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3.85/5 (sur 1457 notes)

Nationalité : France
Né(e) le : 21/07/1967
Biographie :

Consultant international dans l’intelligence économique, l’auteur est passionné par l’histoire des religions. Il vit entre Paris, Rome et New-York. “J’ai quelques racines américaines et j’ai vécu pas mal d’années là-bas mais oui effectivement je suis français”.

Patrick GRAHAM vit actuellement en France avec sa femme et ses trois enfants. Il est lauréat du Prix Maison de la Presse 2007 pour l’Evangile selon Satan, son premier roman. L’Evangile selon Satan devrait être adapté très prochainement en BD. Son deuxième livre publié, L'apocalypse selon Marie, reprend certains personnage de son précédent roman mais avec une histoire différente. Il est paru en 2008 au édition Anne Carrière. Suivi en 2010 de Retour à rédemption, qui change de sujet, en passant dans l'histoire de Peter Shepard, dans un camp de redressement. Et enfin le 27 septembre 2012, il publie Des fauves et des hommes.
Il a porté plainte contre des éditeurs pour abus de faiblesse et extorsion.
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Source : www.zonelivre.f
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Citations et extraits (108) Voir plus Ajouter une citation
L'histoire fourmille de meurtres si atroce que la conscience populaire à tenté d'y apporter des explications surnaturelles afin de ne pas avoir à en affronter la réalité humaine. Combien d'ogres, de vampires, de loups-garous ou de bêtes de Gévaudan avons-nous rendus responsables [...] ?
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"L'Eglise a aidé les hommes à croire en ce qu'ils avaient besoin de croire. Elle a bâti des cathédrales, elle a construit des villages et des villes, elle a donné de la lumière à des siècles de ténèbres et un sens à ce qui n'en avait pas. Que resterait-il d'autre à l'humanité que la certitude de na jamais mourir ?
- C'est trop tard à présent. Ils connaissent la vérité. Ils ne l'oublieront pas.
- Allons, Votre Eminence, c'est l'invisible qui nourrit la foi, jamais la vérité"
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- Je t'aime Elena. Je sais que tu es morte ce soir-là et que ce n'est pas à toi que je m'adresse mais, si tu m'entends encore quelque part tout au fond de cette noirceur, je voulais que tu saches que je t'ai toujours aimée.(Strickland)
Elena entrouvre les yeux. Il y a des larmes dans sa voix quand elle dit :
- Elle me manque tellement.
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- Elle n'est pas folle, elle est juste triste. (Carson)
- La tristesse rend fou, petit, tu peux me croire. (Buster)
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En 1970, Studs Terkel rassemble dans son livre "Hard Times" les témoignages de ceux qui ont traversé la Grande Dépression. En guise de préface, il raconte les souvenirs d'un gosse de dix ans du Chicago des années 1930 ravagé par la crise, où les hommes de Capone distribuaient la soupe populaire dans les stades. Ce gosse, c'est lui.

En 1986, Terkel rédige une nouvelle préface où, comme Maharidge et Williamson, il repère dans la société américaine les mêmes signes avant-coureurs qu'en 1929. Un an plus tard, les marchés financiers sombrent. Terkel disait alors qu'il n'y a pas de crise américaine, car toute crise américaine est avant tout mondiale. Les spéculations sur les matières premières, les émeutes de la faim qu'elles déclenchent à travers la planète, la faillite en chaîne de pays entiers passés sous le contrôle des marchés sur lesquels ils empruntent pour éponger leurs dettes colossales, et le décrochage perpétuel de ces mêmes marchés malgré les efforts des gouvernements pour éviter le pire, ne le contrediront pas.

Terkel est mort en Octobre 2008. Gageons que, s'il avait écrit une troisième préface de son "Hard Times" en 2007, alors que les banques américains se précipitaient dans l'impasse des "subprimes" et du système pyramidal de Madoff, réplique exacte du schéma de Ponzi qui ruina des milliers d'investisseurs en 1929, il aurait peint le même tableau et que, une fois de plus, il aurait eu raison. Gageons aussi que si Lange, Russell Lee, Jack Delano, Agee ou Walker Evans reprenaient la route pour autopsier la société américaine aujourd'hui, leur constat serait le même, les visages qu'ils croiseraient seraient les mêmes, la misère, surtout, comme un éternel recommencement.
(Avant-propos)
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Des cris de haine et des appels au secours : les innombrables victimes de Caleb, des femmes, des enfants et des vieillards. Et puis, soudain , la voix de Caleb retentit comme un cor dans la tourmente.
_ Je suis la balance et le poids. Je suis le fléau qui pèse les âmes. Je suis le contremaître du chantier de la Création. Le levier qui soulève le monde. Je suis l'Autre, le contraire de tout, le néant et le vide, le chevalier du Très-Bas. Je suis le Voyageur.

P. 133
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Le cross-killer, lui, est un migrateur, un dévoreur de cadavres, un grand requin blanc qui remonte le courant à la recherche de ses proies. Il est au sommet de la chaine alimentaire. C' est un être froid qui sélectionne ses cibles et contrôle ses pulsions. Il ne se laisse jamais déborder par elles, il n' entend pas de voix, il n' obéit pas à Dieu. Il n' a pas de comptes à régler, ni de revanche à prendre. Il était le fils unique ou l' aîné d'une famille heureuse. Son papa ne le violait pas, sa maman ne le soumettait pas à cet inceste affectueux qui vous tord le cerveau. Personne ne le battait. Il est né comme ça : avec des sorcières penchées au-dessus de son berceau.

Comme le tueur en série, le spree-killer ou le mass-murderer, le cross-killer est fou. Mais, à la différence des autres, lui sait qu' il est fou. Et c' est cette conscience aigüe de ce qu' il est qui lui permet de compenser cette folie par un comportement remarquablement stable. L' équilibre est dans le déséquilibre.
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- [...] le septième jour Dieu livra les hommes aux animaux de la terre pour que les animaux les dévorent. [...] il se détourna de sa création et Satan demeura seul pour tourmenter les hommes. -
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Mourir, c'était sa raison de vivre, à ma mère. Y en a qui s'adonnent au crochet ou à la lecture, d'autres qui sont bénévoles dans une paroisse. Ma mère, elle, son truc, c'était de chercher à se foutre en l'air par n'importe quel moyen.
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L'homme a détourné les yeux. Il regarde la pluie gifler les vitres. Le banquier sanglote. Il essaie d'arrondir la nuque mais l'arme suit le moindre de ses mouvements. Il ne parle plus. Il murmure.
La détonation se perd dans le craquement d'un éclair et illumine l'intérieur de la Cadillac.
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