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Critiques sur Le Chat du Rabbin, Tome 5 : Jérusalem d'Afrique (30)
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araucaria
  25 décembre 2014
Dernier tome des aventures du Chat du rabbin, et il restera mon album préféré. C'est le plus alerte, il nous invite à l'aventure en voyageant au travers de l'Afrique. J'y relève aussi pas mal de situations drôles et enfin le chat parle plusieurs langues et fait office de traducteur. Une bd très agréable et divertissante. Cette saga est une superbe découverte.
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Macha_Loubrun
  06 octobre 2013
« […] En Russie, un juif, çà n'est pas un Russe. Ça reste un juif. »

En union soviétique, on interdit toute expression de la religion juive et on vend tous les livres religieux à l'étranger… Jules attend avec impatience des manuscrits précieux venus de là-bas mais un jeune peintre russe s'est caché dans une caisse de livres pour s'échapper de son pays et vient d'arriver par hasard en Algérie ! Il recherche « un territoire de la taille d'un pays où subsiste une population noire pratiquant judaïsme très strict. Leur capitale se nomme Jérusalem et son curieux temple est intact »

Quel embarras pour le rabbin qui l'accueille avec agacement et ne comprend pas un seul mot de ce qu'il raconte. En plus "Des juifs noirs ? […] c'est péché de dire ça". C'est une épopée au goût doux amer qui attend le Rabbin lorsqu'il accepte de faire partie de l'expédition qui part en Éthiopie, sortant de la lecture des livres sacrés pou s'éloigner de l'Algérie une nouvelle fois.

Joann Sfar fustige toutes les idées préconçues à mi-chemin entre le cultuel et le culturel. Son humour caustique fait mouche lorsque le Rabbin et ses compagnons de route rencontrent Tintin transformé en symbole peu flatteur du colonialisme au Congo ou des touaregs musulmans fanatiques dont la rencontre assombrira cette histoire rocambolesque.

L'absurdité des hommes, toutes les formes d'intégrisme empêchent toute fraternité, Joann Sfar a raison de le rappeler avec talent même s'il aborde trop de thématiques dans chaque album à trop vouloir dénoncer la bêtise humaine.
« Bon le plus grand sage juif, il s'appelait Hillel, disait que toutes nos lois tiennent en une phrase « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » Mais ce n'est pas gagné, malheureusement, que l'on soit croyant ou non…
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Under_the_Moon
  04 décembre 2012
Pas emballée plus que ça par ce dernier album de la série le Chat du Rabbin.

Dans cette aventure, les personnages de Joann Sfar sont confrontés à l'intolérance et l'ignorance : celle qui existe (trop) souvent au sein d'une même communauté. Et une fois de plus la difficile compréhension des êtres humains entre communautés. C'est à désespérer : puisqu'entre eux ils n'arrivent ni à se comprendre ni à se mettre d'accord, comment pourrait-il autrement avec des étrangers à la communauté?
Heureusement l'humour du chat et notre petit couple (à la fin) arrivent à nous faire rire de cette bêtise humaine. Et lorsqu'on voit le cheikh et le rabbin si bien se compléter dans leurs opinions , on se dit que ça serait dommage de s'en priver !

Finalement, nous humains ne nous comporterions nous pas avec les autres exactement comme le rabbin et son chat ? A faire sans cesse des dialogues de sourd ? Peut-être la clé est-elle là...
Ou comme le dit si bien le chat : " Je n'ai jamais cessé de parler. C'est toi qui n'écoutais rien."

Par contre, ie retrouve le même problème que dans les deux précédents, à savoir que Joann Sfar a eu plusieurs bonnes idées en ce qui concerne la thématique. Mais, encore une fois, cela fait l'effet de balles lancées en l'air, et qui, du fait qu'elles sont trop nombreuses ne peuvent être rattrapées au vol...

En revanche, du fait que nos amis sfariens entament un périple à travers le continent africain pour trouver leur utopie (la Jérusalem noire), le graphisme est plus varié : c'est un voyage pour le lecteur aussi !
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Malivriotheque
  11 mars 2017
Le mari de Zlabya reçoit une caisse de Russie pleine de livres. Mais quelle n'est pas sa surprise quand il découvre également à l'intérieur le corps d'un homme. Tandis que lui et ses comparses représentants de la foi argumentent sur le meilleur moyen de lui rendre les derniers hommages religieux alors que personne ne sait de quelle religion il est, l'homme se réveille. Il est Russe et ne parle pas un traitre mot de français. Pour essayer de communiquer avec lui, le rabbin va chercher un Russe. le chat aussi est capable de lui parler. Et le Russe s'est caché dans la boîte pour une bonne raison qui va entraîner nos amis dans un voyage particulier...

