> Christiane Ellis (Traducteur)
> David Ellis (Traducteur)

ISBN : 2228897310
Éditeur : Payot et Rivages (2003)


Note moyenne : 4/5 (sur 39 notes) Ajouter à mes livres
Retourné vivre aux Etats-Unis après des années d’absence, Bill Bryson s’étonne : « Les Américains ont produit plus de prix Nobel que le reste du monde réuni. On n’obtient pas un pareil palmarès avec une population qui serait exclusivement composée de crétins. Et pourtan... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par missmolko1, le 12 septembre 2011

    missmolko1
    J'avoue qu'en empruntant ce livre à la bibliothèque, je m'attendais à un récit de voyage. Je pensais découvrir divers endroits des États-Unis blottis sous ma couette.
    Hors ce livre, qui regroupe 75 chroniques, dépeint en réalité les travers de la société américaine et des américains. J'ai aimé les chroniques sur la malbouffe notamment ou les programmes TV.....
    D'autres sujets plus graves sont abordés (comme la peine de mort....) et m'ont un peu moins intéressé.
    Malgré tout, ce livre est écrit avec beaucoup de finesse et d'humour.
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    Critique de qualité ? (6 votes positifs)
  • Par Horsdutemps, le 05 septembre 2011

    Horsdutemps
    J'ai découvert Bill Bryson du temps où j'étais folle. J'étudiais alors la Civilisation Américaine pour le plaisir (rassurez-vous, ça va mieux maintenant). Son nom était inscrit sur l'assommante bibliographie imposée par notre tortionnaire. Je n'ai rien retenu de tout ça, à part Bill.
    Après une vingtaine d'années passée en Angleterre, Bill revient aux Etats-Unis, son pays natal, avec sa petite famille. Un vieil ami lui demande de rédiger des "colonnes" pour un hebdo, les "notes from a big country" sont nées.
    "Ah tiens, un chroniqueur" vous-dites vous... Fatal Error : Bill est THE chroniqueur! The meilleur chroniqueur of The American Way of Life même. Jamais méchant, un peu ironique et faussement naïf, Bill observe et expérimente le quotidien.
    Chaque chronique est ciselée; si ça part toujours de l'anecdote, ça s'envole immanquablement vers une réflexion plus profonde qu'il n'y paraît et ça revient sans faute au sujet de départ. le tout de façon si légère qu'on ne le sent même pas passer. On ne comprend cette belle mécanique qu'après dissection, quand on commence à essayer de comprendre comment ça marche son truc, comment il fait pour être si concis, précis, pertinent et surtout... surtout... si drôle.
    Car cet homme est incroyable de drôlerie, vous rirez à gorge déployée, c'est sûr (et c'est moi, "l'indéridable", qui vous le dis!)... "How to have fun at home", où Bill joue avec son broyeur; "those boring foreigners" où Bill s'aperçoit qu'en Amérique, le reste du monde n'existe pas; "Help for the nondesignated individual" où Bill vit une expérience Kafkaïenne sur une hotline d'Etat; "Consuming pleasures" où Bill se rend compte qu'il vit au paradis de la consommation; et plein d'autres, sur les trucs pour mettre les canettes de boisson dans la voiture, sur la junkfood, sur l'hiver, sur l'été, sur les summer movies...
    Chaque chronique fait environ 4 pages de semi-poche, la longueur idéale pour un trajet de métro, une attente chez le dentiste ou une longueur de piscine...
    Go, go, go! D'autant que la langue est accessible; d'autant qu'il est à 0,01 euros chez Amazon; d'autant que c'est bientôt l'été; d'autant que c'est bon de rire parfois; d'autant que c'est moi vous le dis.


