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Editions Julliard


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Dernières critiques
bellmatx
  18 mai 2021
Paris sur vices de Le Taillanter
Un honnête polar, voila ce que nous propose Roger Le Taillanter, mais il ne s'agit aucunement d'une enquête journalistique ou de révélations sur les affaires de la brigade mondaine dans le Paris de la fin des années 1970.

Si le propos de ce roman est parfois très cru et la narration de pratiques sado-masochistes peu ragoûtante, le style reste littéraire et non vulgaire.
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Livretoi
  18 mai 2021
Violette, je t'aime de Remo Forlani
Rien à ajouter de plus par rapport à la critique de Shan-Ze. Une histoire d'une grande banalité avec des conversations plutôt anecdotiques. Le narrateur enquête sur le passé de sa copine en train de se faire avorter dans une clinique, il croise et échange avec différents personnages. Pas grand chose à retenir de tout ceci à part que le narrateur, assimilable à l'auteur, adore Henry MILLER, a connu beaucoup de femmes, mais semble ici vouloir se caser et marier avec cette Violette.
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Allantvers
  18 mai 2021
Une journée d'Ivan Denissovitch de Alexandre Soljenitsyne
Du réveil au coucher, une journée dans le camp sibérien de Choukov au cours de sa huitième année d'internement, prévu initialement pour dix ans mais qui pourrait fort bien se transformer en vingt cinq selon l'absurde standard en vigueur sous le règne du petit père des peuples.

Privation de sommeil, de nourriture, travail forcé, encadrement violent et mafieux, règles innombrables et dénués de sens : la frontière est mince entre les camps staliniens et les camps nazis, que Vassili Grossman a si bien renvoyés dos à dos dans Vie et Destin.



Rien d'intellectualisé ni de dramatisation appuyée dans ce roman dont la force repose sur le personnage de Choukov, archétype du brave paysan russe qui n'a évidemment rien fait pour atterrir là, fait front pour survivre, résiste au froid, à la faim et à l'absurdité de sa condition. Et nous conte sa journée, pareille à la veille et au lendemain, dans une langue rugueuse et simple qui nous la fait vivre à ses côtés. Les conditions dans lesquelles ce texte a été publié, où Soljenitsyne marche sur la corde entre dire trop ou pas assez dans un contexte post stalinien, n'en donnent que plus de poids à ce témoignage déguisé de l'auteur sur son expérience d'internement.
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