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Note moyenne 3.79 /5 (sur 580 notes)

Nationalité : France
Né(e) : 1967
Biographie :

Judith Perrignon est une journaliste, écrivaine et essayiste.

Entrée en 1991 au journal Libération comme journaliste politique, elle fera un détour par la page "Portraits" du journal, avant de le quitter en avril 2007. Depuis, elle collabore en tant que pigiste aux revues Marianne, M, le magazine du Monde et XXI et elle s'adonne à l'écriture de livres.

Elle a notamment publié "C’était mon frère" (L’Iconoclaste, 2006), sur Vincent et Théo Van Gogh, qui a connu un succès public et critique : 12 000 exemplaires vendus.

Elle est l’auteur de l’ouvrage "Lettre à une mère" avec le Pr Réne Frydman (2008), de "Mauvais génie" (Stock, 2005) avec Marianne Denicourt, de "L'intranquille", cosigné avec Gérard Garouste, (éditions l'Iconoclaste, 2009).

Après le joli succès en 2010 du roman "Les chagrins" (éditions Stock), elle coécrit un roman policier "Les yeux de Lira" avec Eva Joly.

Elle publie en 2012, toujours chez "L'Iconoclaste", "N'oubliez pas que je joue" avec Sonia Rykel dans lequel la célèbre couturière témoigne de son combat contre la maladie de Parkinson.

Dans le numéro 12 de XXI-Automne 2010, Judith Perrignon publie "Les jardins de Detroit", l’histoire de l’ancienne capitale américaine de l’automobile qui se tourne peu à peu vers l’agriculture urbaine. Elle a croisé des habitants-jardiniers comme M. King et sa mère Mary Lee, Nefertiti, Aba...

