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Critiques sur Je m'appelle Lotte et j'ai huit ans (25)
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latina
  17 janvier 2020
Quand un divorce se passe mal, c'est l'enfant qui trinque.
Je le vois chaque jour dans mon métier, et je viens de le vérifier dans ce roman poignant de Anne B. Ragde.

Celle-ci met en scène Lotte, une petite norvégienne de 8 ans, et nous suivons pas à pas les ravages que le départ de son père adulé a provoqués dans son coeur de petite fille. Non seulement elle affronte le désespoir et la défaite totale de sa maman, mais elle doit faire face aux moqueries des autres de son âge, ainsi qu' aux « monstres » nés de son imagination. Heureusement, heureusement, là-bas dans les fjords, enserré dans les montagnes qui soutiennent le ciel, étincelle le paradis de son enfance : la ferme de ses grands-parents où elle passe les grandes vacances, chaque année. Choyée et libre à la fois, elle peut s'abandonner à l'insouciance. du moins, c'est ce qu'elle croyait…

J'ai adoré le ton adopté par l'auteure, car il est entièrement du côté de la petite fille. Les paroles, les expressions, les pensées, tout se calque sur la manière de raisonner de l'enfance. Et c'est encore cela le plus poignant, le plus touchant, car nous nous rendons compte que l'enfant observe, comprend ou croit comprendre, et donc interprète. Par le filtre de l'enfance, nous apercevons avec horreur l'égoïsme des adultes, leurs faux-semblants.
Etre aimé, être protégé, aimer et protéger : difficile de faire la part des choses quand on n'a que 8 ans et qu'on voit sa vie voler en éclats.
Et pourtant, c'est le lot de beaucoup d'enfants…

Rythmé par la description de la nature, par les gestes quotidiens d'une époque où la voiture, où la télévision ne sont pas encore monnaie courante, époque où les femmes ne sont pas nombreuses à travailler et où le divorce est tabou, ce roman psychologique et faussement naïf m'a ébranlée fortement.

Décidément, ces auteurs du Nord sont particulièrement doués pour se tenir au plus près de l'âme humaine, quel que soit l'âge ! Quand ils y superposent, comme Anne B. Ragde, la nature omniprésente, les animaux, les gestes si précis, si banals et pourtant si essentiels de la vie, on exulte.
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marina53
  16 novembre 2012
Ce n'est peut-être pas véritablement l'histoire en elle même qui m'a convaincue de lire ce roman, mais plutôt cette superbe première de couverture...
1960, Lotte habite Trondheim, en Norvège. Petite fille de 8 ans, épanouie, bonne élève et ayant de nombreuses amies, elle vit paisiblement, entourée de ses parents. Mais son petit monde s'écroule le jour où elle comprend que son papa s'en va de la maison pour aller vivre avec une autre femme. Elle perd pied, se renferme sur elle-même et se fait du souci pour sa maman. de plus, elle perd ses deux meilleures amies car le divorce est très mal vu dans son école. Tiraillée entre le chagrin de sa maman et le fait que son papa adoré l'a délaissée, Lotte a bien du mal à cerner le monde des adultes.
Dès lors, sa maman décide de l'envoyer chez sa grand-mère paternelle pour y passer les grandes vacances, dans sa ferme. Entourée de son grand-père et de son oncle, Lotte va retrouver un peu sa joie de vivre et son insouciance.

Anne B. Radge signe ici un roman de qualité, à l'extrême douceur et poésie. C'est une lecture réellement plaisante où elle alterne les récits de la vie de Lotte chez sa maman et celle chez ses grands-parents. Lotte est une petite fille à qui l'on s'attache rapidement.
Le divorce vu par une enfant nous est bien conté.
Un bel ouvrage calme et serein, parfois nostalgique, où les descriptions de la Norvège et du monde paysan sont agréables à découvrir.

Lotte, un roman "culinaire", qui émoustille les papilles ...
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sandrine57
  15 juin 2012
Trondheim, 1960. Lotte est une enfant comme les autres, joyeuse et insouciante, jusqu'au jour où son père quitte le domicile familial pour s'installer avec une splendide jeune veuve et ses deux enfants. Pour Lotte, petite fille de huit ans à peine, c'est comme si le ciel lui tombait sur la tête. Bien sûr, ses parents se disputaient souvent mais elle adorait son père avec qui elle partageait de longues randonnées le dimanche. le jour où il déménage, sous les regards curieux des voisins et les rires des enfants, Lotte sait que sa vie va changer. le mot "divorce" sonne le glas de son innocence, ses amies l'évitent, sa mère oscille entre aigreur et désespoir et son père s'éloigne d'elle peu à peu. Dans sa nouvelle chambre, qui avant était le bureau de son père, chaque nuit des démons viennent la terroriser. Et ils l'accompagnent même à la campagne où elle passe les vacances chez ses grands-parents paternels. Car, dans ce havre de paix aussi, tout a changé. Par loyauté envers leur fils, ses grands-parents ont pris son parti et ne souhaitent plus avoir de contacts avec la mère de Lotte...


