AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix BabelioRencontresLe Carnet
3,82

sur 41 notes
5
1 avis
4
8 avis
3
0 avis
2
0 avis
1
0 avis
Eddie Gato Wolfe fait partie de la nombreuse famille des Wolfe. Une famille installée à Cameron County, au Texas, et à Mexico qui, en plus de ses trafics, d'armes pour l'essentiel, possède des sociétés d'investissement. Mais pour quiconque veut travailler, il doit d'abord faire des études. Et ça, Eddie, tout juste âgé de 20 ans, ne veut pas en entendre parler. Aussi, lorsque ses deux cousins, Franck et Rudy, lui interdisent de venir avec eux pour une mission, le jeune homme se fâche et claque la porte. Aussi bien de chez lui que du clan. C'est ainsi qu'il se retrouve garde au Rancho del Sol, vaste propriété éloignée de tout du Chef de l'organisation criminelle du Sinaola, où se déroulent principalement des fêtes et des rendez-vous secrets. À l'une d'elles, il remarque une très belle jeune femme, Miranda. Les deux tourtereaux flirtent ensemble. Malheureusement, lorsque Segundo, l'ami attitré de cette dernière et, accessoirement, le jeune frère du chef, les surprend, une bagarre éclate et Eddie n'a d'autre choix que de le tuer. La fuite sera leur seule chance de survie...

James Carlos Blake nous entraîne au coeur d'une course-poursuite implacable où la règle d'or est simple : tuer pour ne pas être tuer. Eddie Gato Wolfe et Miranda, après une sacrée bourde que celle de tuer le frère du Chef de ce cartel mexicain, vont devoir, coûte que coûte, passer la frontière et se réfugier aux États-Unis. À leurs trousses, les hommes du Chef mais pas que... Car leurs têtes, en échange d'une très belle récompense, attirent les vautours. Cette cavale, violente et sanguinaire, à l'ambiance de plus en plus tendue, nous emmène jusqu'aux frontières du Mexique, lieu de passage des migrants que les cartels s'arrachent. Sur fond de paysage aussi grandiose que poussiéreux et impitoyable, l'auteur dresse un portrait sans fard d'un Mexique aux prises d'hommes vengeurs et dangereux. Un roman saisissant et une plume alerte !
Commenter  J’apprécie          560
Eddie Gato Wolfe est issu d'une famille de trafiquants érudite, fait suffisamment rare pour être souligné. Las de ne pas être reconnu à sa juste valeur au sein de sa famille, c'est dans un cartel mexicain que ce jeune fou-fou aux dents longues tentera de se faire un nom.
La femme, celle par qui tout commence et tout finit.
Elle porte ici le doux prénom de Miranda et laisse rarement la gente masculine indifférente.
Sa beauté ravageuse ne devrait pas faire oublier ses liens plus qu'étroits avec Segundo, numéro deux du consortium et accessoirement frangin du numéro uno, le Chef.
La fougue de la jeunesse associée à un méchant coup du sort en décideront autrement.
Segundo rétamé. Nos deux tourtereaux désormais en fuite. Leur unique espoir, repasser la frontière pour trouver refuge au pays de l'oncle Sam.
Long is the road les amis...Et un chouïa sanguinolente, on va pas se mentir...

Eddie Gato Wolfe le mal nommé car de prédateur il va devenir proie.

La Loi Des Wolfe est un thriller pêchu qui sent bon la poussière et le sang.
Une chasse à l'homme en temps réel.
Une écriture très visuelle, rythmée, aux rebondissements foisonnants.
Un tout cohérent qui démultiplierait certainement le plaisir sur grand écran.

Non content d'en apprendre un peu plus sur les délicieuses pratiques usitées au sein du cartel - petit conseil, ne jamais décevoir le Chef -, le lecteur prendra évidemment fait et cause pour ce joyeux couple en goguette tout en tançant régulièrement le jeune fuyard bien trop fier pour faire appel à une famille susceptible de le tirer de ce mauvais pas. Récit initiatique à fond de cinquième, La Loi Des Wolfe brille de par l'intelligence du propos et son scénario au déroulé implacable.