Le soufflé est un peu retombé en ce qui me concerne avec ce tome 5. Sfar abandonne la poésie pour se consacrer à une thématique malheureusement trop d'actualité : le racisme. Lui-même le dit en début d'ouvrage : "Pendant longtemps j'ai pensé qu'il était superflu de faire un album contre le racisme. Il me semblait que c'était une évidence, qu'il ne fallait pas enfoncer des portes ouvertes. Les temps changent, semble-t-il. Tout a sans doute déjà été dit, mais comme personne n'écoute, il faut recommencer."
Eh bien cher Joann Sfar, vous avez raison : personne n'écoute et notre époque est embourbée dans un marasme raciste généré et entretenu par la sempiternelle peur de la différence, le persistant manque de culture et d'ouverture et l'égoïsme. Votre publication a déjà 11 ans : les choses changent, les temps évoluent, mais pas tant que ça, mais dans une lenteur affligeante.
Alors en cela, l'album montre de façon claire que les préjugés racistes, que ce soit de couleur, d'origine ou de religion, existent toujours et partout, et qu'il y a toujours beaucoup de choses qu'on ne peut dire dans certains milieux obscurantistes. En cela, cet album cherche vraiment à instaurer un climat d'apaisement, à montrer qu'on peut vivre ensemble ; que malgré les distances, des humains nés à des milliers de kilomètres les uns des autres peuvent avoir beaucoup de points communs et s'aimer.
Mais parce qu'il touche à quelque chose de très tendu et a plus une mission de mettre les points sur les i plutôt que d'interroger, cet album perd en charme. Je n'ai pas forcément aimé toute la mise en scène, le personnage du Russe, ce voyage qui ne mène à rien si ce n'est à la preuve que les imbéciles vivent partout, même dans les endroits reculés. L'apparition de Tintin est surprenante quoiqu'un brin judicieuse, un clin d'oeil à le controversé album Tintin au Congo, mais casse assez méchamment l'image d'un personnage littéraire francophone emblématique qui n'a pas toujours fait polémique.
J'ai par contre apprécié l'humour en début d'ouvrage, et le dessin personnifié de la voiture lors du voyage.
C'est un album qui remplit sa mission mais qui enchante moins comparé aux autres tomes.
Lien : http://livriotheque.free.fr/..
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kouette_kouette
  23 mars 2018
J'ai beau me raccrocher aux traits d'humour, c'est quand même, et avant tout, un conte philosophique. Qui plus est sur la religion.
Tout ce que je n'aime pas.
Je m'arrête à ce tome.
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colimasson
  09 août 2011
Dans ce nouvel album, comme de coutume, le Rabbin et son chat nous ferons voyager, s'enfonçant cette fois au coeur de l'Afrique noire.

Les premières pages nous montrent la vie ralentie du village. le mariage de Zlabya bat de l'aile, et comme les femmes ne rêvent que d'amour dans la série de Sfar (c'est le seul reproche qu'on peut lui adresser), cette situation devient de plus en plus insoutenable.

Heureusement, l'imprévu ne tarde pas à surgir, et il s'extirpe cette fois d'une caisse commandée par le mari de Zlabya. Celle-ci, censée être remplie de livre, abrite en réalité un étrange russe sorti de nulle part. Pas déboussolé le moins du monde, celui-ci s'intègre à la troupe du rabbin, après avoir trouvé en la personne d'un russe du village le traducteur qui lui faisait défaut. Son but ? Retrouver la douzième tribu d'Israël. Mais il ne sait pas exactement où elle se situe…

Tout cela n'est que prétexte à une nouvelle aventure qui se concentrera essentiellement sur le rabbin, son chat et le nouvel intrigant russe, et autour desquels graviteront de nombreux personnages secondaires tels Monsieur Vastenov, le cheikh Mohammed Sfar, une serveuse et même… Tintin (que Joann Sfar ne semble d'ailleurs pas particulièrement porter dans son coeur)

Au-delà de l'intérêt dramatique des histoires de chacun des albums du Chatd u rabbin, c'est bien sûr le message de Joann Sfar qui m'intéresse. Ici, la réflexion tourne principalement autour de la notion de peuples, mobilisant les cultures, les religions et les concepts qui les animent pour les confronter parfois avec violence. Difficultés à communiquer, envie d'imposer ses croyances, sentiment de supériorité… Les hommes, lorsqu'ils ne vivent qu'à travers leur peuple, ne s'attirent pas la sympathie de Sfar, mais comme son jugement n'est jamais définitivement tranché, certains d'entre eux arrivent à s'extirper du carcan duquel ils sont issus pour transmettre leur propre parole aux étrangers qu'ils croisent sur leur chemin.

