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Glénat

Glénat est une maison d`édition française créée en 1969 et basée à Grenoble, particulièrement axée sur la bande dessinée et le manga. Elle commercialisa les premiers mangas en version reliée en France, avec notamment Dragon Ball et Akira. Aujourd`hui, Glénat propose chaque année plus de 400 nouveautés, les deux-tiers étant des BD et mangas.

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Dernières critiques
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  22 juillet 2018
Conan le Cimmérien : La Reine de la côte noire de Jean-David Morvan
Je ne connais que Conan de nom. Et ce premier tome est une bonne présentation du personnage et de l'univers.

En effet même si toutes les histoires sont indépendantes, sans chronologie et fidèle aux originales, nous avons dans celui-ci la philosophie de Conan, sa façon de vivre, et l'univers d'expliciter.

C'est une aventure sympathique, distrayante, avec laquelle on passe un bon moment. Mais ça manque d'ampleur, de profondeur, d'une vraie histoire dessous, d'un but, d'une ligne claire. C'est finalement qu'une suite d'action et de mini rebondissements. En quelques cases c'est réglé. De quoi ne pas s'ennuyer et que ça soit plaisant. Sans que ça soit transcendant.

D'ailleurs Conan se laisse vivre, selon où le vent le mène, il se bat et résiste à la mort. C'est un peu près tout. Il n'est pas désagréable mais le rendu est un peu lisse. Bêlit est intéressante, une guerrière, une femme de pouvoir à la tête d'hommes, forte. elle a un bon potentiel pas entièrement exploité.

Les dessins sont très sympas, lumineux. Les paysages et les monstres nous font voyager. La reine a un beau rendu. Elle a parfois le regard très expressif.
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Playmo44
  22 juillet 2018
Le chant des runes, tome 2 : Le Quatrième Frère de Sylvain Runberg


Eva, inspectrice de 34 ans, officiant à Stockholm, enquête sur la disparition mystérieuse d’une icône de la pop, à son apogée. Elle aurait été enlevée pendant le tournage d’un télé-crochet musical. C’est la découverte de Runes, symboles cabalistiques peints sur les murs de la loge de l’artiste, qui est le point de départ de cette enquête. Celle-ci qui va se révéler plus complexe qu’il n’y parait. Très vite, on s’oriente vers de vieilles croyances vikings et des créatures de légendes…



D’après les réseaux sociaux, Sylvain Runberg, semble être un homme qui vit avec son temps, très sensibilisé aux notions d’égalité des sexes et de justice pour tous. Son histoire met à l’honneur la féminité par le choix de ses personnages centraux. Si les victimes sont des femmes (ce qui avouons-le, n’est pas très original car c’est le cas dans bon nombre d’histoires policières), l’enquête est menée également par des enquêtrices. C’est assez intéressant, cela donne un éclairage différent et crédible au récit. Les personnages secondaires sont plutôt bien travaillés même si le trait est forcé un peu pour certains d’entre-eux (La famille du coupable présumé fait penser à des membres de la pègre des années 30 aux Etats-Unis, par exemple).



Depuis quelques années, il y a une recrudescence des polars nordiques que ce soit sous forme de romans, de films ou encore de séries TV. Il est donc logique que la BD n’échappe pas à la règle, même si, ici, ce n’est pas un auteur scandinave mais un auteur d’origine belge qui s’y colle. Il semblerait que Sylvain Runberg ait une très bonne connaissance des pays nordiques ainsi que de leurs us et coutumes. Ce n’est pas sa première bande dessinée qu’il situe dans cette partie du monde. On peut par exemple citer son adaptation des romans Millenium ou son dyptique infiltrés. De manière générale, cette fascination pour ses pays tient, à mon sens, au fait que leur Histoire est emprunte de mystère et de légendes viking mais aussi que leur culture moderne est très à la mode dans les médias qui la considère comme un modèle à suivre.



Un avertissement se trouve en début d’album afin de prévenir le lecteur que les Suédois ont tendance à tutoyer tout le monde. Cela permet de rendre moins bizarre certains dialogues qui sinon auraient paru déplacés ou en tout cas perturbants. Je n’ai jamais visité Stockholm mais la ville que l’on retrouve dans cette BD, correspond à l’idée que je me fais de l’ambiance particulière d’une ville d’Europe du Nord.



L’histoire décrite dans l’album mêle habilement ésotérisme, créatures fantastiques et thriller efficace qui tient en haleine. Bien que les ¾ du premier tome donnent l’impression d’une enquête policière classique, la fin de celui-ci et le tome 2 nous surprennent en nous plongeant dans un univers moins conventionnel. Certaines planches donnent une atmosphère oppressante et gothique grâce à des couleurs très sombres à l’image du sentiment d’angoisse provoqué par cet « autre monde », que l’on ne connait pas mais qui existerait : celui des Trolls, Gobelins et autres créatures surnaturelles. Le découpage quasi cinématographique des planches donne un rythme captivant au récit. Le dessin étudié et réaliste de Jean-Charles Poupard colle parfaitement aux scènes d’action comme à celles plus calmes. Il est néanmoins à regretter que certains détails soient troublants et moins cohérents. Comme par exemple Le tatouage d’Eva qu’elle porte au bras droit et qui est en couleur sur certaines planches alors que sur d’autres, il est en noir et blanc, ou encore la marque sur le front du Troll qui apparait ou disparait en fonction des cases.



