernard Pouy.

En 2001, il rejoint les éditions Zulma où il publie notamment "Et tous les autres crèveront" (2001), "Mon frère est parti ce matin" (2003) et "La Part des chiens" (2003, Prix Polar dans la ville 2004).

Après la publication de "Plage des Sablettes, souvenirs d'épaves" (Autrement, 2005), du recueil de nouvelles "Intérieur Nord" (Zulma, 2005, Prix du Rotary Club de la nouvelle) et des polars pour la jeunesse "Il va venir" (Syros, 2006), "Le Chapeau" (Syros, 2006), "De poussière et de sang" (Pocket jeunesse, 2007), "L'échelle de Glasgow" (Syros, 2007) et "Le Chat Machin" (Syros, 2007), Marcus Malte publie en 2007 chez Zulma "Garden of Love". Le livre est distingué par de nombreux prix littéraires dont le Grand Prix Paul Féval de la Société des Gens de Lettres, le Prix Michel Lebrun, le Prix Cannes Polar, le Prix Sang d'encre des lycéens, le Prix Millepages, le Prix Cœur noir de Saint Quentin en Yvelines et le Prix des Lectrices de Elle 2008, catégorie Policier.

En 2016, "Le garçon" obtient le prix Fémina. En juin 2017, il reçoit pour ce même roman le prix Cardinal-Perraud, des mains de Mgr Benoît Rivière.

Lorsqu’il n’écrit pas pour les enfants ou les adolescents, Marcus Malte cultive, dans ses œuvres, un univers tourmenté et mystérieux, porté par une maîtrise singulière de l’art du récit.

La critique « a comparé son univers romanesque à ceux de Jim Thompson, David Goodis ou Harry Crews.

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Source : Wikipedia, /www.republique-des-lettres.fr
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Cet épisode a été enregistré avec des patients hospitalisés au Centre d'Activité Thérapeutique et d'Eveil à l'hôpital San Salvadour de l'AP-HP situé à Hyères à l'automne 2023. Le livre lu dans cet épisode est « Ne le dis à personne » d'Harlan Coben paru aux éditions Pocket. Avec la participation de Baptiste Montaigne, champion du grand concours national de lecture « Si on lisait à voix haute » 2023 pour le générique, Benoit Artaud à la prise de son et montage. Remerciements à Marie-Thérèse Poppe, éducatrice spécialisée au Centre d'Activité Thérapeutique et d'Eveil à l'hôpital San Salvadour, Paul Grégoire, éducateur spécialisé au Centre d'Activité Thérapeutique et d'Eveil à l'hôpital San Salvadour et Isabelle Michel, cadre socio-éducatif de l'hôpital San Salvadour à Hyères, ainsi qu'à Marcus Malte, écrivain.   *** Le Centre national du livre lance un programme en direction des hôpitaux, Mots parleurs, en partenariat avec l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP). Cette action s'inscrit dans la continuité des actions menées pour transmettre le goût de la lecture à tous et notamment aux publics éloignés du livre.Définitivement tournée vers la jeunesse, cette action vise à conjuguer lecture, écriture et mise en voix. Les adolescents et les jeunes adultes, en collaboration avec le personnel hospitalier, sont ainsi inviter à choisir un livre parmi une sélection, en lien avec la thématique de l'édition 2023 des Nuits de la lecture : la peur. Pour cette première édition 2023, six établissements de l'AP-HP participent. Quatre établissements sont situés en Île-de-France et deux en région (Provence-Alpes-Côte d'Azur et Nouvelle-Aquitaine). le projet se déroule de fin septembre 2023 à début janvier 2024. A partir d'un ouvrage sélectionné avec le personnel hospitalier, les adolescents et jeunes adultes sont amenés à choisir des extraits de textes pour les lire et les commenter. Sur la base du volontariat, Mots parleurs propose ainsi à des groupes de cinq à dix patients accompagnés de personnel soignant d'écrire et d'enregistrer leur production, au cours de six ateliers répartis dans différents hôpitaux. Ils débattent pour élire l'ouvrage qui constituera la matière de leur travail. Afin de les guider dans la sélection des extraits, dans la rédaction et dans l'enregistrement du podcast, ils sont accompagnés par un écrivain ou un comédien, ainsi qu'un technicien du spectacle. Ce podcast, d'une trentaine de minute, sera ensuite mis à disposition de tous les patients et personnels soignants de l'AP-HP.   Suivez le CNL sur son site et les réseaux sociaux : Site officiel : www.centrenationaldulivre.fr Facebook : Centre national du livre Twitter : @LeCNL Instagram : le_cnl Linkedin : Centre national du livre