Anne B. RAGDE aime décortiqué les histoires de famille et son dernier roman ne fait pas exception. Mais son originalité vient de son personnage principal. L'auteure nous emmène dans l'intimité d'une petite fille de huit ans. Perdue dans un monde d'adulte qui se détraque, la petite Lotte a bien du mal à trouver sa place. Son histoire a beau se passer en 1960, elle est toujours d'actualité parce que, même si le divorce est désormais un fait banal, le mal qu'il fait aux enfants demeure. Que dire de cette femme abandonnée qui n'épargne rien à sa fille? Son chagrin, ses colères, ses récriminations, ses petites vengeances, elle étale tout aux yeux de Lotte déchirée entre la déprime de sa mère et son attachement à son père. Et que dire du père justement? Il incarne la lâcheté masculine dans toute sa splendeur! Pour éviter le conflit, il est prêt à renoncer à sa vie et pour retrouver un semblant de normalité, il préfère s'investir dans sa nouvelle famille et faire comme si rien n'avait existé avant. Ce renoncement qui devient trahison blesse Lotte plus encore que le divorce en lui-même.
Le nouveau monde de Lotte est peur, angoisse et incompréhension. Ses sentiments sont mis à mal, elles sert de tampon entre deux adultes qui se déchirent et elle fait de son mieux pour ne blesser personne. Mais qui se soucie d'elle au final?
Je m'appelle Lotte et j'ai huit ans est un livre qui fait réfléchir et qui prouve, s'il en était besoin, qu'il faut savoir préserver l'enfance. Mais il lui manque une dimension poignante, ce quelque chose en plus qui fait que l'on est touché par l'histoire et ses personnages. Peut-être est-ce par ce que l'auteure s'est mise dans la tête d'une enfant qui n'a pas toujours les mots pour décrire ses états d'âme ou peut-être parce que je manque de sensibilité...
Quoi qu'il en soit je remercie Babelio et les éditions Balland pour m'avoir permis de faire un pas de plus dans la découverte de l'oeuvre d'Anne B. RAGDE dont chaque ouvrage est toujours un bon moment de lecture.
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pyrouette
  26 mai 2013
Le monde de Lotte, s'écroule quand son père quitte le domicile familial. Nous la suivons, pas après pas, observant sa mère qui ne surmonte pas son chagrin, ses amies qui lui tournent le dos. Lotte nous confie ses pensées et sa nouvelle vie du haut de ses huit ans à une époque où le divorce existe très peu. L'histoire est cruelle et malgré tout l'écriture de l'auteur est douce, presque paisible. Bizarrement je me suis sentie bien avec Lotte, malgré les monstres qui envahissent sa chambre dès la nuit tombée. Pour les grandes vacances elle va, comme d'habitude, chez ses grands-parents maternels. Elle reconstruit sa petite vie à l'aide de souvenirs et dans un univers qui n'a pas changé et qu'elle connait parfaitement. Ce bout de chou, avec douceur, va recoller les morceaux de la vie des adultes qui l'entourent, et les amener à accepter, sans haine, cette nouvelle vie. Une très belle leçon de vie à lire.
Lien : http://pyrouette.canalblog.c..
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FRANGA
  04 juin 2012
Avec ce livre, on rentre dans l'univers de Lotte, âgée de 8 ans, qui va vivre de plein fouet le divorce de ses parents, suite au départ du père qui quitte la maison pour habiter avec une femme plus jeune que lui.

L'auteure traduit avec justesse ce que va devenir la vie de la fillette à partir de ce moment-là : les moqueries de ses camarades d'école, le désespoir et la jalousie de sa mère, les difficultés financières liées au départ du père, le comportement de ce dernier qui atteindra son apothéose à la fin du roman…

Lotte vit chaque été une parenthèse plutôt heureuse auprès de ses grands-parents paternels, près de la nature, et les descriptions des paysages et de la vie à la ferme sont fort belles.

Mais que ce soit de retour chez sa mère ou lors des séjours chez ses grands-parents, des démons l'assaillent régulièrement dans ses nuits, preuves irréfutables du mal-être dont elle est la victime dans cette histoire familiale.

