> Christiane Ellis (Traducteur)
> David Ellis (Traducteur)

ISBN : 2228897353
Éditeur : Payot (2003)


Note moyenne : 3.64/5 (sur 22 notes) Ajouter à mes livres
"Je suis né à Des Moines. Ce sont des choses qui arrivent. Quand on naît à Des Moines, ou bien on accepte la situation sans discuter, on se met en ménage avec une fille du coin nommée Bobbi, on se trouve du travail à l'usine Firestone et on vit là jusqu'à la fin des tem... > voir plus
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Critiques et avis(5)

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    • Livres 4.00/5
    Par mgeffroy, le 26 mars 2008

    mgeffroy
    Bill Bryson nous invite à une grande virée dans les Etats-Unis. A partir de Des Moines dans l'Iowa, dans sa Chevette (une voiture de Général Motors), il part dans les états du sud est et du nord est avant d'attaquer dans la seconde partie du bouquin l'ouest, le pays des cow boys.
    Avec beaucoup d'humour il jette un regard, parfois tendre, souvent acide, sur ses compatriotes qu'il a quitté depuis dix ans pour vivre en Angleterre. Pour le même prix, vous avez donc un livre de géographie sur les Etats-Unis (j'ai parfois utilisé l'atlas pour suivre son périple agrémenté de commentaires sur les indications de son guide Mobil - leur Michelin à eux), un livre d'humour car l'écriture de Bryson est agréable, drôle et aisée, un livre satirique sur ces si étranges américains et un mémoire d'ethnographie. Pourquoi s'en priver !
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    • Livres 4.00/5
    Par Namya, le 12 août 2011

    Namya
    Bill Bryson, américain de souche, vivant en Angleterre, revient au pays .
    Un flot de souvenirs lui reviennent en mémoire et l'envie le prend de partir sur les routes au volant de la vieille Buick de sa mère !
    A partir de là, l'auteur nous offre un florilège de paysages, de portraits d'américains ( de l'Amérique profonde ) et traverse pas loin de 40 états. le tout sur un ton drôle ( ou trés drôle ) et cynique. Je vous recommande le style du Monsieur , c'est une lecture agréable, peut être plus sur la forme que sur le fond d'ailleurs mais Bill Bryson est unique en son genre et ca vaut le coup de rentrer dans son univers.
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    • Livres 4.00/5
    Par liratouva2, le 16 août 2011

    liratouva2
    En vingt-huit chapitres divisés en deux parties: l'Est et L'Ouest, l'auteur raconte son voyage en voiture à travers les Etats-Unis sur les traces de son enfance. Il a passé vingt ans en Angleterre et revient à Des Moines, dans l'Iowa, en plein cœur de l'Amérique profonde où il a vécu heureux en famille ses premières années.
    Son père vient de mourir et un curieux besoin le saisit alors
    Et un matin de septembre, à trente-six ans, au volant de la Chevrolet de sa mère, il commence, le cœur allègre, un voyage de 22 364 kilomètres. Il traversera quarante États et en rapportera ce savoureux portrait de l'Amérique des années quatre-vingt avec, en comparaison, celle fantasmée et chérie des années cinquante de son enfance quand son père emmenait toute la famille en vacances dans sa voiture en se perdant régulièrement et en économisant sur la nourriture et les motels minables des longues routes de campagne.
    C'est drôle mais sérieux, attachant, délicieux, savoureux, malicieux, bref un enchantement.

    Lien : http://liratouva2.blogspot.com/2011/08/motel-blues-de-bill-bryson.html
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    • Livres 3.00/5
    Par claracambry, le 09 septembre 2010

    claracambry
    Des Moine, état d'Iowa, l'auteur décide de monter dans sa vieille Buick et de parcourir l'Amérique comme il le faisant étant enfant avec ses parents. Sorte de pèlerinage à travers plus de 40 états, Bill Bryson nous fait part de ses rencontres mais surtout de ses réflexions sur l'Amérique.

    A travers ce long périple, Bill Bryson pointe avec un humour féroce toutes les failles de son pays. De la criminalité au système de santé en passant par la pauvreté, l'intégration de gens de couleurs, la consommation toute puissante, le chômage, … Liste non exhaustive car j'ai dû en oublier.
    A chaque étape, il s'arrête dans un motel et pour se restaurer, il doit par exemple décoder l'accent des serveuses ou échapper à leurs avances. Sur les routes, les panneaux publicitaires en tout genre rivalisent avec ceux qui affichent les lois de chaque état. Et là, Bill Bryson égratigne ses compatriotes ou utilise le plus souvent le canif !
    Bien plus qu'un état des lieux, ce sont les problèmes de ce pays qui émergent. Même si ce livre a quelques années, on se rend compte ( hélas) que peu de choses ont changé…
    Mon bémol : un rythme lent et répétitif pour les 100 premières pages du livre.


