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Salvador Larroca (Illustrateur)
ISBN : 0785154779
Éditeur : MARVEL - US (12/08/2014)

Note moyenne : 5/5 (sur 1 notes)
Résumé :
In the wake of the Infinity event, Captain America and Iron Man plan for the next version of the Avengers. But they soon discover that a runaway planet is on a collision course with Earth! Can a visitor from the future help save the day? We've been good up till now, but - this issue, an Avenger dies! Then: it worked for the X-Men. Would we be so crass as to do it again? Yes, yes we would! It's a blast from the past as Marvel introduces the All-New Avengers! But as t... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
Presence
  18 avril 2015
Ce tome fait suite à Avengers Volume 4: Infinity (épisodes 18 à 23), ou au crossover Infinity. Il contient les épisodes 24 à 28, initialement parus en 2014, écrits par Jonathan Hickman, dessinés et encrés par Salvador Larroca, avec une mise en couleurs de Frank Martin (aidé par Dean White, Paul Mounts et Laura Martin pour l'épisode 24).
Épisode 24 - En 3030, dans l'un des Baxter Buildings, un Iron Man s'apprête à se rendre au vingt-et-unième siècle, avec l'accord de Franklin Richards. Il arrive en plein barbecue sur la terrasse des Avengers. Il leur explique qu'il est venu les aider pour éviter la destruction de la Terre par une planète arrivant comme une balle, droit sur elle.
Épisodes 25 à 28 - L'AIM (un groupuscule de scientifiques hors-la-loi) a réussi à fabriquer de nouveaux super-adaptoïdes, grâce à des échantillons de cellules prélevés sur les Avengers (il y a de cela quelques épisodes). À Manhattan, l'équipe des premiers Avengers (Iron Man, Wasp, Ant-Man, Hulk, Captain America et Thor) apparaît et commence à tout casser.
À la lecture de ces résumés, le lecteur a l'impression que Jonathan Hickman ressasse les mêmes sempiternelles intrigues : il n'en est rien. le premier épisode ne donne pas confiance. L'Iron Man de 3030 arrive de nos jours, les Avengers lui font immédiatement confiance. Ils se servent du Jardin sur Mars pour bâtir une parade contre cet énorme corps céleste. Il y a de quoi se poser des questions sur cette histoire sans grand rapport avec l'intrigue globale de la série depuis le début. La résolution apporte la confirmation qu'Hickman a choisi un moyen artificiel pour mettre en place une pièce du puzzle dont il aura besoin par la suite. le lecteur peut quand même apprécier quelques moments : Thor en train de faire griller des saucisses pour le barbecue, Tony Stark expliquant à Steve Rogers qu'il faut savoir penser plus loin que les ordinateurs (en l'occurrence le logiciel qu'il a conçu pour structurer l'équipe des Avengers, voir le premier tome), et l'envergure de la solution utilisée pour éviter la collision (avec une image de fin évoquant le partage entre New Genesis et Apokalyps dans les New Gods de Jack Kirby).
Après cet intermède un peu parachuté pour les besoins de l'intrigue, le lecteur découvre avec déception qu'Hickman recycle le concept d'adaptoïde, pour une histoire qui sent le réchauffé et le manque d'inspiration. L'apparition des Avengers du passé (épisode 4, daté de 1964) ne donne pas confiance non plus, évoquant le retour des X-Men du passé dans notre présent, voir Yesterday's X-Men). Puis rapidement, l'intrigue prend une autre dimension.
De manière organique ces différents fils narratifs se révèlent des pièces supplémentaires dans le puzzle de l'intrigue, s'imbriquant de manière ingénieuse et inattendue. D'une séquence à l'autre, Hickman établit des liens avec la série des New Avengers (également écrite par lui, à commencer par Everything dies), met à jour des connexions finaudes avec des séquences précédentes. Il met en scène l'un des Avengers dans son identité civile qui prouve qu'il n'est pas qu'une montagne de muscles, mais qu'il dispose également d'un cerveau dont il sait se servir. Pour les lecteurs qui ont suivi les 2 séries depuis le début, il voit plusieurs pièces du puzzle s'emboîter parfaitement, dans une narration portée par une tension palpable.
Jonathan Hickman ne se contente pas d'aligner les révélations. Ainsi quand le lecteur découvre l'origine des Mapmakers, il prend connaissance en même de temps de leurs motivations, de leur lettre de mission. Quand cet Avenger commence à prendre conscience de la fonction réelle du logiciel gérant la composition et l'expansion de l'équipe des Avengers, il sert également de repère moral pour apprécier les abus de pouvoir en tout genre des Illuminati. Même ce premier épisode servant de prétexte pour installer un ressort d'intrigue sert également à pointer du doigt que les incursions (voir la série New Avengers) ne sont pas le seul risque d'extermination.
Pour ce cinquième tome, les responsables éditoriaux ont confié la partie graphique à Salvador Larroca, dessinateur espagnol à la régularité métronomique, s'étant fait connaître sur les X-Men, et plus récemment sur la série Iron Man, avec des scénarios de Matt Fraction (à commencer par The five nightmares). Il détoure toutes les surfaces par un simple trait fin d'une épaisseur constante, avec un usage très restreint des aplats de noir.
En regardant avec attention ses dessins, le lecteur se dit que la frontière est mince entre des dessins épurés et des dessins creux. Par contre il n'y a pas de toute quant au côté de la frontière où se placent les dessins de Larroca. Ces représentations simples, présentent également l'avantage d'être claires et immédiatement assimilables par l'oeil. Certes, le lecteur peut râler sur le caractère peu développé des décors (et leur disparition parfois une page durant), et sur le manque de texture des étoffes et des revêtements. Par contre chaque séquence dispose d'une mise en scène rigoureuse et accessible, adaptée à l'action. Larroca sait aussi bien faire ressortir l'énergie d'un affrontement physique que la tension d'une discussion.
En outre, il bénéficie d'une mise en couleurs complexe et étoffée qui apporte texture et modelage aux surfaces qui pourraient sinon paraître insipides et plates. du coup chaque planche gagne en substance, en ambiance et en densité d'informations visuelles.
Le tome se termine avec les 5 couvertures des épisodes, ainsi que 17 couvertures variantes. Parmi les dessinateurs de ces dernières, le lecteur repère des pastiches de couvertures de comics classiques (dessinées par Daniel Acuña, Mike Deaodato, Walter Simonson, John Tyler Christopher, Art Adams, Mike Allred), et des compositions originales d'Alex Ross, Dustin Weaver, ou encore Simone Bianchi. Ces couvertures variantes sont reproduites à raison de 4 par pages, soit un format un peu petit pour pleinement les apprécier.
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