La fillette s'oublie souvent pour faire plaisir aussi bien à son père qu'à sa mère ; l'auteure a réussi à montrer avec talent toutes les blessures d'un divorce sur un enfant dans les années 1960.

C'est un fort beau livre, qui remue le coeur et l'esprit...
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caro64
  13 février 2013
Anne B. Ragde est aujourd'hui connue pour sa fameuse trilogie des Neshov, mais c'est ici son premier roman (le septième paru en français), dernièrement publié.

En 1960, à Trondheim, en Norvège, l'existence de Lotte, 8 ans, s'écroule le jour où ses parents se séparent. A une époque où le divorce est tabou, elle va devoir porter sur ses frêles épaules le poids du drame familial et de la honte. du jour au lendemain elle devient la paria de la classe, son père qu'elle admirait tant déménage pour se consacrer à sa nouvelle famille et sa mère se complaît dans le désespoir. Lotte se renferme sur elle-même et doit combattre les ombres qui, chaque soir, viennent lui rendre visite dans sa chambre. Heureusement Marit, enfant de parents divorcés tout comme elle avec qui elle devient amie, et surtout les vacances à la campagne chez ses grands-parents paternels, lui permettent de retrouver un peu de joie de vivre et de se réinventer.

L'auteur nous fait partager avec talent les blessures de cette enfant qui, malgré sa souffrance, ne veut faire de peine ni à sa mère, ni à son père. L'étude psychologique est particulièrement bien traitée, avec beaucoup de sensibilité et de justesse. C'est bien construit, tout est vu du " haut " de ses huit ans, et les chapitres alternent entre sa nouvelle vie à la ville, avec sa mère, et la vie à la campagne, lorsqu'elle part en vacances chez ses grands-parents, qui ont une ferme. Un roman réussi sur les effets d'un divorce et sa perception par une fillette à qui personne n'explique la situation qu'elle subit. le thème reste d'actualité et fait réfléchir…
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Melopee
  27 juin 2012
Je découvre la plume d'Anne B. Ragde et j'avoue être particulièrement charmée par cette première expérience car ce roman m'a immergé en plein coeur d'une tragédie du quotidien, j'ai nommé le divorce. Lotte a, comme son titre l'indique, huit ans et est fille unique de parents qui se déchirent. On comprend que le père a quitté la mère pour une autre femme avec qui il s'est installé. Depuis cet abandon de domicile, le père est contraint de se conformer aux exigences de la mère : pas de garde partagée, pas de visite à domicile si l'autre femme est présente...
Lotte, elle, subit la situation avec une étrange clairvoyance. Elle comprend parfaitement la souffrance de sa mère, la lutte pour conserver la seule chose qui lui reste : sa fille. Elle saisit aussi que son père semble accepter ce nouveau départ et, qu'en partant, il a peut-être mis entre parenthèses sa vie d'avant.

J'ai été très sensible au point de vue adopté, celui d'une fillette un peu perdue car bringuebalée ici et là, au gré des disputes "conjugales". Elle est pourtant quelqu'un d'ouvert, de sociable et c'est donc un choc que de s'apercevoir que la nouvelle, du potentiel divorce, provoque l'évitement de ses petites camarades. Nina et Eva Lise, qui étaient avant ses meilleures confidentes, passent maintenant soigneusement leur chemin lorsque Lotte approche. En classe, il n'y a guère que Marit (autre fillette dont les parents ont divorcé) qui lui tend la main. On se dit que cette fillette-là mériterait davantage d'attention et que ce qu'elle emmagasine risque de lui causer un mal-être plus profond, lors de l'adolescence. D'ailleurs, de sa hauteur de petite fille, c'est sa Barbie qui devient une sorte de porte-parole de toutes ces émotions qu'elle ne peut extérioriser. Il y a aussi Betsi, la chienne des grands-parents paternels, qui devient une compagne privilégiée. Ça fend quelque peu le coeur car on voit Lotte évoluer toute seule dans un monde que les adultes auraient dû préserver de toute insécurité. Et pourtant les ombres planent, de plus en plus présentes et l'empêchent de dormir.
Cette courageuse petite Lotte a un grand coeur et a conscience qu'elle doit ménager chaque parent pour qu'un semblant de vie familiale perdure :

Elle n'avait de cadeaux pour aucune des deux femmes. On ne pouvait quand même pas demander de l'argent à la personne à qui on voulait faire un cadeau. L'année dernière, elle avait eu vingt couronnes de son papa et avait acheté du parfum pour sa maman. Et avec les vingt couronnes que sa maman lui avait données, elle avait acheté deux revues sur les armes et la pêche pour son papa, ainsi qu'une boîte de tabac. (p. 203)

