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Note moyenne 3.44 /5 (sur 6944 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Paris , le 03/06/1949
Biographie :

Philippe Djian est un romancier, nouvelliste, parolier et scénariste.

Il est diplômé de l'École supérieure de journalisme de Paris. Il part ensuite pour l'Amérique du Sud réaliser un reportage qu'il réussira plus tard à vendre à l'hebdomadaire L'Humanité Dimanche. Il sera également docker au Havre, magasinier chez Gallimard, vendeur, interviewer de Lucette Destouches, la veuve de Céline, pour Le Magazine littéraire en 1969.

Son premier livre, "50 contre 1", paraît en 1981. Le succès n'est pas immédiat, mais l'adaptation au cinéma par Jean-Jacques Beineix de son roman, "37°2 le matin" (1985), en 1986, lui apportera la popularité.
Il a publié "Lent dehors" (1991), "Sotos" (1993), une trilogie composée de "Assassins", "Criminels" et "Sainte-Bob" parue en 1998, "Ça, c'est un baiser" (2002), "Frictions" (2003), "Impuretés" (2005), la trilogie Doggy bag (2005-2008).

"Bleu comme l'enfer" (1983) est adapté au cinéma en 1986 par Yves Boisset. En 2009 parait "Impardonnable", Prix Jean-Freustié, adapté au cinéma par Téchiné avec A. Dussolier et C. Bouquet, puis "Incidence" (2010), adapté au cinéma en 2013 par les frères Larrieu sous le titre "L'amour est un crime parfait". "Oh" qui obtient le prix Interallié 2012 est porté à l'écran en 2016 sous le titre "Elle" par Paul Verhoeven avec Isabelle Huppert.

Il est aussi parolier notamment pour son compère et ami Stefan Eicher. Il écrit les paroles de "Ne reviens pas" pour Johnny Hallyday en 2002, sur la musique de S. Eicher.

Il déménage souvent, a habité à Boston et à Florence ; il est aujourd'hui installé à Biarritz.
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Découvrez l'émission intégrale ici : https://www.web-tv-culture.com/emission/delphine-saada-celle-qui-criait-au-loup-53274.html Quel lien peut-il y avoir entre la médecine et l'écriture. Delphine Saada ne se pose pas la question même si elle reconnait que le lien à l'autre, la volonté d'interroger et le souhait d'apaiser les maux sont peut-être des points communs. Delphine Saada s'est toujours rêvée médecin, elle s'est aujourd'hui spécialisée en dermatologie. Mais grande lectrice depuis l'adolescence, elle a répondu à une envie d'écriture il y a quelques années, s'essayant à des textes courts, pour le plaisir. Pourtant, l'idée de ce qui allait devenir son premier roman était déjà là. Il faudra la participation à un atelier d'écriture animé par l'écrivain Philippe Djian pour que Delphine Saada franchisse le pas et s'autorise à proposer son texte à un éditeur. Voilà comment nait ce livre, « Celle qui criait au loup » publié chez Plon. Anabelle a tout pour être heureuse. Une profession qu'elle aime et exerce avec rigueur, elle est infirmière dans un hôpital parisien, un mari attentionné, Sebastian, deux beaux enfants, Arthur et Emma, un appartement confortable. Pourtant dans cette vie réglée comme du papier à musique, Anabelle cache des failles. Au fil de quelques semaines, tout semble vaciller, des souvenirs resurgissent. Et bientôt, sa fille de 6 ans devient comme une ennemie. Son coeur de mère se dessèche face à cet enfant qui semble toute l'opposée d'elle-même. Sur le thème du désamour maternel, Delphine Saada nous offre un premier roman saisissant, violent, qui se lit comme un thriller psychologique tout en abordant des thèmes sociétaux universels. L'écriture, très maitrisée et littéraire, est intense et glaçante. L'intrigue est parfaitement menée et le malaise s'installe sournoisement dans cette famille bien sous tous rapports. Mais au-delà du plaisir de lecture avec ce roman à rebondissements où le suspense est habilement construit, le roman aborde des sujets sur la famille, l'éducation, les souvenirs, auxquels chacun pourra coller sa propre expérience. Ce premier roman est une vraie réussite. « Celle qui criait au loup » de Delphine Saada est publié aux éditions Plon.

