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Note moyenne 3.51 /5 (sur 384 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Marseille , 1962
Biographie :

Olivier Descosse est un écrivain français né d’un père anesthésiste et d’une mère psychanalyste.

Il a exercé pendant douze ans la profession d'avocat (à New York, à Chicago, à Lyon et à Papeete en Polynésie Française), avant de se lancer dans l'écriture.

Son roman Le Couloir de la pieuvre, dont il a coécrit le scénario, est en cours adaptation pour le cinéma.

Le pacte rouge, son quatrième roman, a obtenu le Prix du polar en 2005 ainsi que le prix du festival de Cognac.

Il publie aussi "Miroir de sang" en 2004, "L'Ordre noir" en 2007, "La Liste interdite" en 2008 et "Les Enfants du néant"' en 2009.

En 2014, il publie la saga David Creem Tome 1: La Confrérie de l'Invisible sous le pseudonyme de Richard Taleman.

site officiel :
http://olivier-descosse.com/
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Bardane   21 août 2013
La liste interdite de Olivier Descosse
14h45. Les détenus de l'après-midi arrivaient au palais pour leurs auditions.

Claire paya l'addition et se leva dans la lumière d'automne.

Malgré la souffrance, les deuils et les désillusions, la vie reprenait son cours.

Et dans cette vie, elle était juge.
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SMadJ   11 août 2014
Les enfants du néant de Olivier Descosse
Au fond, montant la garde, une peluche à taille humaine, sorte de rongeur aux yeux vicieux enveloppé dans un imperméable style Columbo. Dans un sourire, Julia songea à une marmotte exhibitionniste. Page 236
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domdu84   12 novembre 2011
Miroir de sang de Olivier Descosse
Prologue

Septembre 1943. Prison des Beaumettes. 4 heures 30. Des flèches de pluie perforaient par rafales les pavés de la cour est. Dressée sur son pourtour, une muraille de brique formait un. rempart d’ombre qui aspirait la

nuit.

Une silhouette émergea du néant pour accrocher la pâle clarté lunaire. Elle progressait avec peine, dissimulée par une houppelande sur laquelle couraient des scintillements d’eau claire. Elle sïmmobilisa devant la grille et attendit.

Une minute.

Deux.

Un cliquetis écorcha le silence. La forme. se mit au garde-à-vous. Casquettes luisantes, manteaux de cuir, trois hommes s’engouffrèrent dans la cour. D’un pas pressé, ils se fondirent dans les ténèbres.

Vingt mètres plus haut, doigts soudés au métal des barreaux, le locataire de la cellule 36 tordait son cou pour essayer d’en savoir plus. En vain. Il pouvait juste entendre les bottes claquer sur les pierres lisses.

L'angoisse lui garrotta la gorge.
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chevalierortega33   17 mars 2014
L'autre de Olivier Descosse
Les différents étages de la fusée correspondent chacun à une étape de la conscience. Il y en a quatre, associés aux symboles dont je viens de te parler. D’abord notre monde proprement dit, celui que nous connaissons. Puis le monde astral, gouverné par la pensée. Viennent ensuite les mondes supérieurs : le spirituel et le divin.
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chevalierortega33   17 mars 2014
L'autre de Olivier Descosse
Puis ce fut le flash.

Inattendu. Total. Une vague de bonheur m’envahit, montant des profondeurs de ma conscience. L’impression que toutes les lampes de mon esprit s’éclairaient en même temps. Il n’y avait plus de questions, plus de doutes. Juste un immense sentiment d’amour qui occupait toute la place.
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encoredunoir   12 août 2012
La liste interdite de Olivier Descosse
L’homme était immense. Au moins un mètre quatre-vingt-dix, bâti comme un dolmen, un genre de camionneur au système pileux de grand singe.
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domdu84   12 novembre 2011
Miroir de sang de Olivier Descosse
Deux voies s’ouvraient à lui.

