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3.5/5 (sur 348 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Lyon , le 12/04/1969
Biographie :

Olivier Berlion est un scénariste et dessinateur de bande dessinée

Il intègre après le bac l'École Émile Cohl en 1990 puis effectue un DEUG de Culture et de Communication à Lyon.

En 1992, il rencontre Corbeyran au festival d'Angoulême. De cette rencontre naît "Le Cadet des Soupetard" (10 volumes de 1994 à 2004), puis "Lie-de-vin" (un one-shot dans la collection Long Courrier - 1999) chez Dargaud, un album remarqué et nommé au festival d'Angoulême en 2000 et couronné de 9 prix, ainsi que la série "Sales mioches" (8 tomes de 1997 à 2005) chez Casterman.

A partir de 2003, il crée "Tony Corso", dont-il dessine et scénarise 7 aventures à ce jour (2014). En 2007 il publie "Rosangella" (one-shot) toujours avec Corbeyran, puis "Garrigue" (diptyque) en 2008.

Il a réalisé un album "Cœur tam-tam" avec Tonino Benacquista chez Dargaud en 2003.

Parallèlement, Olivier Berlion écrit ses propres histoires et déclare en avoir en stock pour les dix prochaines années.

De 2000 à 2002, il débute comme auteur complet du scénario aux couleurs avec le triptyque "Histoires d’en ville" aux éditions Glénat

L’assassinat jamais résolu du juge François Renaud, en 1975, est un mystère qu'Olivier Berlion retrace de façon magistrale dans sa BD en trois tomes "Le juge, la République assassinée" (Dargaud, 2015-2017).

Il vit près d’Uzès dans le Gard.

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Source : www.glenatbd.com
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- Ça va mieux ?
- Oui, merci.
- Je crois que vous n'avez plus besoin de me remercier, Henri.
- Ce type que j'ai assommé... C'était celui de la télé ?
- Il y a dix ans, je croyais que c'était un type bien. Aujourd'hui je ne sais plus. J'étais paumée. Une gamine turbulente. Lui, c'était un homme avec des idéaux, un plan. Un type cultivé, plus âgé que moi. Il m'a aidé à changer. Peut-être qu'il m'a surtout transformée en ce qu'il voulait, une admiratrice, une maîtresse. Et pour finir, une complice. Je l'ai balancé aux flics avant qu'il nous perde tous les deux. Pour le sauver ou pour le punir. La différence s'est perdue en route. Quand je suis arrivée à Saint-Nazaire, je ne savais plus si c'était la culpabilité ou l'envie de survivre qui me faisait fuir.
Maintenant, je sais.
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« Le vrai tombeau des morts c’est le cœur des vivants » Jean Cocteau
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Marseille?... Moi aussi je connais quelqu'un là-bas. Il paraît que c'est une ville dangereuse.
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Le charme, la douceur... Ce sont des éléments de pouvoir infinis.
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- Eh! Je pense à un truc génial. Pourquoi qu'on dévaliserait pas une diligence, nous aussi, comme dans le film ! Ça nous changerait les idées et pis ça renflouerait la caisse ! [...] Ca a pas l'air bien sorcier... Suffit d'avoir un foulard, un canasson rudement bien entraîné et un bon pétard qui tire avec aut' chose que des cacahuètes...
- Faudrait surtout une diligence, p'tite tête ! Le drame, c'est que c'est une espèce en voie de disparition. Voire même absolument disparue...
- Alors ya qu'à se rabattre sur un tramway !
- J'te dis que ça s'fait plus, c'est une forme de vol démodé. Dé-mo-dée ! Pigé ?
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Les premières années d'une vie sont si fragiles...
Chaque humain n'est-il pas une lente et délicate œuvre d'art?
... Certaines enfances se trouvent brisées quand le monde se mêle de planter ses graines de violence...
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L'enfance se termine officiellement quand on ajoute un zéro aux années mais il ne se passe rien, on est dans le même corps de mioche emprunté des étés précédents, troublé à l'intérieur et calme à l'extérieur.
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C'est c'que je dis toujours : le bon sens a beau courir les rues, personne ne lui court après !
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Devant la chose jugée on s'incline, devant la chose non jugée on s’interroge ou on délire.
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Je sais! Mais tu as un coté adhésif qui n'était pas sur le mode d'emploi!
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