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Note moyenne 3.46 /5 (sur 25 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Boulogne-Billancourt , le 24/09/1974
Biographie :

Sonia Feertchak, auteure et éditrice, a longtemps travaillé dans la presse jeunesse, notamment au sein du groupe Bayard Presse. Elle est l’auteure de L’Encyclo des filles, ouvrage pour les adolescentes réactualisé chaque année depuis 2002.

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Sonia Feertchak vous présente son ouvrage « L'encyclo des filles 2014 » aux éditions Gründ. Illustrations Catel Muller http://www.mollat.com/livres/feertcha...

Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
xnewlo   09 octobre 2013
L'encyclo des filles 2014 de Sonia Feertchak
Encore plus fort, plus concret et plus pratique: sur Internet il y a forcément quelqu'un qui se pose la même question que toi. C'est incroyable: si tu tapes dans Google " mon dentifrice me fait tousser" ou "mon chat pue des pieds"-véridique !-, tu vas trouver une discussion ou un forum sur lesquels tu pourras constater que tu n'es pas la seule à rencontrer ces problèmes bizarres. Ce pourrait être anecdotique, de fait c'est assez marrant...



( rubrique "alter ego")
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rkhettaoui   12 juillet 2018
Les femmes s'emmerdent au lit : Le désir à l'épreuve du féminisme et de la pornographie de Sonia Feertchak
Non seulement l’objet de ma jalousie possède ce que je n’ai pas, mais surtout, double peine, il me tend un insupportable miroir : il me renvoie qu’il ne tient qu’à moi de posséder ce dont je ne dispose pas. Autrement dit, je ne suis pas jalouse de ce que je n’ai pas, mais de ce que je pourrais parfaitement avoir… sous-entendu si j’étais moins ceci ou davantage cela. Ainsi les féminettes haïssent les pétasses poufiasses et j’en passe, non pas parce que ces dernières existent et que les hommes les remarquent, l’iris fracassé. Elles les haïssent parce que ces filles disponibles renvoient les féminettes au fait que celles-ci s’empêchent de les imiter. Dans le fond, c’est, selon les cas, question de milieu, d’éducation, raison socioculturelle ou psychanalytique… tandis que, sur la forme, la féminette se persuade que s’abaisser à la séduction relèverait d’une trahison vis-à-vis de l’émancipation féminine. En attendant, la jalousie de moyen rend généralement beaucoup plus vacharde que la jalousie de fait… Pas étonnant puisque c’est à soi qu’on en veut. Rien n’est pire.
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rkhettaoui   12 juillet 2018
Les femmes s'emmerdent au lit : Le désir à l'épreuve du féminisme et de la pornographie de Sonia Feertchak
« Il ne faut pas se soumettre aux hommes. » Jamais et à aucun. Là, en écrivant cette phrase, je souris de me sentir à nouveau féminette. Je pense toujours qu’il ne faut pas se soumettre à autrui, à qui que ce soit, homme ou femme, et surtout pas en tant qu’appartenant à une caste, une classe, un genre, un sexe. Pour autant et sans ambages j’aime me soumettre au lit. J’apprécie qu’un homme soit plus fort que moi, j’aime ressentir sa force physique et qu’elle soit supérieure à la mienne. Puissance intellectuelle et force morale m’importent autant : les ravissants idiots ne m’ont jamais intéressée et s’il m’est arrivé de coucher avec un débile, un connard, ce dont je m’apercevais trop tard, ils avaient beau être bien faits, l’envie d’eux me passait à l’instant où je recouvrais ma lucidité et percevais leur manque d’envergure – la queue c’est aussi dans la tête.
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coconut   29 avril 2018
Les femmes s'emmerdent au lit : Le désir à l'épreuve du féminisme et de la pornographie de Sonia Feertchak
La pilule contraceptive, cette merveille, a séparé le sexe de la reproduction, certes c'est fantastique...mais gare: non contente de n'être plus forcément "transmission" de vie, la sexualité exige toujours en revanche d'être irriguée par une "force" de vie, qui n'est autre que le désir.
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rkhettaoui   12 juillet 2018
Les femmes s'emmerdent au lit : Le désir à l'épreuve du féminisme et de la pornographie de Sonia Feertchak
Le statut d’épouse idéale, autrement dit celui de femme idéale tant l’épouse et la femme (soumise, discrète, courageuse…) se sont longtemps confondues, ce statut donc, galvaudé par des siècles de domination masculine, a été éradiqué. Tant mieux pour nous ? Hélas, il a été subrepticement remplacé par le statut de femme parfaite (forte, sublime, responsable, sexy, passionnée, hardie au lit, libérée… ce genre d’attributs), obnubilées que nous sommes par cet adage des coachs infatués qui pullulent à nous rendre plus performant(e)s, sous couvert de nous faire croître l’estime de soi. Car on ne nous le répétera jamais assez : puisque nous pouvons, nous devons… Le pire étant que nous nous sommes nous-mêmes porté le coup de grâce : l’exigence de la perfection.
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rkhettaoui   12 juillet 2018
Les femmes s'emmerdent au lit : Le désir à l'épreuve du féminisme et de la pornographie de Sonia Feertchak
J’ai appris à anticiper le plaisir, m’y tenir, le retarder. J’ai commencé à juger des gestes propices, à me connaître des positions préférées. J’ai découvert le sexe de mon amoureux aussi et les surprises sensuelles qui s’y rattachaient – frémissements, texture, odeur, goût –, ce qui me déplaisait alors que je n’aurais pas pensé que si, ce qui m’excitait quand j’aurais cru que non. J’ai ainsi pris conscience de cette caractéristique extraordinaire propre à la sexualité et dont jusque-là j’ignorais tout : l’exploration de l’autre nous amène à la découverte de nous-même. C’est en visitant le corps de mon amoureux que je saisissais des pans de moi insoupçonnés, c’est en le laissant me fouiller aussi que je me révélais.
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rkhettaoui   12 juillet 2018
Les femmes s'emmerdent au lit : Le désir à l'épreuve du féminisme et de la pornographie de Sonia Feertchak
Au terme de quelques années sexuellement chaotiques, j’ai entériné que l’alchimie physique est une science obscure, que certaines combinaisons sont opérantes, d’autres non. À l’aune de mes historiettes je m’en rendais bien compte.