Même si je regrette de devoir attendre la sortie des prochains tomes pour connaître la suite des aventures d’Eva et Josef, j’ai eu l’occasion de lire le premier cycle (constitué des 2 premier tomes) en une seule fois puisque je viens tout juste de les finir. Peut-être que l’éditeur Glénat sortira le deuxième cycle avec juste quelques mois d’intervalle, comme cela a été le cas pour le premier ?


Lien : http://www.artefact-blog-bd...
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Playmo44
  22 juillet 2018
Le chant des runes, tome 1 : La première peau de Sylvain Runberg
Eva, inspectrice de 34 ans, officiant à Stockholm, enquête sur la disparition mystérieuse d’une icône de la pop, à son apogée. Elle aurait été enlevée pendant le tournage d’un télé-crochet musical. C’est la découverte de Runes, symboles cabalistiques peints sur les murs de la loge de l’artiste, qui est le point de départ de cette enquête. Celle-ci qui va se révéler plus complexe qu’il n’y parait. Très vite, on s’oriente vers de vieilles croyances vikings et des créatures de légendes…



D’après les réseaux sociaux, Sylvain Runberg, semble être un homme qui vit avec son temps, très sensibilisé aux notions d’égalité des sexes et de justice pour tous. Son histoire met à l’honneur la féminité par le choix de ses personnages centraux. Si les victimes sont des femmes (ce qui avouons-le, n’est pas très original car c’est le cas dans bon nombre d’histoires policières), l’enquête est menée également par des enquêtrices. C’est assez intéressant, cela donne un éclairage différent et crédible au récit. Les personnages secondaires sont plutôt bien travaillés même si le trait est forcé un peu pour certains d’entre-eux (La famille du coupable présumé fait penser à des membres de la pègre des années 30 aux Etats-Unis, par exemple).



Depuis quelques années, il y a une recrudescence des polars nordiques que ce soit sous forme de romans, de films ou encore de séries TV. Il est donc logique que la BD n’échappe pas à la règle, même si, ici, ce n’est pas un auteur scandinave mais un auteur d’origine belge qui s’y colle. Il semblerait que Sylvain Runberg ait une très bonne connaissance des pays nordiques ainsi que de leurs us et coutumes. Ce n’est pas sa première bande dessinée qu’il situe dans cette partie du monde. On peut par exemple citer son adaptation des romans Millenium ou son dyptique infiltrés. De manière générale, cette fascination pour ses pays tient, à mon sens, au fait que leur Histoire est emprunte de mystère et de légendes viking mais aussi que leur culture moderne est très à la mode dans les médias qui la considère comme un modèle à suivre.



Un avertissement se trouve en début d’album afin de prévenir le lecteur que les Suédois ont tendance à tutoyer tout le monde. Cela permet de rendre moins bizarre certains dialogues qui sinon auraient paru déplacés ou en tout cas perturbants. Je n’ai jamais visité Stockholm mais la ville que l’on retrouve dans cette BD, correspond à l’idée que je me fais de l’ambiance particulière d’une ville d’Europe du Nord.



L’histoire décrite dans l’album mêle habilement ésotérisme, créatures fantastiques et thriller efficace qui tient en haleine. Bien que les ¾ du premier tome donnent l’impression d’une enquête policière classique, la fin de celui-ci et le tome 2 nous surprennent en nous plongeant dans un univers moins conventionnel. Certaines planches donnent une atmosphère oppressante et gothique grâce à des couleurs très sombres à l’image du sentiment d’angoisse provoqué par cet « autre monde », que l’on ne connait pas mais qui existerait : celui des Trolls, Gobelins et autres créatures surnaturelles. Le découpage quasi cinématographique des planches donne un rythme captivant au récit. Le dessin étudié et réaliste de Jean-Charles Poupard colle parfaitement aux scènes d’action comme à celles plus calmes. Il est néanmoins à regretter que certains détails soient troublants et moins cohérents. Comme par exemple Le tatouage d’Eva qu’elle porte au bras droit et qui est en couleur sur certaines planches alors que sur d’autres, il est en noir et blanc, ou encore la marque sur le front du Troll qui apparait ou disparait en fonction des cases.



Même si je regrette de devoir attendre la sortie des prochains tomes pour connaître la suite des aventures d’Eva et Josef, j’ai eu l’occasion de lire le premier cycle (constitué des 2 premier tomes) en une seule fois puisque je viens tout juste de les finir. Peut-être que l’éditeur Glénat sortira le deuxième cycle avec juste quelques mois d’intervalle, comme cela a été le cas pour le premier ?
Lien : http://www.artefact-blog-bd...
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