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Note moyenne 4.28 /5 (sur 461 notes)

Nationalité : Suède
Né(e) à : Moshultamåla, Småland , 1898
Mort(e) le : 08/08/1973
Biographie :

Vilhelm Moberg est un écrivain, dramaturge suédois.

Moberg est issu d'un milieu de soldats-paysans, classe sociale propre à la Suède, à laquelle appartenait la milice suédoise, et qui a existé jusqu'au début du 20ème siècle.

En mai 1919, l'auteur travaille comme stagiaire au journal Vadstena Läns Tidning, ce qui lui donne la possibilité de publier ses récits basés sur son expérience. Il en deviendra le rédacteur en chef en 1920. Il écrit ensuite une série satirique et humoristique publié dans le journal Växjöbladet et qui obtient du succès.

En 1922, il devient un des rédacteurs du Nya Växjöbladet à Alvesta. Il rencontre Margareta Törnqvist et ils se marient en 1923.

Sa plus grande oeuvre dans les années trente est la trilogie sur Knut Toring, Sänkt sedebetyg (Mauvaise note), Sömnlös (insomnie) et Giv oss jorden! (Donnez nous la terre !). Elle raconte l'histoire du rédacteur d'un journal dans une grande ville qui a la nostalgie de son Småland natal. Ce qui est un peu le cas de Moberg.

Cependant l'auteur est surtout connu pour la Saga des Émigrants, publiée entre 1949 et 1959. Il a travaillé sur des sources historiques, concernant les populations de la Suède qui ont émigré dans le Minnesota. Il s'agit d'une véritable aventure humaine, celle des paysans du Småland, au Sud-Est de la Suède qui émigrent aux États-Unis dans les années 1840.

Moberg éprouve de la difficulté à écrire à la fin de sa vie, ce qui le conduit à la dépression. Il se suicide le 8 août 1973.


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Source : Wikipédia
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La saga des émigrants, Vilhelm Moberg L'avis d'Armelle Bayon de la librairie Espace Culturel Leclerc (Conflans-Sainte-Honorine)
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Citations et extraits (124) Voir plus Ajouter une citation
Sachenka   17 juin 2017
La saga des émigrants, volume 1 : Au pays (livre de poche) de Vilhelm Moberg
Tout ce qui est lointain est dangereux, alors que le pays natal offre la sécurité de ce qui est familier.
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Sachenka   09 avril 2017
Les Fiancées de la Saint-Jean : Légende des sédentaires de Vilhelm Moberg
Qu'est-ce que la mort peut bien nous répondre? Il serait sage de ne pas trop se fier à son message. Peut-être qu'il n'y a pas de message du tout. Je me représente la mort comme le canon d'un fusil pointé sur moi, un long canon de fusil qui va d'un bout de la terre à l'autre. Où que je me trouve, où que j'aille, quoi que je fasse, l'orifice du canon est dirigé sur mon corps. La mort vise, mais elle ne fait pas que viser. Un jour, le coup de feu partira, personne ne sait quand, mais ce que je sais surement c'est qu'il partira.
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Sachenka   20 juin 2017
La saga des émigrants, volume 1 : Au pays (livre de poche) de Vilhelm Moberg
Elle poussa le soupir le plus long et le plus agréable que peut pousser un être humain : celui du soulagement.
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Myriam3   13 avril 2019
La saga des émigrants, volume 1 : Au pays (livre de poche) de Vilhelm Moberg
Dans les régions les plus saines, les Indiens vivaient si longtemps qu'ils ne mouraient pas comme les gens d'ici: ils se desséchaient petit à petit au point de finir par être si légers que le vent les emportait.
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Sachenka   21 juin 2017
La Saga des émigrants, volume 2 : La Traversée (Livre de poche) de Vilhelm Moberg
Mais, pour chaque pin abattu et transformé en mât, il en est une centaine qui restent sur place, à jamais condamné à la triste et pénible existence de leur lieu d'origine. Ils y passent cinquante ou soixante ans, puis sont abattus et taillés pour en faire du bois de charpente ou de construction qui prendra place dans une maison, une grange ou une étable. Ils restent dans cet état humiliant pendant un siècle ou plus, se couvrent de mousse ou de moisissure, tachés de brun par le fumier, troués presque de part en part par les punaises. Ils pourrissent lentement mais sûrement, sans pouvoir bouger, dans les parois des étables et des écuries. Et, une fois que ce vieux bâtiment a fini se servir et qu'on l'abat, ils se retrouvent à l'état de bois de chauffage, condamnés à brûler et à mourir sous la marmotte d'un paysan faisant cuire des patates pour ses cochons et à partir en fumée, ou plutôt se décomposer dans la cheminée sous forme de suie.

