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Note moyenne 3.62 /5 (sur 239 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Tours , le 25/06/1858
Mort(e) à : Paris , le 15/06/1929
Biographie :

Georges Courteline, de son vrai nom Georges Victor Marcel Moinaux, était un romancier et dramaturge français.

Il était le fils de Jules Moinaux (1815-1896), humoriste, journaliste, chroniqueur, écrivain et librettiste.

Après avoir effectué son service militaire, il devient fonctionnaire au ministère des Cultes. Il passe quatorze ans dans la fonction publique, ayant tout loisir d’observer ses collègues, avant que le succès de ses œuvres lui permette de se consacrer exclusivement à l’écriture. Ces premières expériences lui ont fourni ses principales sources d’inspiration littéraire.

Dans ses premières pièces – Les Gaietés de l’Escadron (1886), Lidoire (1891) – il s’amuse à tourner en dérision l’armée. Messieurs les Ronds-de-Cuir (1893) s’attaque aux employés de bureau et aux bureaucrates. Boubouroche (1893), sa célèbre nouvelle qu’André Antoine lui demande d’adapter pour son Théâtre-Libre, prend pour cible la petite bourgeoisie. Les œuvres suivantes, récits ou pièces de théâtre, sont des croquis pertinents de différents milieux, saisis sur le vif, mais sans vraie méchanceté. Un Client Sérieux (1896) et Les Balances (1901) visent le milieu de la justice et des tribunaux. Le Commissaire Est Bon Enfant et Le Gendarme Est Sans Pitié (1899) dénoncent la bêtise et la méchanceté des forces de l’ordre. Enfin, La Peur des Coups (1894), Monsieur Badin (1897) et La Paix Chez Soi (1903) n’ont d’autre prétention que d’amuser en montrant les ridicules du couple.

Dans son œuvre, servi par un style admirable, Courteline a donné une remarquable description des travers de son époque. Pour sa peinture des caractères, il a notamment su utiliser les dialogues dont il a fait un des ressorts essentiels de son comique.

Représentants d’une classe sociale déterminée – le magistrat, le sous-officier – ou types d’individu – la bourgeoise, l’avare –, ses personnages sont tous d’une médiocrité rare et remarquable. Ils apparaissent dans des intrigues inspirées du quotidien, mais d’où surgit l’absurde.

Auteur apprécié en son temps pour sa verve satirique propre à dépeindre les travers de la petite bourgeoisie, Courteline est décoré de la Légion d’honneur en 1899 et élu à l’académie Goncourt en 1926.
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Source : www.alalettre.com
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Georges COURTELINE– La Paix chez Soi
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Citations et extraits (153) Voir plus Ajouter une citation
Georges Courteline
Ptitgateau   29 novembre 2015
Georges Courteline
"Seul les idiots n'ont pas de doute."

-Vous en êtes sûr ?

-Certain !

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Georges Courteline
hotaru   21 janvier 2013
Georges Courteline
L'alcool tue lentement, on s'en fout on est pas pressé!
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Georges Courteline
petch   27 novembre 2013
Georges Courteline
Il est exact que ça porte malheur de se marier un vendredi 13, car il n'y a pas de raison pour que ce jour fasse exception.
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Nastasia-B   29 mai 2015
Boubouroche - Lidoire et Potiron de Georges Courteline
« Ouvrez la bouche, tirez la langue, voyons ce pouls. Très bien, vous êtes un fricoteur ; vous aurez deux jours de prison.

— Mais, major… »



POTIRON.
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Georges Courteline
Stockard   21 mars 2017
Georges Courteline
Pour savoir qu'un verre était de trop, encore faut-il l'avoir bu.
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Georges Courteline
claudeparis   05 juin 2014
Georges Courteline
A partir d'un certain moment, on n'a plus le droit de se laisser emmerder gratuitement.
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FredMartineau   28 mai 2016
Les Femmes d'Amis de Georges Courteline
Pauvre petite, je lui dois bien les plus grandes douleurs de ma vie, mais aussi les heures les plus douces, et, en somme, toute la question est de savoir si nous devons garder plus rancune aux femmes, du mal qu'elles nous auront fait, ou plus de reconnaissance des joies qu'elles nous auront procurées.
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Nastasia-B   29 mai 2015
Hortense, couche-toi - Monsieur Badin - La Conversion d'Alceste - Les Boulingrin de Georges Courteline
LA BRIGE (rapportant à M. Saumâtre son parapluie et son chapeau) : Le Christ a dit : " Rends à César ce qui appartient à César. " — Voici votre pépin et votre tube. — Et maintenant, toi, Hortense, couche-toi !

HORTENSE (ahurie) : Que je me couche ?

LA BRIGE : À l'instant même. Monsieur Saumâtre… serviteur !

MONSIEUR SAUMÂTRE (abasourdi) : Comment !…

LA BRIGE : Veuillez vous retirer.

MONSIEUR SAUMÂTRE : Ah çà ! mais, qu'est-ce que cela veut dire ?

LA BRIGE : Cela veut dire, monsieur Saumâtre, que madame, enceinte, est à terme, et que la loi lui donne neuf jours pour accoucher.

MONSIEUR SAUMÂTRE : Neuf jours !

LA BRIGE : Oui, neuf jours.

MONSIEUR SAUMÂTRE : Ce n'est pas vrai.

LA BRIGE : Oh ! mais pardon !… Soyez poli, ou je vais avoir le regret de vous mettre à la porte.

MONSIEUR SAUMÂTRE : Monsieur, j'ai pour habitude d'être poli avec tout le monde. Seulement vous me permettrez de vous le dire : vous me faites rire avec vos neuf jours. Et mon nouveau locataire ?

LA BRIGE : Vous n'avez pas la prétention de le coucher dans le lit d'Hortense ?

MONSIEUR SAUMÂTRE : Non ! Mais encore faut-il qu'il couche quelque part.

LA BRIGE : Il couchera où il voudra

MONSIEUR SAUMÂTRE (avec finesse) : À vos frais.

LA BRIGE : Pourquoi à mes frais ?



HORTENSE, COUCHE-TOI !, Scène III.
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colimasson   27 novembre 2013
Messieurs les ronds-de-cuir de Georges Courteline
- Tu vas voir, c’est très curieux. Les uns (ce sont les rédacteurs) rédigent des lettres qui ne signifient rien ; et les autres (ce sont les expéditionnaires) les recopient. Là-dessus arrivent les commis d’ordre, lesquels timbrent de bleu les pièces du dossier, enregistrent les expéditions, et envoient le tout à des gens qui n’en lisent pas le premier mot. Voilà. Le personnel des bureaux coûte plusieurs centaines de millions à l’Etat.
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Nastasia-B   14 avril 2016
L'Article 330 de Georges Courteline
En ce qui me concerne, voici : quitte avec les contributions, ayant, par conséquent, payé de mes deniers le droit de respirer — que Dieu me donna pour rien — puis-je, oui ou non, si j'ai trop chaud, tenir mes fenêtres ouvertes ?
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« ---- est un lieu où les gens qui arrivent en retard croisent dans l'escalier ceux qui partent en avance. »

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