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Note moyenne 3.65 /5 (sur 365 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Bois-Colombes , le 22/01/1954
Biographie :

Pascal Picq est un paléoanthropologue français.

Il a été maître de conférences au Collège de France à partir de 1991, pendant la période où Yves Coppens était titulaire de la chaire de paléoanthropologie et préhistoire (1983-2005). N'étant pas professeur élu par l'Assemblée, il n'y a dispensé aucun enseignement, mais a participé à certaines recherches.
Il s'oriente initialement vers les études de physique à l'Université de Villetaneuse puis à l'Université Pierre-et-Marie-Curie. Au cours de l'année de sa licence, il rencontre les professeurs Bernard Vandermeersch et Yves Coppens qui le font s'orienter vers la paléoanthropologie.

Après un DEA de paléontologie des vertébrés et de paléontologie humaine et une thèse sur l'articulation temporo-mandibulaire des hominidés, il obtient son doctorat en 1983. Ses études post-doctorales ont lieu aux États-Unis à l'Université Duke où il devient chercheur associé et enseignant en anatomie au Duke University Medical Center sous la houlette de l'anthropologue William Hylander.

C'est au cours de son séjour américain qu'il rencontre sa femme. Il rentre en France avec elle et leurs deux premiers enfants en 1991 et devient maître de conférence au Collège de France, attaché à la chaire de Paléoanthropologie et Préhistoire du professeur Yves Coppens, position qu'il occupe de nombreuses années avant de devenir responsable de l'unité de paléoanthropologie et d'anatomie fonctionnelle (UPAF) appartenant à cette chaire.

Il est l'auteur de plusieurs ouvrages et articles scientifiques autour de la question de "Qu'est-ce que l'humain ?".
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Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pascal_Picq
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Séance d’ouverture de l’Economie aux rendez-vous de l’histoire l’évolution créa la femme : de la division des tâches à la discrimination économique Pascal Picq est paléoanthropologue et maître de conférences au Collège de France. Ses recherches s’intéressent à l’évolution de nos sociétés actuelles et des entreprises dans le cadre de l’anthropologie évolutionniste.Il est l’auteur de nombreux livres,dont La Marche. Retrouver le Nomade qui est en nous qu’il présenta dans la conférence inaugurale du Salon du Livre d’histoire en 2016.

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Citations et extraits (249) Voir plus Ajouter une citation
Pascal Picq
Fifrildi   19 juillet 2019
Pascal Picq
L'arrogance stupide et la soumission béate n'ont jamais été des preuves d'intelligence.
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Pascal Picq
afriqueah   16 juillet 2021
Pascal Picq
Les grands édifices de pierre, dont d’étonnantes colonnes géométriques en forme de T, témoignent de nouvelles croyances s’élevant vers le ciel, annonçant le temps des mégalithes avant celui, plus tardif, des pyramides (puis les cathédrales pour le christianisme et les buildings pour le capitalisme.)
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Pascal Picq
afriqueah   01 juillet 2021
Pascal Picq
Dans un premier temps, on avait clamé que l’homme descendait du singe, mais en ignorant ce qu’ils étaient et en cultivant cette ignorance. Puis on s’est rapproché de quelques modèles campés par des hominidés actuels, sans trop les connaître non plus.

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Siabelle   31 juillet 2016
La marche : Sauver le nomade qui est en nous de Pascal Picq
Toutes les autres ont disparu, les unes disqualifiées par la sélection naturelle, d'autres passant le relais au fil des étapes avant qu'il n'en reste plus qu'une. Ainsi s'achève la longue marche du genre Homo.

Pourquoi s'achève ? Parce que, par-delà les promesses utopiques et parfois effrayantes du transhumanisme, l'effondrement de la marche dans nos sociétés brutalement sédentaires et obèses risque d'avoir raison de l'humanité. Il faut se remettre en marche au risque d'être frappé parce que j'appelle le ''syndrome de la Planète des singes''. La nouvelle de Pierre Bouille, publiée en 1963, deviendrait alors prémonitoire.

Savez-vous pourquoi les grands singes prennent le pouvoir (les films ne l'indiquent pas) ? Tout simplement parce que les humains ont cessé de marcher et de penser. Quelle ironie quand on persiste à dire bêtement que l'homme descend du singe. Certains considèrent que l'évolution, les singes et la marche importent peu et que les nouvelles technologies effaceront tous nos maux. C'est la prochaine métamorphose, sortir l'homme de son état de chrysalide simiesque pour qu'il prenne son envol de papillon transhumain.
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Siabelle   25 août 2016
La marche : Sauver le nomade qui est en nous de Pascal Picq
Les Homo sapiens n'ont jamais été aussi nombreux sur la Terre, mais ils n'ont jamais si peu marché. Les personnes sédentarisées marchent à peine entre un et trois kilomètres par jour, ce qui vaut pour les milieux urbains, mais la situation est pire dans les banlieues et les campagnes où la voiture se trouve au bas de l'escalier ou de l'autre côté de la porte (pour les podologues, une personne inactive fait moins de 2 000 pas par jour; les personnes un peu actives et assez actives, entre 5 000 et

10 000 pas par jour et les personnes actives plus de 10 000 pas par jour.)