    Lien : http://horsdutemps.hautetfort.com/archive/2010/05/25/f6d5245d6fd5057..
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par XoArum, le 28 novembre 2010

    XoArum
    Chez Payot ce qu'il y a de bien c'est la qualité de la traduction et leur maquette et impression originales. le mieux, c'est qu'ils publient Bryson pour notre bonheur à tous. Monsieur Bryson est un américain pur souche jusqu'à ce qu'il s'installe en Angleterre ou il rencontre sa femme et peuple la Terre de 4 merveilleux enfants. Quand par soucis matériels, ils doivent déménager aux États-Unis, Bryson écrit American rigolos. Je vous conseille ce chef-d'œuvre d'humour satirique. La vue d'un américains sur ses concitoyens. Je conseille principalement la chronique sur notre ami l'élan, sur la société de renseignement téléphonique, sur l'administration chaotique, bref tout le livre. Un petit bijou
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par awaloo, le 10 décembre 2011

    awaloo
    Le plus grand mérite de Joseph Macé Scaron c'est finalement de m'avoir donné envie de lire les auteurs qu'il avait plagiés... ou plutôt dont il s'est "innutri" comme disait Pierre Assouline.
    Ouvrage léger et spirituel et qui montre que les américains peuvent aussi exercer leur esprit critique vis-à-vis de leur propre pays, en décrire avec humour les travers.
    Cela montre aussi la qualité des journaux anglais qui peuvent s'offrir de telles chroniques !
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  • Par marthajane, le 01 octobre 2011

    marthajane
    Caution ! humour à tomber par terre !
    Roulez-vite dans les traces de cet américain au regard acéré, un petit peu fendu, dans sa redécouverte de Des Moines et autres villes passionnantes de cette Amerique profonde,très profonde...A rire absolutly
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Citations et extraits

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  • Par iarsenea, le 18 novembre 2009

    Alors j'aimerais vous poser une question: si la technologie actuelle permet d'offrir à mon fils une gamme apparemment illimitée de chaussures scientifiquement élaborées et efficaces sur le plan biomécanique, comment se fait-il que le clavier de mon ordinateur soit aussi merdique ? Et je parle tout à fait sérieusement.
    Ce clavier possède 102 touches, presque le double de ma vieille machine à écrire, ce qui paraît à première vue d'une grande générosité. Entre autres luxes typographiques, je peux choisir parmi trois sortes de guillemets et deux sortes de points. Je peux orner mon texte d'accents circonflexes, de cédilles et de tildes, de barres obliques qui vont vers la droite et d'autres vers la gauche, et Dieu sait quoi d'autre. Je dispose de tant de touches, en fait, qu'à droite du clavier il y a toute une population de boutons dont l'utilité m'échappe totalement. Parfois j'en effleure un sans le faire exprès et je découvre par la suite que plusieurs paragraphes d# mon t9xte resse+mbl? à c*ci, ou que j'ai écrit une page et demie en utilisant une police de caractère intéressante, bien que non reconnue par l'imprimante, baptisée Frappadingue. Mais autrement je ne vois pas à quoi tout ça peut bien servir. Sans compter que certaines touches font double emploi tandis que d'autres, semble-t-il, ne servent à rien. De ce point de vue celle que je préfère est la touche pause qui, lorsqu'on appuie dessus, ne fait strictement rien- ce qui pose la question métaphysique de son utilité en ce bas monde. Il y a aussi toutes ces touches situées de façon légèrement loufoque. La touche supprime, par exemple, est immédiatement en dessous de la touche remplacer frappe, de sorte qu'il m'arrive souvent de découvrir, à ma plus grande satisfaction, que mes pensées les plus récentes ont dévoré, tel Pacman, tous mes textes précédents. Il m'arrive aussi souvent de frapper simultanément deux touches qui font apparaître une boîte de dialogue du genre: «Cette option est l'option Superinutile. Êtes-vous certain de vouloir vraiment la sélectionner ?» suivie du message: «Êtes-vous vraiment certain de ne pas vouloir sélectionner l'option Superinutile ?» Enfin passons. J'ai compris depuis longtemps que l'ordinateur n'était pas mon ami.
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  • Par iarsenea, le 17 novembre 2009