C'est ce genre d'attentions qui me l'ont rendu extrêmement sympathique ! Tout comme lorsque sa grand-mère projette de lui acheter de nouveaux vêtements et que Lotte imagine comment les abimer pour ne pas contrarier sa maman qui s'évertue à lui raccommoder ses vieux habits. C'est qu'on sent une tension entre les deux parties de la famille : d'un côté il y a la mère, isolée et malheureuse, n'ayant plus que la voisine, Madame Sybersen, pour se confier. de l'autre, il y a le clan paternel avec, en tête, les grands-parents et l'oncle. Même si Lotte continue à aller chez ses grands-parents, il y a des recommandations d'usage à appliquer : ne pas évoquer la mère, faire comme si de rien n'était, mais ne pas non plus trop évoquer la nouvelle femme et ses deux rejetons. Il y a ces non-dits qui persistent mais aussi ce père absent qui peu à peu lâche la bride pour effacer inconsciemment ce qui a été.

J'ai trouvé la narration passionnante avec une alternance dans le récit : d'une part, la vie chez la mère, faite de solitude et d'habitudes, d'autre part une période de vacances passée chez les grands-parents (paternels). C'est dans l'enchainement des deux qu'on perçoit les difficultés de cette résultante, qu'est le divorce, chez les autres et particulièrement dans l'entourage proche. Je dois bien avouer que les dernières pages m'ont serré le coeur car plus ça avance, plus on est en empathie pour cette petite fille. Un épisode particulier, où elle doit jouer le rôle de l'autre fillette (celle de la nouvelle compagne) m'a paru particulièrement cruel. J'en palissais d'embarras, imaginant comment elle pouvait se sentir niée dans sa propre identité et ça m'a juste été insupportable. Les parents ne se rendent visiblement pas compte de l'impact de ce qu'ils peuvent imposer à leur enfant. Lotte heureusement a de la répartie, un incroyable instinct qui nous l'a fait grandir, bien avant l'âge ! Un récit bouleversant et plein d'humanité !
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Nanali
  06 février 2019
Avec son talent habituel, Anne B Ragde nous plonge dans l'univers de cette fillette dont les parents se séparent.
On vit avec elle cette perte de repères, ce déchirement, cette difficulté de se positionner.
Tout en finesse, très émouvant.
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christinebeausson
  08 février 2014
La Norvège des années 60. On cherche dans sa mémoire ou dans ses archives familiales, c'était comment en France ?
Nous sommes à Trondheim et à Perlevik. La ville et la campagne. La télévision est un objet de luxe, le puits remplace le réfrigérateur, les foins sont coupés à la faux, les toilettes, c'est un trou dans la planche dans la cabane dans le fond du jardin.... Et puis le divorce est une honte ! Une honte pour un homme, pour une femme et aussi pour une enfant.
Ce roman est peut être autobiographique ?
L'écriture de Anne B Ragde redevenue gamine, est très sincère, nous entendons le désespoir, les angoisses d'une petite fille de huit ans. Nos propres souvenirs d'enfance nous remontent à la gorge, les odeurs de ces maisons d'enfance, les contacts avec ses ombres du passé, les frayeurs nocturnes irraisonnées, les paysages qui hantent nos rêves ou nos cauchemars.
Et puis comme Lotte, nous nous habituons à vivre et à surmonter tous les obstacles que la vie a déposés devant nous !
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letitbe
  11 février 2014
Pas facile pour une enfant de huit d'avoir des parents divorcés dans la Norvège des années 60. Il y a les copines d'école qui vous montrent du doigt, une maman triste et pleine de ressentiments, un papa qu'elle ne voit qu'un week-end sur deux.

Il faut aussi s'adapter à un nouveau mode de vie, avec, certes, une chambre à soi, mais aussi moins de moyens pour une maman qui tire le diable par la queue.

Il y a aussi des moments heureux. Ceux passés dans la ferme de ses grands-parents paternels loin des conflits parentaux. Il y a la grand-mère aimante et protectrice, le grand-père un peu moins démonstratif et un oncle généreux. Et malgré tout cet amour et cette chaleur humaine, Lotte se cache, a des cauchemars, a des problèmes de conscience.

Anne B. Ragde aborde avec délicatesse et justesse le traumatisme psychologique subi par un enfant lors du divorce de ses parents. Elle nous décrit ses états d'âme, ses sensations, ses interrogations, sa façon de "gérer" cette épreuve, ses rapports avec son entourage.

Ce roman donne aussi un aperçu des années 60, une époque où le téléphone et la télévision n'étaient pas dans tous les foyers, où les cadeaux de Noël avaient une utilité.

Difficile de rester insensible à cette histoire et d'oublier Lotte.

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