Les textes, toujours relevés par l'humour du chat du Rabbin, sont aussi délicieux que dans les albums précédents. D'autant plus qu'après de nombreux tomes de mutisme, notre chat retrouve enfin la parole ! Et il se fait le meilleur médiateur qu'il soit possible d'inventer entre les différents peuples, entre les hommes d'un langage différent.

Le monde décrit par Sfar dans le chat du rabbin est loin d'être un monde parfait aux courbes lisses. Les failles surgissent de partout, mais le chat rebondit allègrement pour les éviter. Il dégaine ses réparties comme des perches tendues aux hommes qui auraient chuté. D'un optimisme réconfortant, il prouve encore une fois qu'il a lune force et une vigueur à toutes épreuves.

Lien : http://colimasson.over-blog...
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Anneso
  20 janvier 2012
Ce cinquième – et dernier – tome des aventures du Chat du Rabbin s'ouvre sur les difficultés de couple qui existent entre Zlabya et son époux. Amoureux inconditionnel des livres, ce dernier reçoit une énorme caisse d'ouvrages qu'il espère sauver de la censure communiste. Mais quelle n'est pas sa surprise lorsqu'il découvre qu'un corps d'homme gît dans la caisse. Tout le village se réunit et se demande ce qu'il faut faire, quel genre d'enterrement pratiquer puisque l'on ignore de quelle confession il est… Mais, on s'aperçoit finalement que cet homme n'est pas mort. Plus surprenant encore, il parle russe et seul notre cher félin parvient à le comprendre. On découvre qu'il a fui le parti communiste rouge, qu'il a entendu parler de la ville de Jérusalem et qu'il désire s'y rendre. Ni une ni deux, le rabbin, son chat, un autre homme russe (qui servira d'interprète) et le Cheikh Sfar décident de se rendre en ce lieu. Ce voyage en Afrique sera l'occasion de nombreuses rencontres, toutes plus étonnantes les unes que les autres…

C'est avec un plaisir non dissimulé que j'ai retrouvé ce cher petit animal à quatre pattes. Qui se serait douté qu'il parle désormais russe ? En tous cas, c'est un plaisir et un régal qu'il puisse retrouver la parole et ainsi communiquer avec nous. Il va croiser diverses peuplades, diverses religions et son regard acerbe va une nouvelle fois nous faire réfléchir, mais aussi sourire. Par exemple, nous croiserons un jeune reporter blond à la houppette qui a un petit chien blanc (que notre chat trouve stupide, soit dit en passant). Cela ne vous rappelle rien ? Pas même le héros d'Hergé ? Par ailleurs, les diverses religions vont être présentées, et nous nous apercevrons qu'elles ne sont finalement pas si différentes les unes des autres, car nous avons tous les mêmes à priori les uns sur les autres. Une nouvelle fois, Joann Sfar mêle avec bio culture, humour et réflexion personnelle. Un peu plus long que les autres tomes, cet ouvrage clos les aventures du Chat du Rabbin. Et j'ai un petit secret à vous révéler : grâce au médecin d'un prince, notre félin va parvenir à communiquer à nouveau avec son maître, pour mon plus grand bonheur. Ce n'est donc pas sans une certaine émotion que j'ai refermé ce livre. Je compte d'ailleurs découvrir d'autres oeuvres de Joann Sfar… Si vous avez des conseils à me prodiguer, je suis preneuse !

Lien : http://decouverteslivresques..
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sevm57
  26 mars 2019
Après une légère baisse de régime dans le tome 4, la série le chat du rabbin repart de plus belle dans ce cinquième tome, et ce d'autant plus que le chat retrouve la parole !

L'album commence par évoquer les problèmes de couple de Zlabya, mais très vite l'histoire change de direction. En effet, le mari de Zlabya reçoit une caisse de livres de Russie, mais à l'intérieur se trouve un juif ashkénaze qui s'est caché dans cette caisse en espérant arriver en Ethiopie afin de trouver la Jérusalem d'Afrique, quête qui donne son titre à l'album.
Le rabbin, son chat et son ami le cheikh Sfar (personnage pour lequel j'ai une tendresse particulière) décident de l'accompagner dans son voyage à travers l'Afrique. Ce voyage sera mouvementé (même si le rabbin utilise le fameux guide Citroën!) et nos amis se heurteront à l'intolérance des peuples qu'ils vont croiser.

Mais pour moi, le meilleur moment de cet album est la rencontre avec Tintin, la page en question, extrêmement critique, est tout simplement jubilatoire!
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bdelhausse
  28 août 2018
Un très long tome. 80 planches, alors que les 4 premiers titraient aux alentours de 46 planches. Un peu comme si, sur le racisme et l'intolérance judéo-juive (ou presque), il fallait en faire des tonnes pour ne vexer personne.