Évoquant, en filigrane, des liens de famille immuables et une émigration massive et incroyablement risquée du Mexique vers les USA , Blake vous emporte, non pas par la foule d'Édith, mais par le biais d'une horde de chasseurs assoiffés de vengeance en des paysages à la beauté aussi létale que leurs doudous certifiés made in hell.

Avant de se lancer dans l'aventure, deux p'tits conseils :
Ne donner sa confiance à personne.
Ne jamais faire l'impasse sur le gilet par balles car en cas d'excès de plomb dans le sang, personne ne vous entendra crier dans le désert, exceptés les charognards invités à votre pendaison de crémaillère.
Commenter  J’apprécie          330
Eduardo Gato Wolfe est ce que l'on peut appeler un sale gamin de merde ! le genre qui aurait dû se ramasser une bonne fessée de la part de ses oncles, cousins, tantes, et tutti quanti.

Môssieur n'a pas voulu faire des études, alors que c'est la règle dans la famille Wolfe.

Môssieur voulait de suite aller avec sa famille s'occuper de leur innombrables trafics (pas les drogues, ni les humains) sans devoir passer par la case université, lui.

Môssieur ayant fait des bêtises, il s'en est allé proposer ses services ailleurs, chez des autres trafiquants, de l'autre côté du Rio Grande. Et de ce côté là de la frontière, sa bite va une fois de plus le perdre et le mener dans une aventure qui pourrait bien lui roussir les poils du cul et même plus !

On aurait pu nommer ce roman noir "La bite à Eduardo" parce que c'est à cause de ses pulsions sexuelles qu'il va se retrouver dans de sales draps et à cause de lui, les cadavres vont se ramasser à la pelle.

Bon, tant que ce sont ceux des membres d'un gang, on s'en moque, mais il y a des innocents qui vont y laisser leur peau à cause du fait qu'Eddie s'est retrouvé en leur compagnie.

James Carlos Blake ne perd pas de temps en palabres inutiles, directement on plonge dans le quotidien des trafiquants et il ne traîne pas non plus pour lancer son histoire : Eddie tue un homme, le second du gang, et se retrouve avec tout le monde à son cul.

À un moment j'ai eu un peu peur : l'auteur n'allait tout de même pas me remplir 230 pages de courses-poursuites, tout de même ?? Hé oh, je n'ai pas la condition physique pour cavaler sur autant de pages, moi ! J'ai même pas mon permis de conduire comme une sauvage pour semer les poursuivants, moi !

Femme de peu de foi que j'étais… Alors oui, on aura de la course-poursuite, mais pas que ! Parce qu'au travers de la fuite d'Eddie et de Miranda, la gonzesse pour qui il a tué, on aura aussi un portrait des gangs qui pullulent et polluent le Mexique, de leurs moeurs, de leurs méthodes d'action, ainsi que sur les passeurs qui tentent de faire entrer clandestinement des gens aux États-Unis.

Les personnages sont réalistes, même les trafiquants, quels que soient leur bord, alors qu'on devrait taper sur la tête d'Eddie, on se surprend à avoir de l'affection pour ce gamin qui, bien que n'ayant pas voulu faire d'études, a tout de même compris comment marchaient les cartels, les gangs, les mafieux et comment il fallait la jouer pour s'en sortir en perdant le moins de plumes possibles.

Mais on en perd toujours…

Un roman noir fort sombres, sur quelques pratiques des membres de gangs qui, quand ils ne sont pas contents, vous éparpillent véritablement façon puzzle, à tel point que votre femme pourrait retrouver votre langue dans le pot de confiture…

Un roman noir haletant, entrecoupé de scènes de vie traditionnelles du gang familial Wolfe, qui, bien que n'étant pas des enfants de coeur, sont tout de même un peu plus sympas que les autres.