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Citations et extraits (770) Voir plus Ajouter une citation
Regarde, fiston, parce qu'un jour tu ne verras plus. Ecoute, parce que tu n'entendras plus. Sens, touche, goûte, étreins, respire. Qu'au moins tu puisses affirmer, le moment venu, que cette vie qu'on te retire, tu l'as vécue.
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Et de grâce faites que le mystère perdure. L’indéchiffrable et l’indicible. Que nul ne sache jamais d’où provient l’émotion qui nous étreint devant la beauté d’un chant, d’un récit, d’un vers.
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Joseph parle peu. Lorsqu'il s'exprime c'est par des sortes d'apologues qu'il délivre d'une voix grave, sans inflexions et fixant devant lui quelque chose qui ne se trouve pas là mais ailleurs, dans un autre cercle du temps. Et le garçon écoute. Si le sens de ces paroles lui demeure souvent inaccessible, leur sobre mélodie en revanche lui va droit au coeur. Elle le pénètre, elle le charge, elle le nourrit, et son coeur devient si plein et si gros que le garçon est souvent contraint d'élargir sa poitrine d'une vaste inspiration. Est-ce seulement le flux sonore qui lui cause cet effet ? Le rythme ? Les vibrations ? Il a déjà connu semblable sensation quand au crépuscule parfois il surprenait sa mère dans ses conversations solitaires. Il la connaîtra à nouveau plus tard à la faveur d'une mélodie particulière issue du pavillon d'un hautbois. Mais quoi ? Qu'est-ce exactement ? On l'ignore. Et de grâce faîtes que le mystère perdure. L'indéchiffrable et l'indicible. Que nul ne sache jamais d'où provient l'émotion qui nous étreint devant la beauté d'un chant, d'un récit, d'un vers.
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Ils sont vaillants , ils sont pugnaces, ils sont intrépides, ils sont courageux, ils sont valeureux, ils sont tués. On leur érigera des mausolées. On y gravera leurs noms. On commémorera. Puis on oubliera.
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Ma grand-mère, qui m’a élevé, était une femme de bon sens. Elle disait toujours qu’il ne fallait pas mettre tous ses œufs dans le même panier, mais que le mieux était encore de planquer la poule.
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N'est-ce pas le propre de l'amour que d'éblouir et d'émerveiller ? De rendre divin ce qui ne serait qu'humain ? (p. 207)
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Gorge renversée, il la vida d’un trait, sa coupe, puis – et c’est là que les avis divergent sur un point crucial – d’aucuns le virent dans le même mouvement basculer en arrière, tandis que d’autres le virent se projeter par-dessus la rambarde et disparaître dans l’obscurité. On comprend que ce n’est pas là qu’un menu détail lexical. Il s’agit de déterminer l’intentionnalité de la chose. Si Philip-Joseph a basculé, c’est un accident. S’il s’est projeté, c’est un suicide. La thèse de Michelle empruntait une troisième voie, que l’on dira intermédiaire. D’après elle, il avait bien dû y avoir propulsion (discrète) de la part de P.J., c’était donc un acte intentionnel, mais – et la nuance est de taille – il n’avait pas du tout, en revanche, l’intention de se tuer. Elle basait son raisonnement sur plusieurs propositions, les prémisses étant que 1/ il n’avait jamais exprimé ni fait montre de velléités suicidaires, et 2/ il n’avait aucun « intérêt » à mettre fin à ses jours. Les autres arguments étaient d’ordre plus technique : Phily-Jo mesurait 1,78 m et la hauteur de la balustrade était précisément de 103 cm (mesure effectuée par un expert de la compagnie d’assurance dans le but de démontrer la non-conformité de l’ouvrage), ce qui induit que le point de contact entre les