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3,73

sur 156 notes
Toujours historiquement intéressant mais...

Mais on perd un peu de vue Séléné, qui est censée être l'héroïne, et qui, dans l'ombre d'Octavie et d'Auguste, grandit pour devenir une belle jeune fille.

Et on se lasse un peu du ton grandiloquent de l'auteur.
On ne peut qu'admirer l'énorme travail de recherche pour livrer autant de détails, de faits, sur les coutumes, la politique.

En espérant le tome 3 suivra de plus près la fille de Cléopâtre.
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Me voilà très mitigée à la lecture de ce second tome où je me suis un peu perdue dans la famille d'Auguste et tous ces enfants qui transitent chez sa soeur Octavie. On voit peu Séléné finalement et on s'ennuie un peu. L'auteur elle-même avance avec prudence puisqu'on ne sait pas grand-chose de la vie de Séléné à ce moment-là. Même le style si particulier du 1er tome semble s'essouffler ici.
Bref, j'espère que dans le 3ème tome, on retrouvera Séléné beaucoup plus et davantage de rythme à l'histoire !
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« Second volet des Enfants d'Alexandrie, Les dames de Rome, s'ouvre sur l'arrivée à Rome des trois enfants de Cléopâtre et de Marc Antoine exhibés lors du triomphe d'Octave, avant d'être confiés à Octavie, soeur aînée d'Octave et première dame de Rome, qui vit entourée d'enfants… »
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Le second livre d'une trilogie est souvent le maillon faible de l'histoire : il joue le rôle de pivot et nous laisse sur notre faim tout en nous paraissant traîner en longueur. "Les dames de Rome" ne fait pas exception à cette remarque mais il est tout de même passionnant quant à son analyse du pouvoir, son portrait d'Auguste tracé au scalpel et aux descriptions des personnages qui l'entourent dont les fameuses dames(respectivement épouse et soeur du prince), qui, pour être femmes et donc en théorie exclues de toute forme de gouvernance, n'en exercent pas moins un pouvoir occulte -et d'autant plus redoutable- à travers l'influence qu'elles exercent sur le prince et une pratique assez efficace de l'empoisonnement (du genre ni vu ni connu.)
Vu à travers le regard d'une jeune égyptienne exilée Rome nous apparaît sous un autre angle que celui sous lequel nous l'avions étudié à l'école : à la fois monstrueuse (on finit par se demander qui sont les "barbares" des étrangers ou des romains), puissante (elle invente la colonisation avant l'heure) et civilisatrice (plutôt de force que de gré, mais bon ) elle semble violemment brutale et vulgaire aux yeux du raffinement et de la douceur de l'Orient. Séléné, fille de Cléopâtre et de Marc-Antoine, parvient à se faire une place au milieu de la famille d'Auguste (non sans larmes) jusqu'au moment où elle va devoir s'en arracher, ce qui sera l'histoire du troisième tome. En dépit d'inévitables longueurs j'ai trouvé cet épisode captivant et j'attends avec impatience de pouvoir terminer l'histoire de cette jeune princesse oubliée de tous.
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L'an dernier ayant lu "les enfants d'Alexandrie" avec plaisir, j'ai donc acheté le tome II de la série "la reine oubliée."
Pour être honnête j'ai été un peu déçue mais je ne serais pas aussi sévère que Corboland 78.
J'ai parfois eu l'impression que certains passages étaient du remplissage de lignes, qu'il y avait des redites . Cependant J'ai retrouvé un peu d'intérêt avec les 100 dernières pages (le livre en comporte 405, sans les notes de l'auteur).
Ce livre a toutefois un intérêt, il nous plonge dans une période de l'histoire romaine, il permet de connaitre un peu les liens entre différents personnages de cette Histoire ; Il est vrai aussi que par moment on se perd un peu avec tous ces personnages, leurs mariages, divorces et enfants.Séléné est un personnage intéressant. Pour la retrouver, je pense que l'an prochain je lirais donc le 3eme tome "L'Homme de Césarée".
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Françoise Chandernagor, née en 1945, est une écrivaine française Membre de l'Académie Goncourt, elle est la fille d'André Chandernagor, ancien député de la Creuse et ministre du gouvernement Pierre Mauroy. Son roman Les Dames de Rome, qui vient de paraître, est le second volet d'une trilogie nommée La Reine oubliée.
Le roman s'ouvre sur l'arrivée à Rome des trois enfants de Cléopâtre et de Marc Antoine exhibés lors du triomphe d'Octave, avant d'être confiés à Octavie, soeur aînée d'Octave et première dame de Rome, qui vit entourée d'enfants : ceux qu'elle a eu avec Antoine et ceux qu'il avait eus avec sa première épouse. Après la disparition brutale de ses frères qu'on suppose assassinés, Séléné va grandir au milieu de cette tribu impériale, faisant lentement sienne la culture romaine. Si on marie à peine pubères les autres filles selon des jeux d'alliances complexes, Séléné reste une paria. Octavie qui s'est attachée à la petite prisonnière va pourtant manigancer pour lui faire épouser Juba, roi de Maurétanie, de l'autre côté de la Méditerranée, bouleversant le destin de la dernière des Ptolémée.
Je dois avouer que le bouquin m'a été offert, ce qui signifie que je ne l'aurais pas lu de ma propre autorité. Vous devinez où je veux en venir. Je me suis ennuyé à mourir comme rarement, à la lecture de ce roman ! Ces histoires de familles avec des mômes venus de partout par filiation ou carrément adoptés, très peu pour moi. Ca a beau être de l'Histoire, c'est d'un ennui mortel. D'ailleurs l'écrivaine s'en doute, puisqu'elle écrit (page 63) « On s'y perd, hein ? On s'embrouille ? Pas étonnant ! ». Je sais que je ne serai pas compris et même décrié, mais passez-moi l'expression qui résume parfaitement ma pensée en peu de mots, c'est un roman pour bonnes femmes !
L'idée de romancer l'Histoire pour la rendre compréhensible au plus grand nombre est très bonne et louable, le problème c'est que l'écriture est quelconque et qu'on se noie dans cette foule de personnages présentés un peu mièvrement. du coup on obtient l'effet inverse à celui recherché, ces petites histoires nous fatiguent ou ennuient et on regrette la grande Histoire lue dans les bouquins scolaires, un comble !
Cette sensation est confortée par la longue Note de l'auteur, en fin d'ouvrage, où Françoise Chandernagor reprend son roman en trente pages, mais sous l'angle historique pur, références et état des connaissances actuelles sur le sujet, et là c'est réellement passionnant.
Un roman complètement raté, ou à peu près, pour un cours d'Histoire réussi in extremis.
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