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Note moyenne 3.74 /5 (sur 253 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : San Francisco , le 28/02/1928
Mort(e) le : 08/08/1984
Biographie :

Walter Stone Tevis est un écrivain américain de science-fiction et de roman noir.

Après avoir participé aux campagnes du pacifique pendant la Seconde Guerre mondiale, Tevis passa un diplôme à la Model High School en 1945 et entra à l'Université du Kentucky. Alors qu'il était étudiant, Tevis travailla dans une 'Eight ball|pool-room' et publia une histoire sur le billard écrit pour le cours d'écriture de A. B. Guthrie.

Après avoir reçu sa maîtrise, Tevis écrivit pour la Kentucky Highway Department et enseigna à Science Hill, Hawesville, Irvine, Carlisle, ainsi qu'à l'Université du Kentucky.

Il était professeur de littérature à l'Université de l'Ohio de 1965 à 1978, où il reçut une MFA.

Il écrivit sept romans, dont trois sur une variante du même thème. Tevis disparaît du circuit littéraire pendant quelques années, souffrant d'alcoolisme et vivant de cours particuliers d'écriture.

Il fut nommé au prix Nebula pour le Meilleur Roman en 1980 pour L'oiseau d'Amérique. Il passa sa dernière année à New York, en tant qu'écrivain à plein-temps. Walter Tevis mourut d'un cancer du poumon en 1984.

L'Homme qui venait d'ailleurs (The Man Who Fell to Earth), film britannique réalisé par Nicolas Roeg, sorti en 1976 avec David Bowie, est adapté du roman L'Homme tombé du ciel.

Le roman de Walter Tevis fut par la suite réadapté pour la télévision avec The Man Who Fell to Earth (1987) et pour le cinéma avec The Man Who Fell to Earth (2008).

L'Arnaqueur (The Hustler) (1976), film américain de Robert Rossen avec Paul Newman et La Couleur de l'argent (1984) de Martin Scorsese avec Paul Newman et Tom Cruise, sont adapté des romans éponymes de Walter Tevis.


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Source : Wikipédia
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La Couleur de l’argent - Bande-annonce VO
Citations et extraits (34) Voir plus Ajouter une citation
MarieVDV   18 mai 2020
L'homme tombé du ciel de Walter Tevis
Ce n'était pas un homme ; pourtant il en avait à peu près l'apparence. Il mesurait un mètre quatre-vingt-dix, et certains hommes sont encore plus grands ; il avait les cheveux blancs d'un albinos, mais le teint hâlé et les yeux bleu pâle. Il était frêle jusqu'à l'invraisemblable; les traits délicats, les doigts longs et minces, la peau glabre et diaphane. Il faisait penser à un elfe ; ses grands yeux intelligents avaient une expression enfantine, ses cheveux blancs et bouclés lui cachaient en partie les oreilles et il paraissait très jeune.
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MarieVDV   16 mai 2020
L'homme tombé du ciel de Walter Tevis
Il distinguait l'eau à travers les branchages et ce spectacle lui arracha une exclamation. De l'eau, il en avait vu déjà vu pendant ses deux premiers jours sur terre, mais il n'y était pas encore habitué - exemple supplémentaire de ces choses auxquelles il s'était attendu, mais qu'il ne pouvait voir en vrai sans subir un choc. Bien sûr, il savait qu'existaient de grands océans, des lacs, des fleuves, il connaissait tout cela depuis son enfance. Mais le fait de voir une telle profusion d'eau dans un simple étang lui coupait le souffle.
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MarieVDV   16 mai 2020
L'homme tombé du ciel de Walter Tevis
Quelque part là-haut, peut-être même là où il fixait son regard, tournait Anthéa - un monde glacé, à l'agonie, mais qui lui inspirait de la nostalgie ; un monde où vivaient des êtres qu'il aimait, des êtres qu'il ne reverrait pas avant très longtemps...Mais il les reverrait.
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bibliophage   09 avril 2011
L'oiseau d'Amérique de Walter Tevis
Autrefois, il y a très longtemps, il existait des téléphones privés à New York. Les gens se parlaient alors, peut-être à distance, de façon étrange, avec des voix rendues ténues et artificielles par l'électronique, mais ils se parlaient. Des prix des produits alimentaires, des élections présidentielles, du comportement sexuel de leurs enfants, de leur peur du temps et de la peur de la mort. Et ils lisaient, écoutant les voix des vivants et des morts leur parler dans un silence plein d'éloquence, entendant cette rumeur du discours humain qui devait s'enfler dans leur esprit pour dire : Je suis humain. Je parle. J'écoute. Et je lis.
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Sio   09 mai 2012
L'oiseau d'Amérique de Walter Tevis
Lorsqu'elle m'a relu ces quelques phrases, j'ai ressenti ce que j'avais déjà ressenti en regardant certaines scènes dans les films. Quelque chose qui s'enflait, douloureux et joyeux, dans ma poitrine.