Ascenseur, escalators, trottoirs roulants, bicyclettes et gyropodes... à croire qu'une partie des évolutions technologiques est dédiée à l'élimination de la marche. C'est même devenu une revendication et un mode de vie assumé dans de nombreuses associations américaines. Des personnes parfaitement bipèdes, mais de moins en moins valides, refusent la station debout ou la marche et se déplacent en fauteuils roulants. les handicapés moteurs sont obligés de s e déplacer en fauteuil tandis que des dégénérés mentaux - il n'y a pas d'autre expression - s'en donnent l'obligation. Cela s'appelle marcher sur la tête.
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Siabelle   28 juillet 2016
La marche : Sauver le nomade qui est en nous de Pascal Picq
En effet, c'est bien la marche qui fait de nous des humains. C'est elle qui entraîne les corps et les pensées dans tous les domaines qui édifient la condition humaine : philosophe, religion, histoire, politique et, aussi, science. Nous pouvons ainsi rappeler que tous les grands protagonistes des théories de l'évolution des espèces et de la diversité anthropologique comme ceux, plus tard, de la paléoanthropologie, étaient de grands voyageurs à pied, à cheval et en bateau. Tous se sont confrontés aux pensées immobiles assises sur les trônes, les chaires et autres sièges; atrophie des fessiers et des lobes cérébraux ! Il en est ainsi depuis la nuit des temps si on en croit Roy Lewis dans Pourquoi j'ai mangé mon père.
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Siabelle   03 août 2016
La marche : Sauver le nomade qui est en nous de Pascal Picq
Depuis les inventions de la préhistoire et de l'enthnologie à la fin XIXe siècle, depuis l'édification d'une histoire universelle et évolutionniste de l'humanité selon les canons de l'Occident - ce qu'on appelle l'évolutionnisme culturel - les grandes ontologies évoquées s'ordonnent selon une progression qui commence par le totémisme (les sauvages) passe par l'animisme (les barbares) et aboutit au dualisme (les civilisés); l'analogisme a échappé à ces reconstitutions, bien qu'il soit conforme au schéma scaliste. Dont toutes les ontologies participent à ce grand édifice évolutionniste que Teilhard de Chardin nomme hominisation. Cette représentation se revendique d'une telle puissance universelle qu'on la retrouve dans les stades de maturation mentale ou psychologique de l'enfant, notamment chez Piaget ou Freud. L'histoire des religions se conçoit aussi comme cela, des mondes obscurs des forêts tropicales aux grottes préhistoriques habitées par les esprits anciens jusqu'à la clairière et la lumière de Heidegger.
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The_Noir   18 novembre 2021
Et l'évolution créa la femme de Pascal Picq
Le culturalisme radical devient lui-même une forme de coercition qui cherche à se justifier au nom des traditions, fussent-elles les plus sordides dans leur façon de traiter les femmes. Et dire que ce sont souvent les mêmes qui soutiennent l'idée d'égalité des genres chez les peuples traditionnels et qui prétendent que, s'il y a des coercitions envers les femmes, on n'a pas à intervenir. A croire que les femmes sont condamnées à être les victimes collatérales des sociétés humaines au nom de grands desseins, qu'il s'agisse de la tradition ou du progrès. Dans la plupart des grandes idéologies ou des grandes religions, les femmes sont infériorisées. On ne connait pas de société de singes, de grands singes ou d'humains qui soit égalitaire et sans hiérarchie. Et les idéaux utopiques sont rarement enviables, quand on s'intéresse à la condition effective des femmes. Evidemment, si l'on s'en tient aux idéaux en occultant les violences réelles, on a des sociétés

égalitaires.
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Pascal Picq
Unhomosapiens   05 décembre 2021
Pascal Picq
Il faut vraiment se prendre pour des dieux et considérer les animaux comme des machines pour croire qu'on peut reconstituer une espèce à partir de l'ADN.
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Unhomosapiens   04 mars 2022
S'adapter ou périr de Pascal Picq
De l'utérus au cercueil, nous sommes constamment en reconstruction avec nos milieux et nos modes de vie.
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