    Autodépannage.- Vous pouvez vous attendre à avoir des tas de problèmes avec votre ordinateur. Cette section vous expose quelques-uns des problèmes les plus courants, ainsi que leurs solutions.
    Problème: Mon ordinateur ne veut pas se mettre en marche.
    Solution: Assurez-vous que votre ordinateur est bien branché. Vérifiez que le bouton est bien dans la position marche. Vérifiez que les fils électriques ne sont pas endommagés. Creusez pour mettre au jour les câbles souterrains dans votre jardin et vérifiez qu'ils ne sont pas endommagés. Prenez votre voiture, suivez les lignes électriques et vérifiez les pylônes. Assurez-vous que les câbles à haute tension ne sont pas tombés par terre.
    Problème: Mon clavier n'a pas de touches.
    Solution: Tournez-le sur l'autre face.
    Problème: Ma souris refuse de manger du fromage et de faire tourner sa petite roue.
    Solution: Mettez-la sous régime protéiné ou appelez votre animalerie.
    Problème: J'ai un message qui revient constamment à l'écran: «Non-système général. Défaut de protection.»
    Solution: C'est probablement parce que vous essayez de vous servir de votre ordinateur. Mettez votre appareil sur arrêt et tous ces messages agaçants disparaîtront.
    Problème: Mon ordinateur, c'est de la camelote et il ne sert à rien.
    Exact, et encore bravo ! Vous êtes prêt à optimiser votre système en achetant notre modèle Anthrax/3000 turbo-overclocking, ou à retourner à l'encre et au papier.
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  • Par Mabi, le 01 mars 2012

    Mais il y avait aussi les motels minables.C'est toujours cette catégorie qu'on choisissait. Mon père, un des plus grands radins de l'histoire, considérait que ça ne valait vraiment pas la peine de dépenser son argent pour... eh bien pour n'importe quoi, en fait. Et certainement pas pour quelque chose qui vous servait principalement à dormir. Par conséquent, nous nous retrouvions généralement dans des chambres aux lits défoncés, à l'ameublement fatigué, où l'on pouvait s'attendre à être réveillé en pleine nuit par des cris perçants, le fracas d'une chaise brisée et les supplications d'une voix féminine: "Pose ton flingue, Jimmy, je ferai ce que tu voudras !" Je n'irai pas jusqu'à prétendre avoir été traumatisé mais je me rappelle nettement avoir pensé, en voyant la scène où Janet Leigh se fait massacrer au Bates Motel dans Psychose: Au moins elle, elle a la chance d'avoir une douche avec un rideau.
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  • Par iarsenea, le 17 novembre 2009

    Il vous suffit de regarder n'importe quelle chaîne de télévision ou de parcourir les rayons surchargés de n'importe quel drugstore pour comprendre que les Américains revendiquent comme un droit légitime la pleine forme permanente. J'ai remarqué que même le shampooing promet de «changer notre vie».
    C'est un étrange phénomène chez les Américains. Ils déploient une énergie incroyable pour dire «Non à la drogue !» et puis ils se précipitent pour en acheter des Caddie entiers dans les drugstores. Les Américains dépensent près de 75 milliards de dollars chaque année en remèdes de toutes sortes, et sur le petit écran les produits pharmaceutiques sont présentés avec une fougue qui vous laissent parfois pantois.
    On diffuse actuellement à la télé un spot où une charmante dame d'un certain âge se tourne vers la caméra pour déclarer d'une voix suave: Vous savez, quand j'ai la diarrhée, j'aime être à mon aise. (Mon commentaire: Pourquoi attendre d'avoir la diarrhée pour cela ?)
    Dans une autre pub, on voit un gars au bowling- les hommes sont presque toujours au bowling dans les spots- se mettre à grimacer après avoir raté son coup et murmurer à son partenaire:
    -Encore ces sacrées hémorroïdes !
    Comme par miracle, son copain a un tube de crème contre les hémorroïdes dans sa poche. Pas dans son sac de sport ni dans la boîte à gants de sa voiture, mais sur lui, dans sa poche de chemise, d'où il peut le sortie en moins de deux pour offrir sa tournée ! Extraordinaire !
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  • Par iarsenea, le 17 novembre 2009

    J'aurais également plaisir à discuter avec quelques-unes des 263 000 personnes blessées par plafond, mur ou cloison intérieure. Je suis sûr qu'une victime de plafond doit avoir une bonne histoire à raconter. De même, j'écouterais avec intérêt l'une de ces 31 000 personnes victimes d'«articles de toilette».
    Mais, en fait, les gens que je voudrais vraiment rencontrer, ce sont les pauvres malheureux (142 000) conduits aux urgences pour «accidents provoqués par leurs propres vêtements». De quoi diable peuvent-ils bien souffrir ? De fractures multiples du pyjama ? D'un hématome du survêtement ? L'imagination me manque...
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