Tel est le sort des arbres qui restent au pays.

Alors que les autres ont la chance de porter des voiles sur les mers. Ils aident les hommes à aller de continent en continent, dans leur recherche de nouvelles terres et de nouveaux foyers. Leurs graciles sommets portent les ailes des navires, ce sont les talons ailés des bateaux à voiles. Ils risquent certes d'êtres brisées avant terme ou de couler et de périr dans des naufrages, sur leurs vieux jours, mais ils ne sont pas réduits en cendres et en suie, sous une marmotte de patates, comme à terre. Et, lorsque le navire qui les porte sombre corps et biens, ils le suivent au fond de la mer et reposent fièrement au fond de la plus grande et de la plus profonde de toutes les tombes au monde.

Tel est le sort des arbres qui prennent la mer.
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Sachenka   10 avril 2017
Les Fiancées de la Saint-Jean : Légende des sédentaires de Vilhelm Moberg
Ces maudites impulsions ont fait de moi ce que je suis, elles ont fait de ma vie un enfer. Je ne comprends pas pourquoi j'y ai cédé, encore et toujours. Maintenant je vais regretter, une fois de plus. Je vais encore les connaitre, ces journées lourdes et pénibles. Regretter, c'est comme si on se vautrait sans cesse dans sa propre humiliation, c'est comme si on lapait sans cesse ses propres vieux crachats. C'est ça, l'enfer.
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Sachenka   18 juin 2017
La saga des émigrants, volume 1 : Au pays (livre de poche) de Vilhelm Moberg
Dieu était dur envers les hommes et ceux-ci, à leur tour, étaient durs envers les animaux.
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VACHARDTUAPIED   11 avril 2013
La saga des émigrants, volume 1 : Au pays (livre de poche) de Vilhelm Moberg
Les maisons grises ne se dressaient guère au-dessus du sol, mais elles étaient bâties pour durer des siècles et les gens passaient leur vie entière, depuis leur naissance jusqu'à leur mort, sous le même toit d'écorce de bouleau recouvert de tourbe. Mariages, baptêmes et enterrements se succédaient, la flamme de la vie s'allumait et s'éteignait entre les quatre mêmes murs faits de troncs de pin équarris. En dehors des grands événements de l'existence, on ne connaissait guère d'autre péripétie que l'alternance des saisons. Au printemps, le blé en herbe était vert dans le champ, en automne le chaume était jaune. la vie s'écoulait paisiblement, tandis que le paysan voyait se déroule le cycle des années.
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AuroraeLibri   24 juillet 2016
La Saga des émigrants, volume 5 : Au Terme du voyage (Livre de poche) de Vilhelm Moberg
Charles O. Nelson leva la tête de son oreiller et regarda à l'extérieur. Il entendait des rires et des cris en provenance du bâtiment qui se trouvait en face de lui. C'étaient ceux de l'enfance, c'étaient de petits êtres qui étaient la cause de ce tapage, dans le verger planté autour de la maison neuve.

C'étaient les petits enfants du vieux Nelson qui jouaient dans leur maison. Le journalier rentré chez lui une fois pour toutes, sa tâche accomplie, entendait les bruits d'une nouvelle génération qui avait commencé à grandir.
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AuroraeLibri   25 juin 2016
La saga des émigrants, volume 1 : Au pays (livre de poche) de Vilhelm Moberg
Il y avait toujours une tombe qui vous attendait quelque part, il y aurait toujours un coin de terre qui s'ouvrirait pour accueillir votre corps.
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