En 2017, elle signe une série d'émissions sur Bruce Springsteen sur France Culture et publie "French Uranium", avec Eva Joly.
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Judith Perrignon est journaliste et romancière. Elle a notamment publié Les Faibles et les Forts (Stock, 2013) et Victor Hugo vient de mourir (L'Iconoclaste, 2015). Dans son nouveau roman, Là où nous dansions, publié aux éditions Rivages, découvrez un roman choral qui enchevêtre les époques et les destins de personnages. L'autrice nous raconte l'histoire et les mémoires d'une ville aux nombreux paradoxes, tour à tour encensée et déchue, la ville de Détroit, des années 30 à nos jours. Un roman fort, bouleversant, d'une grande précision politique, un roman politique, un roman musical, vibrant.   Au cours de cette rencontre autour de "Là où nous dansions", Judith Perrignon nous parle de Détroit comme d'une ville singulière qu'elle a chevillée au corps, de la construction d'un roman faite de rencontres riches, de petits détails et de temps long et d'un capitalisme cynique qui broie sans regarder en arrière. Pour retrouver son livre, c'est ici : https://www.librairiedialogues.fr/livre/17773004-la-ou-nous-dansions-judith-perrignon-rivages Et pour nous suivre, c'est là : INSTA : https://www.instagram.com/librairiedialogues/ FACEBOOK : https://www.facebook.com/librairie.dialogues TWITTER : https://twitter.com/Dialogues
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Citations et extraits (250) Voir plus Ajouter une citation
carre   07 octobre 2013
Les faibles et les forts de Judith Perrignon
Nous étions promis à la classe moyenne, moyenne, c'est déjà haut quand on est tout en bas.
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ssstella   23 juin 2015
Les faibles et les forts de Judith Perrignon
Ma ville en ruine et moi, on se ressemble, on est deux vieilles mal en point, on suffoque en août et on grelotte en hiver, on a les mêmes souvenirs, les mêmes fantômes, la même nostalgie, on a cru trouver de l'or, connu la folie des grandeurs et des cadences infernales, ici Ford, General Motors et Chrysler ont dicté la taille du capot et des routes, ici a été calibré le rêve américain, ici la fièvre des modernes fomentait les cancers des maris, hommes-machines soudés à l'usine douze heures par jour et brisés lorsqu'ils rentraient chez eux, mais jamais nous ne l'avouerons, ma ville en ruine et moi, nous sommes trop fières. Et moi, plus que ma mère, plus que ma fille, j'ai pu me poser quelque part, c'était au coin de Cochrane et Butternut Street à Detroit, et j'y habite encore.
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LydiaB   24 février 2016
Victor Hugo vient de mourir de Judith Perrignon
Étrange tableau autour du lit qui prend toute la place dans la petite chambre. Ils tournent, piétinent, penchés, inquiets, ils se tiennent à deux pas du malade ou bien tout près, ils portent la marque de la tendresse qu’il leur a prodiguée ou bien celle de son autorité sur eux, et ils n’ont plus de mots aux lèvres sinon pour lui répondre quand il parle. Tous ont toujours laissé sa voix les remplir des secousses du pays, du monde. Ils restent sourds désormais aux bruits de la rue. Ils reviennent à l’échelle de leur vie, aux épreuves traversées ensemble, à tous ces drames, tous ces morts chez cet ogre qui a enterré femme et enfants, à ces longues années d’exil sur ordre de l’Histoire. La chambre est comme une presqu’île fouettée une dernière fois par les tempêtes et les fièvres d’un seul homme. Chacun mesure son souffle sur son existence.
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Jooh   24 février 2018
C'était mon frère... : Théo et Vincent van Gogh de Judith Perrignon
Tu m'as écrit que dans la vie du peintre, la mort n'est pas ce qu'il y a de plus difficile. Tu disais qu'un peintre qui s'en va parle à une génération suivante. Sache que la mort est plus noire que l'image que tu en avais.
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Jooh   01 mars 2018
C'était mon frère... : Théo et Vincent van Gogh de Judith Perrignon
À cette première exposition de Vincent, on ne chemine pas de toile en toile, en observant là les courbes et les grâces féminines, là les harmonies de gris, les subtilités du ciel, ici le puits de la lumière, ou encore, la patte de l'artiste. C'est un assaut, c'est brutal c'est bouillant comme le feu du soleil, la sève impatiente de la nature, les rêves et les émotions d'un peintre sans école dont la main était une torche, qui trouvait plus de lumière dans les yeux des hommes que dans les cathédrales.
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fanfanouche24   09 novembre 2015
Victor Hugo vient de mourir de Judith Perrignon
Car c'est dans l'enfance qu'on rencontre Hugo, il faut avoir le coeur encore tendre, des voix autour de soi qui vous parlent du monde, de ses luttes. Pour Louise (Michel), ce fut un grand-père épris de révolution et de Voltaire, il égrenait les jours épiques les larmes aux yeux, en posant sa main sur les cheveux de sa petite-fille comme pour faire descendre sa mémoire de vieil homme dans sa tête à elle. (p.62)
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Jooh   26 février 2018
C'était mon frère... : Théo et Vincent van Gogh de Judith Perrignon
J'envie les japonais, l'extrême clarté de leur travail. Le japonais dessine vite, très vite comme un éclair, c'est que ses nerfs sont plus fins, son sentiment plus simple. Tu ne peux pas étudier l'art japonais sans devenir plus gai et plus joyeux.
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Jooh   27 février 2018
C'était mon frère... : Théo et Vincent van Gogh de Judith Perrignon
La peinture est un monde en soi. J'ai lu quelque part, l'année dernière, qu'écrire un livre ou faire un tableau, c'est comme avoir un enfant. Je n'ose pourtant pas m'approprier le propos. J'ai toujours trouvé que la dernière de ces trois choses était la plus naturelle et la meilleure, en admettant que le propos soit vrai, et que les trois choses soient égales.
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Jooh   28 février 2018
C'était mon frère... : Théo et Vincent van Gogh de Judith Perrignon
Tu te souviens peut-être que nous avons discuté cet été avec une sorte d'amertume, le problème des femmes. Que nous avons senti, ou cru sentir, que : la femme est la désolation du juste. Et nous étions, moi en tout cas, toi aussi peut-être, un petit peu ce monsieur le juste en question.
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carre   10 octobre 2013
Les faibles et les forts de Judith Perrignon
Papa Bell, c'était le plus grand joueur des Negro Leagues au base-ball, mon père disait que ce type-là, s'il sortait de son lit et allait éteindre la lumière de sa chambre, il était de retour sous ses couvertures avant même qu'il fasse noir.
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