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Note moyenne 3.74 /5 (sur 932 notes)

Nationalité : Italie
Né(e) à : Rome , le 25/09/1966
Biographie :

Étudiant en sciences biologiques, Niccolò Ammaniti abandonna ses études peu avant ses examens. La légende veut que les esquisses de sa thèse se soient transformées en "Branchies", son premier roman. Il a publié en 1995, avec son père Massimo, "Nel nome del figlio", un essai sur les problèmes de l'adolescence.

En 1996, il publie le recueil de nouvelles "Fango" qui le rend célèbre. Un film a été adapté de la première nouvelle par Marco Risi, avec Monica Bellucci: "L'Ultimo capodanno" (1998). L'année suivante est sorti "Branchies", interprété par Gianluca Grignani et réalisé par Francesco Ranieri Martinotti.

En 2001 il a publié "Je n'ai pas peur", son best-seller, qui obtient le Prix Viareggio.

En 2003, Gabriele Salvatores en a réalisé l'adaptation cinématographique. En 2007, il obtient le plus prestigieux prix italien, le prix Strega, pour son roman "Come Dio comanda" ("Comme Dieu le veut"), aussi adapté au cinéma par Gabriele Salvatores. Enfin, en 2012, il coadapte avec Bernardo Bertolucci "Moi et toi".

Depuis le 17 septembre 2005, il est marié à l'actrice italienne Lorenza Indovina.

C'est un auteur très apprécié, et ses livres sont traduits dans plus de quarante langues. Il est aussi très populaire en Italie: on l'aime ou on le déteste. Il est un de ceux qui, de l'avis de la critique, peignent le mieux l'Italie. Il excelle dans les récits purs et efficaces, qui sont des pièges parfaits: "écrivain du hasard et du libre arbitre, des synchronicités et des rencontres impossibles, il creuse la vie dans ce qu'elle a de plus absurde, de plus mystérieux, de plus cruel." (critique du Monde)


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Bienvenue dans notre Book club Cap sur vos envies, le club de lecture de la collection Pavillons poches ! Pour le rejoindre rendez-vous sur notre groupe Facebook : http://bit.ly/BookClubFB Pour cette troisième lecture spéciale Saint Valentin, l'éditrice Marine Alata et la traductrice Myriem Bouzaher vous présentent un roman de Niccolò Ammaniti.

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Citations et extraits (143) Voir plus Ajouter une citation
Sachenka   12 juin 2016
Comme Dieu le veut de Niccolò Ammaniti
Il pouvait penser. Et penser, c'est vivre.
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Sachenka   15 juin 2016
Comme Dieu le veut de Niccolò Ammaniti
- C'est simple : moi, j'ai pas peur de mourir. Il y a que ceux qui ont peur qui se tuent en faisant des conneries comme marcher sur un pont. Si toi, tu t'en fiches de mourir, tu peux être tranquille que tu tombes pas. La mort, elle s'en prend aux froussards. [...]
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patrick75   04 août 2012
Je n'ai pas peur de Niccolò Ammaniti
- " Arrête avec ces monstres , Michele. Les monstres existent pas. Les fantômes, les Loups-garous, les sorcières, rien que des conneries pour faire peur aux grands benêts comme toi. C'est des hommes que tu dois avoir peur, pas des monstres".
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Ziliz   04 novembre 2013
Je n'ai pas peur de Niccolò Ammaniti
[Ma soeur] avait deux [Barbie], une normale et une toute noire avec un bras écaillé et sans cheveux.

C'était moi qui l'avais arrangée comme ça. Un soir, j'avais vu à la télé l'histoire de Jeanne d'Arc et j'avais pris la Barbie et je l'avais jetée au feu en hurlant : "Brûle, sorcière ! Brûle !". Quand je m'étais aperçu qu'elle brûlait vraiment, je l'avais attrapée par un pied et je l'avais lancée dans la marmite du minestrone.

(p. 127)
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Ziliz   03 avril 2016
Comme Dieu le veut de Niccolò Ammaniti
Son amie d'enfance Arianna Ronchi, qui était devenue parlementaire, lui racontait comment, grâce à ce métier, elle avait appris qu'avant de répondre impulsivement et puis de s'en repentir, il était nécessaire de toucher un objet et de décharger la rage comme on le fait avec une pile chargée. Mais c'était dans la nature de Rita Baldi de répondre instinctivement, la même nature qui conduit le hérisson à dresser ses piquants quand il est approché par un prédateur. Et donc, elle ne put se retenir : « Pourquoi tu ne me l'as pas dit ?

- Quoi ? »

Beaucoup de gens ont fait la pénible expérience de se rendre compte que, après le pacte conjugal, l'homme/la femme que l'on considérait comme un être brillant et intuitif se révèle être un émérite connard.

A ce moment-là, qu'est-ce qu'on fait ?

Dans trente-six pour cent des cas, selon un récent sondage, on appelle l'avocat et on se sépare. Rita Baldi faisait partie des soixante-quatorze pour cent. Elle s'était adaptée, mais continuait à s'étonner de la stupidité de son mari.