Remonter la piste d’un psychopathe en collant le train aux limiers de la criminelle. Ou tracer tout droit vers Riad et prendre l’enquête de vitesse. Dans tous les cas, ses chances lui semblaient minces.

Paul ne se sentait pas l’étoffe d’un stratège. Son credo avait toujours été l’action, sa religion l’instant. Il remit à plus tard les choix stratégiques, enfourcha sa moto et démarra en trombe.

En route, ses pensées flottèrent vers Riad. Le Beur avait pris la tangente depuis bientôt trois jours. ll avait pété les plombs. Disjoncté. L’assassinat de sa fille l’avait propulsé de l’autre côté de la ligne.

Qu’allait-il faire ?

Le Marseillais chercha tme aspérité pour y planter un piton de logique. En vain. Son pote parlait peu, jamais de lui. Leur amitié s’était construite sur des silences partagés, des regards entendus, des émotions communes. Lors des virées en bécane, les mots laissaient la place aux sensations. Rien d’autre.

L’appartement du quartier Saint-Charles constituait un point de départ acceptable. Dans cette bulle intime, il trouverait peut-être des bribes de réponses.

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collectifpolar   14 novembre 2019
David Creem, tome 1 : La Confrérie de l'invisible de Olivier Descosse
Les arbres étaient en fleurs.



Du blanc, du rose, du jaune, de l’indigo. Une palette flamboyante, donnant l’illusion de contempler un coucher de soleil.



David se concentra. Même lumière, sensations similaires, et encore ce parfum d’herbe mouillée. Ce cadre lui en rappelait vaguement un autre. Comme s’il était déjà venu ici. Pourtant, pas moyen de se souvenir.



C’était sans importance.



Seul comptait le présent.



Et à cette seconde, il le comblait.



Il avança, mains dans les poches, dans un état de décontraction totale. Au bout de ce jardin d’Éden, il découvrit un promontoire et s’y arrêta.



De là, on pouvait embrasser tout ce que la nature offrait de plus merveilleux. La mer, en contrebas, dont les reflets vif-argent s’ordonnaient en une multitude de miroirs minuscules. Les falaises, tout autour, masses de roches blanches qui venaient mourir dans les flots. Et au-delà, aussi loin que portait le regard, l’étendue verdoyante d’un paysage de collines.



David remarqua un sentier qui partait sur sa gauche. Poussé par la curiosité, il s’y engagea.



La pente était raide, le chemin large, émaillé de cailloux. Fendant les cieux, des oiseaux blancs chassaient par groupes de deux ou trois. Ils survolaient les vagues, puis piquaient brutalement avant de plonger sous la surface en émettant des cris aigus.



Captivé par ce spectacle inattendu, David ne fit pas attention à la souche placée en travers de sa route.



Il trébucha et fut projeté vers l’avant.



Dans un réflexe, son pied gauche trouva un appui. Le droit suivit tant bien que mal, sans lui permettre de retrouver son équilibre.



Emporté par l’élan, le jeune homme fit plusieurs enjambées. Un cri franchit ses lèvres quand il comprit où l’emmènerait la dernière…



Le chemin s’arrêtait trois mètres plus bas.



Après, c’était le vide.



La chute se déroula comme dans un rêve. Au ralenti. David voyait la falaise défiler, la mer se rapprocher. Autour, le monde devenait sombre. Comme si le soleil s’éteignait.



Curieusement, il n’y eut pas de choc.



Seulement un changement de plan.



De lieu.



David était maintenant assis sur une terre noire, gelée, aux contours irréguliers. Il songea à de la lave, durcie après s’être refroidie. Les murs qui l’entouraient avaient le même aspect. Ils dessinaient une grotte immense, vide, éclairée par une lueur rougeoyante.



Il leva la tête et découvrit un plafond de feu. Du magma en fusion formant un véritable dôme. Il s’écoulait comme une rivière en crue, à plus de trente mètres du sol, sans pour autant tomber sur lui.