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Citations et extraits (817) Voir plus Ajouter une citation
Philippe Djian
Nastasia-B   04 avril 2021
Philippe Djian
Même quand le vent souffle

Même quand ça nous touche

Il faut faire avec

Il faut y aller

Même si ça nous blesse

Même si c'est l'ivresse

Sans jamais savoir sur quoi compter

Sur quoi compter



Si tu n'es pas sage

Si tu n'as pas l'âge

Tu n'auras que tes

Yeux pour pleurer

Tu as le message

Fais-en bon usage

Ne laisse personne te baratiner

Te baratiner



On nous a tant et tant trompés

On nous a tant et tant aimés

On nous a tant et tant

Tant et tant

Paralysés



Même quand l'avalanche

Démolit les branches

Restent les racines

Reste l'orée

Seul dans la tourmente

Seul dans la soupente

Rien à se faire pardonner

Faire pardonner



On nous a tant et tant trompés

On nous a tant et tant aimés

On nous a tant et tant

Tant et tant

Paralysés



Debout dans l'orage

Même si le courage

N'est pas tous les jours

Au rendez-vous

Même quand le vent souffle

Même quand ça nous touche

Et nous laisse aux lèvres

Un goût salé



On nous a tant et tant trompés...



TANT ET TANT, mis en musique et chanté par Stephan Eicher dans l'album TAXI EUROPA.
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fanfanouche24   11 mai 2014
Ardoise de Philippe Djian
Quelques rares écrivains vous accompagneront toute votre vie, d'autres pas. Quelques très rares écrivains seront une source intarissable, un éternel refuge, le nerf de votre foi. Ils deviendront votre famille, les autres pas. (p.85)
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Philippe Djian
Nastasia-B   06 février 2016
Philippe Djian
On sait quand ça commence

Pas quand ça finira

On sait qu'on a la chance

Terrible d'être là

Malgré ce que l'on pense

De tout ce que l'on voit

Même si donner un sens

À tout ne se peut pas



On apprend la souffrance

On livre des combats

Qui sont perdus d'avance

Et qui n'apportent pas

D'issue, de délivrance

On fait n'importe quoi

On a peur du silence

On hurle dans les bois



Oh iro, oh iro

Oh ironie de nos danses

Oh iro, oh iro

Oh ironie de nos choix



Et vient la récompense

Quand on ne l'attend pas

Comme vient la pénitence

Quand on tendait les bras

On croit que l'on avance

En reculant d'un pas

On donne de l'importance

À ce qui n'en a pas



Butins et indulgences

Qu'on porte à bout de bras

Énergie qu'on dépense

Que rien ne nous rendra

Oh stupide innocence

Oh fol… et cætera

Cependant que s'avance

Le jour… et cætera



Oh iro, oh iro

Oh ironie de nos danses

Oh iro, oh iro

Oh ironie de nos choix



OH IRONIE, mis en musique et chanté par Stephan Eicher.
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pyrouette   10 août 2013
"Oh..." de Philippe Djian
Au fond, je ne pensais pas être une personne si étrange, si compliquée, à la fois si forte et si faible. C'est surprenant. L'expérience de la solitude, du temps qui passe est surprenante. L'expérience de soi. De plus hardies ont vacillé - et j'ai fait plus que vaciller, c'est entendu.
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ordinary_reader   02 mars 2017
"Oh..." de Philippe Djian
Garde toujours à l'esprit que des hommes qui spéculent sur le riz ou le blé ont déjà suffisamment de sang sur les mains pour ne pas craindre d'en faire couler davantage.
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Rouletabille   23 septembre 2013
37,2° le matin de Philippe Djian
Je compte plus tous les sujets d'étonnement que j'ai rencontrés dans la vie, mais j'aime toujours ouvrir l’œil, c'est pas rare qu'il y ait deux ou trois trucs à prendre.
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fanfanouche24   10 mai 2014
Ardoise de Philippe Djian
Je donnerai cher pour boucler mes valises et partir sur les traces d'un écrivain comme je le faisais alors. En fait, je suis fier d'avoir été aussi romantique. On devient atrocement sérieux en vieillissant. (p.65)
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Ladybirdy   16 août 2019
Marlène de Philippe Djian
Par moments, la vie ne ressemblait à rien d’autre, une lumière sans effet, un reflet mort, un leurre, une mauvaise plaisanterie. On se laissait toujours avoir.
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Ladybirdy   16 août 2019
Marlène de Philippe Djian
Le plus difficile était de vouloir protéger les gens d’eux-mêmes, de leur ignorance, de leur folie. La plupart ne voulaient rien entendre.
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fanfanouche24   28 avril 2014
Ardoise de Philippe Djian
On avait l'impression qu'ils étaient devenus écrivains par nécessité, par la force des choses, et non pour avoir fréquenté le Quartier latin de long en large. Ils travaillaient à l'oreille, et non pas à la baguette. On sentait chez eux un besoin d'aller au plus juste, d'enraciner l'écriture à la vie, d'en faire quelque chose d'utile et d'indispensable. De ne pas oeuvrer pour la reconnaissance de leurs pairs mais pour le bien du pays tout entier, ce à quoi la littérature est destinée. (p.29)
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