Pourtant l'idée est bonne. La Jérusalem noire. C'est mythique. Et véridique. Cela permet à Sfar de développer la manière dont se jugent les différents courants juifs, selon l'optique ou la couleur de peau, ou la région. Personne n'est dupe, Sfar élargit son propos à la tolérance et au racisme, de manière globale.

Tout démarre d'un juif russe trouvé dans une caisse de vieux livres et de tablettes ancestrales commandée par le mari de Zlabya. D'ailleurs, le couple de Zlabya avec son rabbin intégriste et son délitement, cela m'aurait vachement plu comme sujet. Avec en prime le chat qui se remet à parler mais n'est pas compris par tout le monde, c'est intéressant.

Mais tout est assez chaotique. Et une fois passé le moment surréaliste où tous les notables de la ville se demandent que faire du cadavre du juif trouvé dans la caisse (qui se révèle être vivant, au final), on assiste à une longue descente sans éclat, sans nouveauté. Tout sent le déjà-vu. Les altercations juifs-musulmans. Même les morts. le chat qui reparle, etc.

Part moments, j'ai même eu des flashes de Corto Maltese, avec ce vieux dandy russe qui sort son sabre et invoque le tsar. Raspoutine... Et évidemment, si je me mets à comparer le Chat du Rabbin à Corto Maltese, Sfar ne sort pas gagnant.

Seule l'histoire d'amour entre le juif russe et une Ethiopienne sauve un peu la donne. Mais à peine.

On est dans la fable philosophico-religieuse assez lourde. Un tome à oublier vite, en se disant que les suivants seront meilleurs.
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JeanPierreV
  27 janvier 2016
Jules, le jeune rabbin, et jeune mari de Zlabya reçoit par bateau une caisse de livres saints venant de Russie...on apprendra plus tard que les russes vendent les livres des juifs pour gagner de l'argent...A l'ouverture la caisse une surprise les attend...un jeune homme blond et rondouillard est couché parmi les livres. Il est inconscient.....et peut-être mort..
Grand dilemme ....sous quel rite religieux l'enterrer...Est-il juif? A t-il un prépuce? Jusqu'au moment ou il se réveille en sursaut, et parle en cyrillique que personne autour de lui ne comprend.
Et Joann Sfar nous dresse plusieurs pages de dialogues et de bulles en cyrillique et en Français...jusqu'au moment ou le chat nous permet par ses traductions de comprendre, traductions que nous seuls pouvons entendre....dialogue savoureux entre le juif qui parle de la condition des juifs en Russie et le rabbin Sfar qui lui explique comment préparer l'anisette..
Toute notre fine équipe part à la chasse d'un russe pouvant permettre un minimum de compréhension, russe blanc qu'ils trouvent enfin et qui permettra, grâce à son argent de financier une expédition en Afrique noire pour découvrir la Jérusalem noire...que recherche notre jeune juif russe rondouillard
Commence alors une expédition rappelant la croisière jaune, car le déplacement se fait avec l'un des véhicules rescapés de cette aventure. Expédition pas toujours calme...le sang coule, les hommes meurent, la violence entre pour la première fois dans cette série
Chaque livre de cette série aborde, nous l'avons vu, un thème majeur particulier.
Ce cinquième tome est le livre de l'incommunicabilité entre les peuples, les hommes, les religions, incommunicabilité qui peut aller jusqu'aux conflits, jusqu'au meurtre...
Bédouins musulmans et juifs, juifs séfarades et ashkénazes, Juifs bancs et juifs noirs, Juifs et musulmans, Russes et juifs...Nombreuses sont les communautés qui s'ignorent, qui se haïssent, qui se battent et se tuent parfois pour un mot de trop. les religions se haïssent qui se tuent et qui ont cependant des interdits proches...dans la représentation du corps des humains, dans la nourriture.....tout pourrait les rapprocher, mais pourtant elles s'opposent "Écoutez, nous prions le même Dieu - C'est vous qui le dites"
Un livre qui aborde aussi les questions du racisme : "...ce qui fait la spécificité du Nègre c'est la courbure de l'angle facial" et de la bêtise de l'homme blanc qui débarque en Afrique pour tuer tout ce qui vit...Un homme blanc représenté par un Tintin idiot accompagné de Milou également idiot aux yeux de notre chat
Un tome plus grave, plus long aussi, le sujet le mérite...et toujours le sourire pour aborder des questions graves et d'actualité, la violence :

* "Je charge mon revolver alors ! C'est la langue de demain ! Bang ! Bang ! Tout le monde comprend ! Ha ! Ha !" (P. 53)

Tout le pouvoir de la BD et la force de Joann Sfar : nous faire sourire et réfléchir

Lien : http://mesbelleslectures.com..
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