David se releva, palpa ses jambes, ses bras, son torse. Aucune blessure. Son corps semblait intact.



Par quel miracle était-ce possible ? Avec la chute qu’il venait de faire, il devrait être en miettes. Et cet endroit qui défiait les lois de la nature ? Comment avait-il pu se retrouver là ?



La panique le saisit.



Est-ce qu’il était… mort ?



Venait-il d’être expédié directement en enfer ?



David contrôla sa terreur. Il y avait forcément une explication.



Il fit quelques pas. S’approcha de la paroi. Tiède. Visqueuse. Il appuya dessus. Sa main s’enfonça comme dans du beurre, provoquant au passage un bruit de succion.



Il la retira à la hâte, par crainte de se voir aspiré. Avalé. Ces murs semblaient vivants. Ils pulsaient lentement, à la façon d’un cœur monstrueux dont le jeune homme captait les ondes mauvaises. Mais pire encore, David éprouvait une sensation de familiarité à leur contact.



Il recula. L’angoisse serrait sa gorge. Il aurait voulu hurler mais aucun son ne sortait de sa bouche. C’était un pur cauchemar et tout semblait pourtant tellement réel.



À cet instant, vibrant dans les profondeurs de son âme, une voix l’interpella doucement :



— David…



Il releva la tête.



— Daddy ?



— C’est moi, mon grand.



Le jeune homme scruta les alentours. Personne.



— Où es-tu ?



— Ici.



— Je ne te vois pas.



— Tu ne peux pas. Pas encore. Je te l’ai déjà dit.



— Tu…



La voix masculine se fit impérative.



— Ne cherche pas à raviver tes souvenirs. Nous n’avons pas beaucoup de temps.



Cette phrase, David la connaissait.



En une fraction de seconde, les pièces s’assemblèrent. L’impression de déjà-vu. Cet endroit improbable. La familiarité des sensations.



La suite ne le surprit pas.



— Ce n’était pas un accident, affirma son grand-père. Il m’a piégé.



— Tu parles encore de Lui ?



Le vieil homme continuait, comme s’il n’avait pas entendu la question.



— Tu dois absolument m’aider. C’est capital et il n’y a que toi qui puisses le faire. Pour ça, il faut que tu me rejoignes. Tu…



Le monologue s’interrompit. David appela, le cœur serré.



— Daddy ?



— N’en parle à personne. Tant que tu ne seras pas capable de savoir à qui te fier.



La même question s’imposa à nouveau.



— Comment je vais faire ?



— Tu en as… le pouvoir… Il faut seulement… que… tu… l’acceptes.



La transmission devenait hachée, comme chaque fois à cette étape du cauchemar. Elle semblait provenir d’une radio dont la fréquence se brouille.



David demanda, avec la sensation qu’il connaissait déjà la réponse.



— Quel pouvoir ?



— Celui de communiquer… avec… l’Invisible.



Le dernier mot était presque inaudible.



Un grésillement suivit.



Puis le silence.



Un silence inquiétant, chargé, dans lequel David pressentait une menace.



Il appela encore. En vain. Il était seul, avec au creux du ventre la conviction d’être en danger.



Alors, les murs changèrent de couleur. Comme si un feu couvait à l’intérieur. Ils se gonflèrent, crépitèrent, projetant des particules rougeoyantes un peu partout.



Dans ce brasier naissant, une forme se matérialisa. Un visage terrifiant, de la taille d’une maison, dont le jeune homme connaissait les contours. Il était dépourvu de lèvres, de nez et de paupières. Des plaques de métal recouvraient front et joues. Un monstre, qui paraissait vouloir sortir des pierres pour se jeter sur lui.



Le Voleur d’Âmes.



Tel était le nom que David avait fini par lui donner.



