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EAN : 9782954200804
Éditeur : TheBookEdition.Com (01/01/1900)
Résumé :
dérouillez vos zygomatiques.Dans les années 80, la vague informatique enfle,se tsunamise et envahit notre pays. Les jeunes générations n'ont aucun mal à surfer dessus, par contre les générations antérieures se munissent de bouées, certains coulent, d'autres, comme Georges vont faire une expérience tout à fait hallucinante....

F.A.I. de DIEU: le juron nouveau est arrivé!
Pas vulgaire comme nique ta mère
Pas humiliant comme va te faire en... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
parent
  04 janvier 2013
Anne (Auvergne) :
Tiens pendant que je t'ai au bout de ma souris je voulais te dire que je me suis penchée sur ton livre mais seulement les nuits de clair de lune quand elle éclaire mon oreiller ! eh oui économie économie mon cher ! Je dois te dire qu'il est très bien écrit et bourré d'humour comme j'aime ! bravo... Enfin je souris aux étoiles avant de m'endormir.
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
parentparent   04 janvier 2013
Coucougnettes : ne tournons pas autour du pot, parce qu'à la fin de cet aparté nous y tomberons.
Dans ce récit, elles désignent les testicules. Pourquoi ne pas avoir utilisé ce terme ou burnes, bonbons, couilles, bourses, roupettes, roustons, rognons, joyeuses, bijoux de famille, valseuses. Ce ne sont pas les synonymes qui manquent pour signifier cette partie de l'appareil génital masculin.
Mettez-vous à ma place, vous devez décrire une atrocité particulièrement abominable, monstrueuse, exécrable, répugnante, effroyable, atterrante, dantesque, immonde, en un mot, insupportable, en évitant absolument l’écœurement probable du lecteur qui l'amènera au point de non-retour, où il se surprendra à refermer le livre, pire le jeter, voir le brûler. Le risque est énorme, et vous ne pouvez pas, par honnêteté, ne pas en parler, il vous est impossible d'esquiver.
Raisonnablement, depuis l'Antiquité en passant par le Moyen âge et jusqu'à ce jour, on peut estimer que les séparations, étirements, pendaisons, moulages à la cire chaude des dites "coucougnettes", sans oublier la très célèbre"gégène", ont plutôt contribué au développement du chant tyrolien, qu'à celui de franches rigolades.
Aussi, comme "bonne solution", je n'ai rien trouvé de mieux que d'utiliser la poésie et la légèreté du terme "coucougnettes" qui, seules, j'ose encore le croire, peuvent estomper l'odieuse nausée dans laquelle j'ai pu, à mon grand regret, plonger le lecteur.
Il semblerait que ce terme ait pris ce sens viril durant le règne d'Henri IV, le bon roi l'était tellement qu 'il ne pouvait dire bonjour à une jolie dame sans les lui montrer.
Les historiens n'étant pas d'accord sur le nombre de ses maîtresses, ils le sont, cependant, pour dire qu'elles furent très nombreuses.
Lorsqu'il leur rendait visite, il s'annonçait par un "coucou" rocailleux dû à son accent palois. Un jour, après un conseil des ministres qui avait failli les lui briser mais qui, en définitive, ne les lui avait juste que gonflées, il décide de passer rendre visite à sa maîtresse slave, plus précisément russe. Il s'annonce, comme à l'accoutumé par un tonitruant "coucou" rocailleux et en même temps il se débourse, quand, soudain, il reste médusé, scotché par un retentissant, "coucou niet, coucou niet !"
Sa russe de maîtresse courroucée (elle vient d'apprendre qu'il la trompe avec une ribambelle d'autres dames) lui hurle avec un accent slave inimitable :
— Coucou niet, coucou niet !
Le bon roi Henri, son panache blanc à la main, est cloué sur place, abasourdi, personne n'a jamais osé s'exprimer ainsi en sa royale présence, c'est la débandade, il tourne alors les talons et entame en précurseur la première retraite de Russie.
Évidemment, les proches ayant assisté à ce moment historique se sont empressés d'aller le narrer à la cour.
Le roi, qu'en fait on estimera bon après sa mort tragique, rumine, il est resté sur sa faim et les bourses pleines, au contraire de celles du royaume qui n'ont jamais été aussi plates, elles le taraudent tellement, qu'il prend une décision drastique et dramatique :
— Quel jour sommes-nous ?
— Samedi, Sire.
— FAI de DIEU, j'en ai plein les burnes de la slave, demain vous mettrez la poule au Pau.
Pour le bon roi, puisant dans ses références natales, il s'agissait évidemment du Gave, puisque la slave avait gaffé en le gavant.
Les cons-seillers parisiens ne connaissant que la Seine ont cru qu'il s'agissait de mettre en pratique une allégorie. Alors ils zélérent(c'est le propre des conseillers) en obligeant le peuple à manger chaque dimanche la célèbre poule au pot (chose promise, chose due, sans pour cela en avoir plus, nous sommes dans le pot). Elle devint plus tard le non moins célèbre poulet rôti petits pois, le temps pour l'homme d'inventer la gazinière avec four pyrolitique, multifonctions, chaleur de fond, préchauffage Booster, gril ventilé, air pulse 3D sans oublier l'indispensable rôtissoire intégrée.
De nos jours, vous pouvez déguster à Pau, en hommage au bon roi, les célèbres "coucougnettes" du Vert Galant, élues meilleur bonbon de France en 2001.
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