deux se situait vraisemblablement au niveau des reins de l’homme et qu’il eût été par conséquent difficile de rompre l’équilibre et d’engendrer la chute sans faire l’effort d’exercer une poussée, de bas en haut, afin de défier la loi de la gravitation du père Newton (qui s’exercerait à nouveau sitôt le cap franchi). Ensuite, la terrasse elle-même ne s’élève qu’à quatre mètres, et les probabilités pour qu’une chute de cette hauteur soit mortelle sont d’environ 11,7 %, ce dont ne pouvait n’avoir pas tenu compte un esprit scientifique tel que celui de P. J. Si son but était réellement de mourir, il avait peu de chances de l’atteindre de cette manière. De plus, il était en parfaite condition physique, souple, mince, c’était un gymnaste accompli qui avait brillé dans cette discipline durant toutes ses années de collège et au-delà. Il était parfaitement capable, me dit Michelle, d’exécuter un double salto arrière et de retomber sur ses pattes sans broncher (elle l’avait vu de ses yeux !). Et c’était exactement, selon elle, ce qu’il comptait faire : se laisser choir dans le vide et se réceptionner sans dommage. Si son plan avait échoué, si l’issue en avait été fatale, ce n’était dû qu’à la présence inopinée d’une Rolls-Royce Silver Shadow sous la terrasse (probabilités de 0,006 %, ô ironie du sort), devant l’entrée du Turtle Mansion & Lounge, à l’endroit précis où il devait atterrir. Nul véhicule n’était censé stationner à cet emplacement, mais l’auto appartenait à Mrs Ephraïs, richissime cacochyme de 101 ans, cliente de l’établissement depuis six décennies, à laquelle était accordée l’autorisation exceptionnelle de faire venir son chauffeur jusque devant le perron afin qu’elle eût le moins possible à user de ses très vieilles et très frêles gambettes. Phily-Jo eût-il chu sur le toit de la voiture ou sur le capot, il avait encore de bonnes chances de s’en tirer, mais le sort (0,000000000001 %) voulut qu’il heurtât la célèbre statuette en argent nommée Spirit of Ecstasy, emblème de la marque, qui ornait le bouchon du radiateur et qui lui perfora le crâne. L’esprit de l’extase eut raison de l’esprit scientifique.
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L’homme aime qu’on le berce, même si c’est d’illusions. L’homme aime s’endormir paisiblement et faire de beaux rêves, même s’il risque de ne plus se réveiller.
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Dans les années 1920, DuPont (chimie), associé à General Motors (automobiles), associé à Exxon (pétrole) devient leader mondial pour la production et la vente de plomb tétraéthyle, un additif pour l’essence. Ce produit extrêmement toxique est aujourd’hui frappé d’interdiction à peu près partout dans le monde, mais durant des décennies il s’est répandu dans l’atmosphère, il a arrosé et contaminé la planète entière, on en trouve encore des traces sur toute la surface du globe, et dans les océans, dans l’écorce des arbres et jusque dans les glaces polaires. L’une de ses qualités est d’être quasiment indestructible. Il existait un produit de substitution, l’éthanol, qui était inoffensif et aurait pu jouer le même rôle que le plomb tétraéthyle, mais l’éthanol n’était pas brevetable, trop facile à fabriquer il n’aurait pas pu assurer la situation de monopole aux trois sociétés associées et aurait considérablement réduit leurs marges bénéficiaires. La santé pour tous ou les profits pour eux : il fallait choisir. On ne peut qu’admirer cette remarquable stratégie commerciale.
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D'infimes flocons se posent doucement sur lui, sur ses cils, sur ses joues, dans sa bouche: sa face d'ange saupoudrée de paillettes d'apocalypse.
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