Le cri qu’il retenait franchit la barrière de ses lèvres. Un hurlement de terreur pure qui résonna au plus profond de son être.



David se tendit. Ses yeux s’ouvrirent d’un coup. Il regarda sa chambre, son lit, le poster de Bono1 accroché au-dessus de son bureau.



Assis sur ses draps chiffonnés, le cœur battant à cent à l’heure, il mit plusieurs secondes à réaliser qu’il venait enfin de se réveiller.
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collectifpolar   14 novembre 2019
David Creem, tome 1 : La Confrérie de l'invisible de Olivier Descosse
Les arbres étaient en fleurs.



Du blanc, du rose, du jaune, de l’indigo. Une palette flamboyante, donnant l’illusion de contempler un coucher de soleil.



David se concentra. Même lumière, sensations similaires, et encore ce parfum d’herbe mouillée. Ce cadre lui en rappelait vaguement un autre. Comme s’il était déjà venu ici. Pourtant, pas moyen de se souvenir.



C’était sans importance.



Seul comptait le présent.



Et à cette seconde, il le comblait.



Il avança, mains dans les poches, dans un état de décontraction totale. Au bout de ce jardin d’Éden, il découvrit un promontoire et s’y arrêta.



De là, on pouvait embrasser tout ce que la nature offrait de plus merveilleux. La mer, en contrebas, dont les reflets vif-argent s’ordonnaient en une multitude de miroirs minuscules. Les falaises, tout autour, masses de roches blanches qui venaient mourir dans les flots. Et au-delà, aussi loin que portait le regard, l’étendue verdoyante d’un paysage de collines.



David remarqua un sentier qui partait sur sa gauche. Poussé par la curiosité, il s’y engagea.



La pente était raide, le chemin large, émaillé de cailloux. Fendant les cieux, des oiseaux blancs chassaient par groupes de deux ou trois. Ils survolaient les vagues, puis piquaient brutalement avant de plonger sous la surface en émettant des cris aigus.



Captivé par ce spectacle inattendu, David ne fit pas attention à la souche placée en travers de sa route.



Il trébucha et fut projeté vers l’avant.



Dans un réflexe, son pied gauche trouva un appui. Le droit suivit tant bien que mal, sans lui permettre de retrouver son équilibre.



Emporté par l’élan, le jeune homme fit plusieurs enjambées. Un cri franchit ses lèvres quand il comprit où l’emmènerait la dernière…



Le chemin s’arrêtait trois mètres plus bas.



Après, c’était le vide.



La chute se déroula comme dans un rêve. Au ralenti. David voyait la falaise défiler, la mer se rapprocher. Autour, le monde devenait sombre. Comme si le soleil s’éteignait.



Curieusement, il n’y eut pas de choc.



Seulement un changement de plan.



De lieu.



David était maintenant assis sur une terre noire, gelée, aux contours irréguliers. Il songea à de la lave, durcie après s’être refroidie. Les murs qui l’entouraient avaient le même aspect. Ils dessinaient une grotte immense, vide, éclairée par une lueur rougeoyante.



Il leva la tête et découvrit un plafond de feu. Du magma en fusion formant un véritable dôme. Il s’écoulait comme une rivière en crue, à plus de trente mètres du sol, sans pour autant tomber sur lui.



David se releva, palpa ses jambes, ses bras, son torse. Aucune blessure. Son corps semblait intact.



Par quel miracle était-ce possible ? Avec la chute qu’il venait de faire, il devrait être en miettes. Et cet endroit qui défiait les lois de la nature ? Comment avait-il pu se retrouver là ?



La panique le saisit.



Est-ce qu’il était… mort ?



Venait-il d’être expédié directement en enfer ?



David contrôla sa terreur. Il y avait forcément une explication.



Il fit quelques pas. S’approcha de la paroi. Tiède. Visqueuse. Il appuya dessus. Sa main s’enfonça comme dans du beurre, provoquant au passage un bruit de succion.