Un roman noir qui t'expliquera aussi que le port du gilet pare-balles est de rigueur quand il pleut des balles et qu'il ne faut jamais, mais alors là jamais, chier dans les bottes d'un chef ! Et ne jamais décevoir son personnel non plus… Et ne pas faire confiance à un membre d'un autre clan !

Ne faites confiance à personne, même pas à moi qui vous conseille ce livre. On ne sait jamais, je pourrais être de mèche avec l'un ou l'autre gang…

Lien : https://thecanniballecteur.w..
Commenter  J’apprécie          140
Après la mise en scène de légendes de l'ouest comme James Wesley Hardin (L'homme aux pistolets), du banditisme (Redgrass River) ou de la révolution mexicaine (Les amis de Pancho Villa), les sagas familiales (Un monde de voleurs, Crépuscule sanglant, Redgrass River encore), et les aventures au bord de la frontière américano mexicaine (Crépuscule sanglant, toujours, Dans la peau), James Carlos Blake revient avec ce dernier roman sur au moins deux de ses thèmes de prédilection en mettant en scène une famille de contrebandiers oeuvrant entre États-Unis et Mexique. Avec une nouveauté cependant, puisqu'il s'agit du premier roman de Blake se déroulant de nos jours .
La loi des Wolfe dont parle le titre est on ne peut plus simple : on peut entrer dans l'entreprise familiale, et en particulier ses activités illégales, à condition d'avoir obtenu un diplôme universitaire. Une règle que se refuse à suivre Eddie Gato, jeune adulte impétueux rêvant d'aventures hors la loi et qui s'est finalement exilé au Mexique où il a fini par trouver un emploi de gardien d'une propriété appartenant au chef d'un cartel. Mais la fougue d'Eddie lui joue des tours… et le voilà obligé de fuir avec la maîtresse du frère du patron et avec les hommes du cartel à ses trousses. Un seul espoir : passer la frontière et, peut-être, pouvoir compter sur la solidarité familiale des Wolfe.

S'il n'abandonne pas complètement le souffle épique qu'il nous a habitué à trouver dans ses romans, en particulier à travers les récits de Rudy Wolfe et le personnage de la matriarche Catalina qui permettent de connaître intimement un partie de l'histoire et du fonctionnement de la famille, James Carlos Blake choisit plutôt ici de jouer sur la corde de l'action tendue. Ménageant ses effets et habile à faire monter la tension, il nous livre là un roman à suspense, un récit de cavale, particulièrement maîtrisé et prenant, dont la tension ne se relâche jamais. Cela grâce à l'alternance des points de vue, passant d'Eddie et Miranda au chef du cartel, aux hommes de mains de ce dernier ou à Rudy et Frank en route pour tenter de retrouver Eddie avant les autres.
Et puis, si le roman est relativement court avec moins de 300 pages, Blake réussit à dresser en filigrane un portrait sans fard d'un Mexique sous la coupe des cartels où règne une violence extrême et à parler, sans pathos mais de manière saisissante, du sort des candidats à l'immigration vers les États-Unis.

Tout cela fait que, sans pour autant avoir l'ampleur d'un Crépuscule sanglant ou des Amis de Pancho Villa, La loi des Wolfe apparait comme un roman intense alliant le divertissement lié à cette action palpitante à une réflexion amère sur la frontière. Bref, une nouvelle fois un excellent livre d'un auteur qui gagnerait à être plus connu et reconnu chez nous qu'il ne l'est encore.

Lien : http://www.encoredunoir.com/..
Commenter  J’apprécie          80
T'es un Wolfe c'est simple ; tu veux faire partie de la mafia ?passe ton bacho d'abord !

Enfin fait des études et obtiens ton diplôme. C'est comme ça depuis les années 30 et ça risque pas de bouger...