    Lien : http://fibromaman.blogspot.com/2010/09/bill-bryson-motel-blues.html
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    • Livres 5.00/5
    Par keisha, le 12 août 2010

    keisha
    Motel Blues : Bill Bryson est né à Des Moines (Iowa) et de retour aux États Unis il décide de parcourir le pays sur les traces des voyages que sa famille a effectué durant son enfance. Il laisse volontiers transparaître sa tendresse pour son père qui choisissait les motels les plus miteux, adorait visiter les vieux champs de bataille où rien ne subsistait et a toujours refusé d'aller voir les séquoias..., et brosse un portrait drôle et sérieux de l'Amérique profonde d'aujourd'hui (enfin, des années 80)

    Lien : http://en-lisant-en-voyageant.over-blog.com/article-american-rigolos..
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Citations et extraits

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  • Par mgeffroy, le 26 mars 2008

    Si un Bulgare me demandait de lui donner une idée de la vie quotidienne aux USA, je lui recommanderais sans hésitation de se procurer une pile des suppléments publicitaires du New York Times. Ils vous donnent une idée de la richesse et de la variété de la vie américaine qui dépasse tout ce que les étrangers peuvent imaginer dans leurs rêves les plus fous. Comme pour prouver ce que j'avance, mon numéro contenait un catalogue d'idées cadeaux, publié par la firme Zwingle de New York. Il offrait une gamme incroyable d'objets, de ceux dont on ne soupçonnait pas jusque-là qu'ils fussent indispensables : des embauchoirs musicaux, des parapluies avec radio incorporée dans le manche, des polissoirs à ongles électriques. Quel pays fabuleux ! Mon préféré était une petite plaque chauffante-à-poser-sur-son-bureau-pour-empêcher-son-café-de-refroidir. Une véritable aubaine pour ceux qui souffrent d'un dérangement cérébral qui les pousseraient à partir à l'aventure en oubliant leur boisson. J'imaginais les lettres d'épileptiques reconnaissants, venues du monde entier (Chère Zwingle compagnie, Je ne peux vous dire combien de fois je me suis retrouvé sur le plancher, saisi du grand mal, en train de me dire : « mon Dieu, mon café va encore être froid. » ) Sérieusement, qui donc peut bien avoir l'idée d'acheter ces gadgets, cure-dents argentés, caleçons avec monogramme, miroirs ornés de l'inscription « homme de l'année » ? Si je dirigeais une de ces firmes, je produirais une petite planche d'acajou, avec une plaque de laiton où serait gravé : « les mecs, j'ai dépensé 22 dollars 95 pour cette merde absolument inutile. » Je suis sûr que ça partirait comme des petits pains.
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  • Par mgeffroy, le 26 mars 2008

    La serveuse arriva. Vous avez choisi ?
    - Excusez-moi, il me faut encore quelques minutes.
    - Sans problème, dit-elle, prenez votre temps.
    Elle disparut de mon champ de vision, compta jusqu’à cinq et revint. Vous avez choisi, maintenant ?
    - Désolé, j’ai vraiment besoin de plus de temps.
    - ça va, dit-elle et elle repartit.
    Cette fois-ci, elle dut bien compter jusqu’à vingt mais j’étais toujours loin d’avoir compris les centaines d’options qui s’offraient à moi, heureux client de la Pizza Hut, quant elle revint prendre la commande.
    - V’s êtes pas du genre rapide, vous ! fit-elle remarquer gaiement.
    J’étais gêné. Désolé, je ne suis plus dans le coup, je… je sors de prison.
    Ses yeux s’agrandirent. Sans blague ?
    - Oui, j’ai assassiné une serveuse qui me bousculait.
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  • Par liratouva2, le 16 août 2011

    celui de retourner au pays de (son) enfance et de faire, ce qu’on appelle dans les prières d’insérer, un voyage de découverte. Pris par cette nostalgie qui vous envahit à mi-parcours de votre vie quand vous prenez conscience qu’en partant votre père a emmené une partie de vous-même.»
    «Un des buts de mon voyage était de trouver la ville idéale. J’ai toujours eu la conviction que, quelque part en Amérique, cette ville doit exister."
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  • Par liratouva2, le 16 août 2011

    Comme je l’ai toujours dit à Marcel Proust, il ya trois choses qu’on ne peut pas faire dans la vie: triompher de l’administration, attirer l’attention d’un garçon de café qui a décidé de vous ignorer et partir à la recherche du temps perdu.
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  • Par claracambry, le 09 septembre 2010

    La moyenne des gens du Sud a une élocution qui rappelle celle d’un individu en train d’entrer dans le coma ou d’en sortir.
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