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Note moyenne 3.56 /5 (sur 99 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : St Ouen , le 20/10/1973
Biographie :

Né le 20 octobre 1973 à Saint Ouen (Seine Saint Denis).

Ancien éducateur sportif de boxe thaïlandaise, fondateur du magazine 5styles, lauréat du prix Espoir de l’économie CCIP en 2006, très actif dans l’associatif et co-fondateur du Syndikat et de Saint-Denis Positif, Rachid Santaki est auteur et hyperactif.


Source : wikipédia
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http://polar.jigal.com/?page=liens&p=185 BRUT, NOIR ET TRAGIQUE « Et le roman nous dit ce désespoir : il n?y a pas d?ailleurs, il n?y a pas d?avenir, il n?y a pas d?espoir, les petites bandes de ce roman sont condam¬nées à cette criminelle concurrence fratricide. Roman noir. Après, reste la formidable énergie de ces vies bouillonnantes. » Dominique Manotti. Les blocs de la banlieue Nord imbriqués dans l?asphalte se réveillent dans le blizzard. Saint-Denis a les mains sales, ses embrouilles, ses magouilles et ses trafics tournent mal. » Alors que s'annonce la prochaine Coupe du Monde de football, Saint-Denis s'apprête à vivre une furieuse bataille pour le contrôle du biz de la drogue, opposant voyous à l'ancienne et jeunes rageux. Hachim, lui, est un ado brillant, sensible, curieux, passionné de culture Hip-Hop et qui rêve de devenir journaliste. Pourtant, coincé entre le quartier, sa famille et Houssine, le boss de Saint-Denis qu?il admire, Hachim semble choisir une autre voie? Et tandis que Zidane et les Bleus font rêver les Français, caïds, trafic, prison, ripoux, trahisons, et meurtres vont désormais rythmer son quotidien? Mais jusqu?où ? « Ici la jalousie, le fric et la haine. Encapuchée, la faucheuse tape une chorégraphie sur le rythme du biz? » Et tandis que la Coupe du Monde fait rêver les Français, dans la cité l'argent fait tourner la tête des jeunes ambitieux. Partout, et comme seul horizon, les caïds qui font la loi, les soldats qui obéissent, les flics ripoux en embuscade, les assassinats, le fric, les combats de chiens? Rester ici en vie est une lutte de tous les instants ! Parce « qu?il n?y a pas d?ailleurs, pas d?espoir, et souvent pas d?avenir? » Avec ce parcours initiatique, ce récit poignant d'une destinée déraillée, Rachid Santaki, sans volonté moralisatrice, mais avec une verve énergisante, en dit beaucoup sur ces banlieues en particulier et sur la société en général. Brut, noir et tragique !
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Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
gteisseire2   10 décembre 2010
Les anges s'habillent en Caillera de Rachid Santaki
Je m’appelle Ilyès. À Saint-Denis, on me connaît sous le surnom du