Jusqu'à ce qu'Eddie décide de se la jouer rebelle, 3 ans avant de pouvoir commencer à palper, c'est beaucoup trop long ! Ce qui l'empêche pas d'être futé pour autant.

Ayant décidé de gravir lui-même les échelons du grand banditisme mexicain, Eddie va se faire enrôler en tant que garde d'un grand manitou du cartel du côté muy loco de la frontière. Jamais avoir peur de mettre les mains dans la merde au début d'une carrière. Jamais.

Le seul problème, c'est quand tu tombes amoureux de la gonzesse du frère du Jefe et que tu butes ce dernier parce qu'il a été un peu trop violent avec ta nouvelle nana.

Courses poursuites de dingues, figurants présentés qu'on flingue deux pages plus tard, La Loi des Wolfe est un roman qui se lit à toute bourlingue, chaleur cuisante qui rend complètement frappé, le tout saupoudré d'une bonne dose d'excités du flingue et du fantôme d'Ernest Hemingway.

Du bon gros roman d'action façon série B ; on pense direct à Robert Rodriguez et Antonio Banderas avec la trilogie d'El Mariachi jusqu'au dernier Machete avec l'excellent Danny Trejo. Pour ceux qui connaissent y'a un côté intello/déjanté qu'on retrouve dans le surkiffant Cosmix Banditos d'Allan Weisbecker (en Folio Policier) et que je conseille sans modération (un truc de malade à base de physique cantique et de trafiquants de drogue).

Blake s'en sort haut la main pour décrire autant les scènes qui dépotent que la politique des réseaux de la mafia mexicaine et frontalière des États-Unis, jusqu'aux épreuves insoutenables par lesquelles les immigrés doivent passer pour accéder à une pseudo-liberté.

Du très TRÈS bon !
Lien : https://www.instagram.com/lo..
Commenter  J’apprécie          10
L'univers décrit dans ce roman est violent, codifié, sans pitié. de part et d'autre de la frontière américano mexicaine la traque d'un couple fait rage. Eddie est intrépide, n'en fait qu'à sa tête, mais c'est d'abord au péril de sa vie, imaginez un peu, il a une aventure amoureuse avec la femme d'un chef de cartel! Il tue ce chef pour sauver sa peau et celle de sa chérie, et le couple doit fuir, passer la frontière. Comme c'est un Wolfe, il est de ce fait protégé, même s'il ne respecte pas les codes ancestraux de la famille. Un bon roman d'action.
Commenter  J’apprécie          10
Au lieu de rentrer à l'université, passage obligé pour tous les jeunes de sa famille de gangsters américano-mexicains, Eddie décide d'enfreindre cette loi et de rentrer directement dans les « affaires » au Mexique. Il trouve un poste de garde dans une hacienda, propriété d'un caïd local, et, après quelques mois d'ennui, il va y commettre quelque chose d'irréparable qui l'oblige à s'enfuir en compagnie d'une jeune femme. Aussitôt, alors qu'ils sont en route vers la frontière des Etats-Unis, seule porte de salut, ils sont traqués impitoyablement par les membres du clan.
Si le scénario de l'histoire est relativement frugal, l'auteur parvient à y insuffler une dimension émotive qui donne du corps à l'intrigue. On se prend à aimer ces voyous souvent cruels mais mus par un sentiment d'appartenance familial séculaire. L'autre personnage essentiel de l'histoire est le cadre naturel où elle se déroule, parfaitement mis en valeur par des images adroites et une connaissance instinctive des lieux. Ajoutons à cela une grande maîtrise dans la description des scènes d'action et nous avons un bon roman qui m'invite à lire l'autre volet de cette saga familiale transfrontalière.
Commenter  J’apprécie          00
Dans la mafia mexicaine, si l'on veut vivre (au moins au jour le jour), il faut bien sûr de la chance, et aussi savoir s'en tenir aux règles. Rien qu'aux règles. Or dès le départ, Eddie ne joue pas le jeu.