Après, pour une raison étrange qui m'échappait, j'ai dit: "Seul l'oiseau moqueur chante à l'orée du bois."

Elle a levé les yeux de son livre et a fait: [...]

"ça ressemble aux mots que je viens de lire, non? On éprouve quelque chose et on ne sait pas ce que c'est.

- Oui, ai-je fais, étonné, presque rempli d'effroi à l'idée qu'elle venait justement d'exprimer ce que j'avais justement l'intention de dire. Oui, exactement.
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Beatson   09 mai 2018
L'oiseau d'Amérique de Walter Tevis
Je reste stupéfié par le nombre d’hommes qui ont agonisé et qui sont morts sur les champs de bataille pour satisfaire les ambitions de divers présidents et empereurs. Ou encore par la confiscation au profit d’importants groupes de gens, tels les États-Unis d’Amérique, d’immenses réserves de richesse et de puissance refusées à d’autres. Et pourtant, il semble malgré tout qu’il y ait eu des hommes et des femmes de bien. Et beaucoup de gens heureux, aussi.
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Wictoriane   04 septembre 2009
L'oiseau d'Amérique de Walter Tevis
Spofforth avait été conçu pour vivre éternellement et ne rien oublier. Et les hommes à l'origine de ce projet ne s'étaient même pas interrogés sur le drame qu'une telle existence pouvait représenter.
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claire_   12 avril 2010
L'homme tombé du ciel de Walter Tevis


Soudain, en regardant à nouveau la pièce, ses murs gris et ses meubles vulgaires, il se sentit dégoûté, fatigué de cet endroit sordide et étranger, de cette culture bruyante, inarticulée, sensuelle sans racines, de cet agglomérat de primates habiles, susceptibles et égocentriques – grossiers et qui ne se rendaient même pas compte que leur pauvre civilisation était en train de s’écrouler comme le London Bridge de la chanson.
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le_lieutenant   22 août 2014
Le jeu de la dame de Walter Tevis
Aimer les échecs n'est pas nécessaire pour apprécier ce roman. C'est l'histoire d'une orpheline qui découvre à 8 ans qu'elle a un don pour les échecs. Le concierge de l'orphelinat lui apprend les échecs et elle le surpasse rapidement. Par la suite, Tevis décrit la vie de cette orpheline qui tente de se construire non seulement une carrière dans les échecs mais une confiance, une vie propre. Très bien écrit, sobre et en même temps une plongée dans le monde des échecs, les ouvertures, les joueurs russes, les tournois, la découverte de la sexualité, l'alcool...
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Missbouquin   15 juillet 2012
L'oiseau d'Amérique de Walter Tevis
"Le simple fait de savoir que l'homme a un passé, un passé sur lequel je ne possède pourtant que de très vagues notions, a radicalement modifié mon esprit et mon comportement."
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