Marseillais. Je suis capable de griller le code d’une carte bleue en un clin

d’oeil. Une fois mon travail réalisé, je peux dépenser sans compter. J’ai

assumé mes conneries et vu le paquet de fric que cela m’a rapporté, la mise

en parenthèses de ma liberté en valait le prix. Saint-Denis a été le théâtre

de mes premiers coups. J’ai été assez malin pour passer les diplômes du

crime, les autres candidats se sont retrouvés à vendre de la came ou du

shit. Certains sont morts, d’autres se sont perdus entre les allers-retours

au placard. Au fond de moi, je sais que ma sortie n’est que provisoire et que

je vais reprendre la direction de la maison d’arrêt à la moindre erreur.
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Steeph76   09 février 2011
Les anges s'habillent en Caillera de Rachid Santaki
"Elle ne tient pas l'homme qu'elle aime, il ne conjugue pas le verbe aimer. Les deux ne jouent pas avec les mêmes cartes. Pour lui c'est l'éducation d'un père sévère. Pour elle, l'amour d'une mère paralysée..." page 83
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Bazart   11 juin 2013
Flic ou caillera de Rachid Santaki
La misère humaine et l'argent ont en commun un code postal : 93 200.
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doublepage   08 mars 2019
Les princes du bitume de Rachid Santaki
Pour l'instant rien de suspect, mais dans ce métier on se méfie même de ses potos. Les potos de tes potos peuvent être de tepus.
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bina   21 avril 2012
La petite cité dans la prairie de Rachid Santaki
A chacune de mes nombreuses chutes, je me relève et continue à courir dans cette grande prairie qu'est la vie
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Mariejuliet   10 mai 2014
Flic ou caillera de Rachid Santaki
La banlieue nord a les mains sales, fait dans l'illégal : came, claque et te canne si tu parles ou te sers dans les liasses. Elle fait de phénoménaux paquets de billets avec son trafic de cocaïne. La banlieue piétine le code pénal. Fric, zik. Coke à grosses doses, carotte, fabrique des toxs. Coup de pression, tension. Dans le bizz, tous les coups sont permis. Dans le bizz, tout le monde se trahit, même ceux qui se font la bise.
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Bazart   11 juin 2013
Flic ou caillera de Rachid Santaki
Le zoo, local, lieu de vie, où je m'isole pour réaliser mes fresques. C'est un entrepôt de la SNCF, abandonné. Des drogués venaient ici. Un jour, on a décidé avec Julien de récupérer les lieux. On a chassé les toxs avec des barres de fer. Ils n'ont pas bronché, on était trop déterminés. On a passé des soirées à squatter quand on en avait marre de la cité. Je venais seul au début, mon pote m'a rejoint. Il vient ici pour ses trafics. Julien y vide parfois le contenu de ses vols. La police ne vient pas ici, c'est scred. Endroit sale. J'peins une fresque sur 93 Hardcore, son vénère de Tandem, binôme d'Aubervilliers.
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jauchatpitre   24 juillet 2013
Flic ou caillera de Rachid Santaki
Le troisieme roman de Rachid Santaki est une belle réussite. On retrouve son ecriture percutante et efficace, plus incisive que jamais. A mots choisis et rigoureusement étudiés, il réussit, d'un trait, à retranscrire une atmosphère, des caractéristiques physiques et morales, des émotions, tout en permettant aux lecteurs d’avoir leurs propres ressentis pages après pages. Le tout est souvent ponctué par de véritables punchlines littéraires, bien senties, qui donnent corps et rythmes au récit et le dynamise. On retrouve un thème cher à l’auteur qui est l’engrenage. D’une mécanique terriblement bien huilée, le récit précipite les différents protagonistes dans les filets du destin, ils se retrouvent piégés par le milieu, où ils gravitent. Inexorablement et malgré leurs bonnes volontés, ils se retrouvent sans liberté d’agir et guider uniquement par le principe de survie ou la vengeance. Ils ont, cependant, gagnés en profondeur : on notera le portrait particulièrement savoureux de cruauté et de perversité des frêres Bensama, dealer mafieux de Saint Denis, qu’il serait bien plaisant de revoir dans un prochain opus. Les paysages familiers de la Seine Saint Denis sont toujours là, représentés avec la même ferveur et on a le plaisir de retrouvés personnages récurrents déjà présent dans les précédents polars. Le piège du cliché sur la banlieue béton a une fois de plus été évité. Un polar efficace qui a le mérite de pouvoir plaire autant au passionnés de culture urbaine qu’aux lecteurs de romans noir
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collectifpolar   03 novembre 2019
Flic ou caillera de Rachid Santaki
Voitures des voisins, poubelles cramées, Abribus vandalisés. Putain, c’est cheum d’en arriver là ! Au pied de mon bloc, une dizaine de microbes aux visages masqués par des capuches pistent l’horizon. Ils n’ont pas passé toute la nuit sur le ter-ter, à torpiller les flics de boules de pétanque, de cocktails Molotov. Pourtant ils sont déterminés, vénères de la tête au Nike Air. Ils en veulent à la police nationale, ses bleus, ses BAC.
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laraemilie   10 août 2016
Flic ou caillera de Rachid Santaki
Elle ne m'a pas prévenu de sa venue. Elle me guettait arme dissimulée, décidée à me tuer pour me plumer. Je ne l'ai pas vue m'épier, se préparer à m'éliminer. Dès que je l'ai aperçue, je n'ai pas tout de suite compris son vice. Elle s'est relevée, m'a menacée avec son gun, grâce à une diversion je l'ai trompée, cognée et j'ai fui a toute vitesse avec mon sac. La mort me pourchasse. Ses pas, légers et rapides, frappent le macadam.
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