Il refuse de passer un diplôme universitaire qui est pourtant l'étape obligatoire pour entrer dans les affaires De La Famille. Ne cherchant que l'aventure, il passe la frontière côté mexicain pour devenir gardien dans une des haciendas du Chef. Les règles sont strictes, et l'emploi du temps hebdomadaire réglé comme une horloge. Bref notre aventurier s'ennuie. La déprime n'est pas loin.


Heureusement, de superbes filles arrivent. Bien qu'elles ne soient pas pour les gars de la sécurité, qui au mieux peuvent les épier de loin, Eddie trouve le moyen d'avoir le béguin pour l'une d'elle.


Téméraire et motivé, notre cher Eddie arrive à ses fins. Il passe une nuit avec sa belle. Mais il ne faudra pas attendre longtemps pour que les choses se gâtent. Et pas qu'un peu.


Obligés de fuir, nos deux imprudents vont avoir aux trousses une horde de types dont les âmes sont tout sauf bonnes et sensibles : pieds et oreilles coupés, types brûlés vifs, genoux explosés… Leur imagination va bien plus loin que nos souhaits.


La poursuite est menée tambour battant avec des rebondissements dignes des meilleurs films d'actions de série B. de plus James Carlos Blake a eu la bonne idée de centrer son récit sur différents protagonistes (Eddie et Miranda, le Chef, Frank et Rudy…) avec à chaque fois une présentation bien sentie et des histoires filaires.


Ce procédé étoffe ce roman d'action, à l'écriture tout à fait correct, et nous agrippe jusqu'à la fin de la cavale.
Commenter  J’apprécie          00
Dans la mafia mexicaine, si l'on veut vivre (au moins au jour le jour), il faut bien sûr de la chance, et aussi savoir s'en tenir aux règles. Rien qu'aux règles. Or dès le départ, Eddie ne joue pas le jeu.
Il refuse de passer un diplôme universitaire qui est pourtant l'étape obligatoire pour entrer dans les affaires de la Famille. Ne cherchant que l'aventure, il passe la frontière côté mexicain pour devenir gardien dans une des haciendas du Chef. Les règles sont strictes, et l'emploi du temps hebdomadaire réglé comme une horloge. Bref notre aventurier s'ennuie. La déprime n'est pas loin.
Heureusement, de superbes filles arrivent. Bien qu'elles ne soient pas pour les gars de la sécurité, qui au mieux peuvent les épier de loin, Eddie trouve le moyen d'avoir le béguin pour l'une d'elle.
Téméraire et motivé, notre cher Eddie arrive à ses fins. Il passe une nuit avec sa belle. Mais il ne faudra pas attendre longtemps pour que les choses se gâtent. Et pas qu'un peu.
Obligés de fuir, nos deux imprudents vont avoir aux trousses une horde de types dont les âmes sont tout sauf bonnes et sensibles : pieds et oreilles coupés, types brûlés vifs, genoux explosés… Leur imagination va bien plus loin que nos souhaits.
La poursuite est menée tambour battant avec des rebondissements dignes des meilleurs films d'actions de série B. de plus James Carlos Blake a eu la bonne idée de centrer son récit sur différents protagonistes (Eddie et Miranda, le Chef, Frank et Rudy…) avec à chaque fois une présentation bien sentie et des histoires filaires.
Ce procédé étoffe ce roman d'action, à l'écriture tout à fait correct, et nous agrippe jusqu'à la fin de la cavale.

Olivier (Croissy-sur-Seine)
Commenter  J’apprécie          00


Lecteurs (91) Voir plus



Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (6 - polars et thrillers )

Roger-Jon Ellory : " **** le silence"

seul
profond
terrible
intense

20 questions
2873 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , thriller , romans policiers et polarsCréer un quiz sur ce livre

{* *}