Il la retira à la hâte, par crainte de se voir aspiré. Avalé. Ces murs semblaient vivants. Ils pulsaient lentement, à la façon d’un cœur monstrueux dont le jeune homme captait les ondes mauvaises. Mais pire encore, David éprouvait une sensation de familiarité à leur contact.



Il recula. L’angoisse serrait sa gorge. Il aurait voulu hurler mais aucun son ne sortait de sa bouche. C’était un pur cauchemar et tout semblait pourtant tellement réel.



À cet instant, vibrant dans les profondeurs de son âme, une voix l’interpella doucement :



— David…



Il releva la tête.



— Daddy ?



— C’est moi, mon grand.



Le jeune homme scruta les alentours. Personne.



— Où es-tu ?



— Ici.



— Je ne te vois pas.



— Tu ne peux pas. Pas encore. Je te l’ai déjà dit.



— Tu…



La voix masculine se fit impérative.



— Ne cherche pas à raviver tes souvenirs. Nous n’avons pas beaucoup de temps.



Cette phrase, David la connaissait.



En une fraction de seconde, les pièces s’assemblèrent. L’impression de déjà-vu. Cet endroit improbable. La familiarité des sensations.



La suite ne le surprit pas.



— Ce n’était pas un accident, affirma son grand-père. Il m’a piégé.



— Tu parles encore de Lui ?



Le vieil homme continuait, comme s’il n’avait pas entendu la question.



— Tu dois absolument m’aider. C’est capital et il n’y a que toi qui puisses le faire. Pour ça, il faut que tu me rejoignes. Tu…



Le monologue s’interrompit. David appela, le cœur serré.



— Daddy ?



— N’en parle à personne. Tant que tu ne seras pas capable de savoir à qui te fier.



La même question s’imposa à nouveau.



— Comment je vais faire ?



— Tu en as… le pouvoir… Il faut seulement… que… tu… l’acceptes.



La transmission devenait hachée, comme chaque fois à cette étape du cauchemar. Elle semblait provenir d’une radio dont la fréquence se brouille.



David demanda, avec la sensation qu’il connaissait déjà la réponse.



— Quel pouvoir ?



— Celui de communiquer… avec… l’Invisible.



Le dernier mot était presque inaudible.



Un grésillement suivit.



Puis le silence.



Un silence inquiétant, chargé, dans lequel David pressentait une menace.



Il appela encore. En vain. Il était seul, avec au creux du ventre la conviction d’être en danger.



Alors, les murs changèrent de couleur. Comme si un feu couvait à l’intérieur. Ils se gonflèrent, crépitèrent, projetant des particules rougeoyantes un peu partout.



Dans ce brasier naissant, une forme se matérialisa. Un visage terrifiant, de la taille d’une maison, dont le jeune homme connaissait les contours. Il était dépourvu de lèvres, de nez et de paupières. Des plaques de métal recouvraient front et joues. Un monstre, qui paraissait vouloir sortir des pierres pour se jeter sur lui.



Le Voleur d’Âmes.



Tel était le nom que David avait fini par lui donner.



Le cri qu’il retenait franchit la barrière de ses lèvres. Un hurlement de terreur pure qui résonna au plus profond de son être.



David se tendit. Ses yeux s’ouvrirent d’un coup. Il regarda sa chambre, son lit, le poster de Bono accroché au-dessus de son bureau.



Assis sur ses draps chiffonnés, le cœur battant à cent à l’heure, il mit plusieurs secondes à réaliser qu’il venait enfin de se réveiller.
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Krystale   30 juin 2015
La liste interdite de Olivier Descosse
Elle eut brusquement envie de crier. Contre le destin, les cieux, et l'injustice qui la laissaient à nouveau seule. On lui offrait toujours pour lui reprendre encore. Comme si chaque fois, une faute ancienne barrait sa route vers le bonheur.
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