(p. 459)
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Sachenka   13 juin 2016
Comme Dieu le veut de Niccolò Ammaniti
Et quand quelqu'un fait les choses par peur et non par rage, il a pas les couilles pour appuyer sur la gâchette.
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Maks   23 mai 2016
Moi et toi de Niccolò Ammaniti
Olivia était assise au bord du canapé, tout en sueur, elle bougeait nerveusement les jambes et regardait le sol. Elle avait ôté son gilet, elle avait un grand T-shirt bleu qui bâillait et on apercevait ses deux seins qui tombaient. Elle était si maigre que je voyais tous ses os et ses pieds étaient longs et fins. Son long cou de lévrier, ses épaules larges, ses bras…

Qu’est-ce qu’elle avait au creux de ses bras ?

Des taches violacées constellées de petits points rouges.
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Ziliz   24 mars 2016
Comme Dieu le veut de Niccolò Ammaniti
Ramona.

La blondinette qui conduisait ressemblait comme deux gouttes d'eau à Ramona, la protagoniste des 'Grandes lèvres de Ramona', une cassette vidéo porno que Quattro Formaggi [surnom] avait trouvée dans une poubelle.

Ramona vivait en Amérique et elle faisait de l'auto-stop. Des tas d'hommes s'arrêtaient et la faisaient monter et la baisaient dans la voiture ou dans le désert ou dans des resto-grills et elle, elle était toujours gentille et elle le faisait même avec trois ou quatre hommes à la fois sans problème. Puis elle rencontrait un motard noir qui la baisait et la battait, mais Ramona était sauvée par le shérif qui l'emmenait en prison et là aussi elle se tapait tous les prisonniers. A sa sortie, elle rencontrait Bob, le bûcheron, qui avait une famille dans la forêt, et là elle était très bien accueillie, ils lui donnaient à manger de la dinde et puis avec sa femme et son fils, tous ensemble, ils baisaient dans la cuisine et puis sur une petite barque au milieu du lac et ils vivaient tous heureux et contents. Du moins Quattro Formaggi pensait-il qu'ils vivaient heureux et contents, car après l'orgie sur la barque, c'était la fin du film.

(p. 68)
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Ziliz   26 mars 2016
Comme Dieu le veut de Niccolò Ammaniti
Rino Zena détestait la télévision. Variétés, talk-shows, émissions politiques, documentaires, journaux télévisés, même le sport et la météo qui se trompait toujours.

[...]

Rino détestait les animateurs teints et les potiches à poil et il se sentait mal quand il voyait des gens prêts à étaler leurs emmerdes devant la moitié de l'Italie. Il méprisait ces pauvres cons qui venaient à la télé pour pleurnicher en racontant qu'ils souffraient parce qu'ils avaient été largués par leurs bonnes femmes.

Et il haïssait la gentillesse hypocrite des présentateurs. Il haïssait les jeux au téléphone. Les ballets bidons. Il haïssait les blagues rances des comiques. Et il détestait les imitateurs et les imités. Il haïssait les politiciens. Il haïssait les séries avec les gentils flics, les carabiniers sympas, les prêtres drôles et les brigades antigangs. Il haïssait les gamins boutonneux qui auraient été prêts à tuer pour être admis dans ce paradis de quatre sous. Il haïssait ces centaines de zombies à demi célèbres qui erraient comme des salauds en mendiant une chaise. Il haïssait les experts qui s'enrichissaient sur les tragédies.

[...]

Il haïssait quand ils feignaient l'indignation. Quand ils se léchaient le cul entre eux comme les chiens dans les jardins. Il haïssait les querelles qui duraient le temps d'un pet. Il haïssait les collectes pour les enfants africains quand il y avait en Italie des gens qui crevaient de faim. Mais la chose qu'il détestait le plus, c'était les femmes. Des putes avec des nichons gros comme des pamplemousses, les lèvres gonflés, les visages refaits à coups de poinçon.

'Elles parlent d'égalité, mais quelle égalité ? Quand l'image qu'elles donnent est celle d'un troupeau de chasse-bites décérébrées.' Elles se faisaient sauter par n'importe quel connard ayant un peu de pouvoir pour sortir de chez elles et être reconnues. Des gonzesses capables de passer sur le corps de leur mère pour un peu de succès.

Il les haïssait tous, tous ces gens là-dedans, au point que parfois il devait se retenir de prendre le manche à balai et de défoncer ce putain de poste.

'Je vous mettrais tous en rang, l'un derrière l'autre, et je vous flinguerais. Qu'est-ce que vous avez fait de mal ? Vous enseignez le faux. Vous êtes en train d'abrutir des millions de gamins. En montrant des mondes qui n'existent pas. Vous poussez les gens à se ruiner pour s'acheter une bagnole. Vous saccagez l'Italie.'

Et pourtant Rino Zena n'arrivait pas à ne pas regarder la télévision. Il restait scotché devant toute la nuit. Et la journée, quand il était à la maison, il se tenait toujours là dans cette chaise longue à insulter tout le monde.

(p. 116-117)
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Ziliz   28 mars 2016
Comme Dieu le veut de Niccolò Ammaniti
Au fond de la salle, un mur d'enceintes bombardait la musique sur le public. Le groupe, des petits points éclairés par des spots rouges, jouait une merde tout en guitares distordues et batterie. Un pauvre malheureux s'égosillait et sautait comme s'il avait un porc-épic enfilé dans le cul.

(p. 124)
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