Il serait vache et surtout très inexact d’affirmer qu’avec tous c’était le fiasco : j’ai passé d’excellents moments auprès d’amoureux transitoires. Dans la foulée, je crois qu’il est temps de régler son compte à l’orgasme, au moins partiellement : la jouissance féminine est une fleur difficile qui suppose une culture soignée et un entretien délicat, et l’extase véritable, celle qui vous laisse comme morte, est d’un parfum trop intense pour qu’on la jette aux orties.
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rkhettaoui   12 juillet 2018
Les femmes s'emmerdent au lit : Le désir à l'épreuve du féminisme et de la pornographie de Sonia Feertchak
Après tout, coucher avec un homme dont on n’est pas sûre du prénom, encore moins du nom, témoigne d’une frivolité peu propice à la quintessence. Je me suis dédite aussi vite, l’argument ne tenait pas : Diane Arbus ou Henri Cartier-Bresson ne connaissaient rien des inconnus dont ils tiraient des portraits riches de substance, c’est le moins qu’on puisse dire. Ensuite, comme loin de mon premier amour je me sentais beaucoup plus gauche, je me suis crue atteinte d’inaptitude. Je ne vais pas insister sur ces jours de doute et de détestation de soi, innombrables : j’étais certaine d’être un cas extrême de débilité physique, de nullité charnelle, de laideur bien entendu et j’en passe.
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rkhettaoui   12 juillet 2018
Les femmes s'emmerdent au lit : Le désir à l'épreuve du féminisme et de la pornographie de Sonia Feertchak
Autrefois il y avait cette horrible injure que l’on n’entend plus guère : « Mal baisée ». « Celle-là, quelle mal-baisée… » Le coup portait bas tant le sous-entendu était graveleux, tant les vagins relevaient du corps social : sur cette fente pourtant mal connue, chacun pouvait y aller de son commentaire. Lequel partait toujours dans le même sens : si mal baisée elle paraissait, c’est que l’impétrante l’avait bien cherché. Alors qu’en toute logique, les responsabilités auraient dû au moins être partagées… Mais je parle d’une époque où les hommes jouissaient encore de ce privilège de ne jamais être tenus pour responsables des chagrins qui ravageaient leur compagne
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rkhettaoui   12 juillet 2018
Les femmes s'emmerdent au lit : Le désir à l'épreuve du féminisme et de la pornographie de Sonia Feertchak
Si les hommes font les fiers quand ils mènent leur compagne à l’extase, s’ils en font grand cas, c’est au fond que le plaisir féminin a toujours été leur grande angoisse. Il y a de quoi. Car les soupirs et gémissements d’une maîtresse sont autant sujets à caution que source d’interprétations : entre simulation polie, ennui étouffé, discrétion ou orgasme modéré, nul ne peut être sûr de rien, l’intéressée exceptée. À l’opposé la jouissance masculine, toute en démonstration, s’accompagne immanquablement d’une giclée. Séminalement univoque, l’éjaculation relève du satisfecit – même si les hommes font la différence entre un bon moment et un instant de grâce.
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