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Colum McCann

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Note moyenne : 3.86/5 (sur 328 notes) Colum McCann

Biographie et informations

Nationalité : Irlande
Né(e) : 1965

Biographie :

Colum McCann est né dans la banlieue de Dublin en 1965. Sean, son père, était journaliste pour un journal du groupe de presse Irish Press. Sa mère était mère au foyer. Il a deux frères, Sean et Ronan, et deux sœurs, Siobhan et Oonagh. Son père, un ancien joueur de football professionnel au Charlton Athletic de Londres, était également éditeur, éveillant un goût pour les livres chez le jeune Colum. Il étudia à Sint Brigid's National School à Foxrock, pas très loin du lieu de naissance de Samuel Beckett. Puis, à 12 ans, il rejoignit Clonkeen College, une école catholique de Deansgrange.
Après des études de journalisme au St Joseph's College de Dublin, la seule formation en journalisme à l'époque en Irlande, Colum McCann travaille comme rédacteur pour l'Evening Herald puis devient correspondant junior pour l'Evening Press de Dublin dans les années 1980. Il avait déjà fait ses premières armes en recevant le prix du jeune journaliste de l'année pour son travail sur le sort des femmes battues de Dublin.
À l'âge de 21 ans, il décide par la suite de se rendre aux États-Unis. Il parcourt ainsi 20 000 kilomètres à travers l'Amérique, multipliant les petits boulots. Il décide ensuite de partir vivre au Japon, avant de revenir aux États-Unis à New York où il vit aujourd'hui. Il enseigne l'écriture d'invention (creative writing) à Hunter College, partie de la City University de New York ou European Graduate School. Ses ouvrages ont été traduits en 26 langues et ont été pour partie publiés dans des revues comme The New Yorker,The Atlantic Monthly, GQ, notamment. Ses contributions sont parues dans des journaux tels que The Irish Times, Die Zeit, La Repubblica, Paris Match, The New York Times, The Guardian ou The Independent.
http://www.colummccann.com
> lire la suite Source : Wikipédia
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roman   littérature   nouvelles   littérature étrangère   quête   deuil   danse   exil   tziganes   colum mccann   new york   histoire d'amour   états-unis   littérature américaine   roman américain   irlande   irlandais   littérature irlandaise   roman contemporain   rentrée littéraire 2009  

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Videos de Colum McCann

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Les carnets de route de François Busnel, France 5 Colum McCann parle de New York et de ses romans François Busnel rencontre des écrivains new-yorkais, d'origine ou de coeur, qui puisent dans l'âme de la métropole la matière de leurs romans. Paul Auster, Colum McCann, Toni Morrison, Jay McInerney et Jonathan Franzen dressent le portrait d'une ville où se concentrent les rêves et les doutes de l'Amérique. François Busnel propose de découvrir les Etats-Unis à travers le regard de ses écrivains. Il débute son périple par New York, ville la plus européenne du continent, qui n'en est pas moins un reflet de l'Amérique. Reflet de son immensité, de ses contrastes et de sa mixité. C'est aussi le lieu où s'épanouit une scène artistique foisonnante. François Busnel rencontre certains de ces New-yorkais d'origine ou de coeur, qui puisent dans l'âme de la métropole la matière de leurs romans. Paul Auster, Colum McCann, Toni Morrison, Jay McInerney et Jonathan Franzen dressent le portrait d'une ville où se concentrent les rêves et les doutes de l'Amérique.
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Citations de Colum McCann

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  • Par sentinelle, le 11/06/2008

    Danseur de Colum McCann

    La magie d'une danse, jeune homme, est quelque chose de purement accidentel.
    Ironie du sort, il te faudra travailler plus dur que tous les autres pour que cet accident arrive. Et, s'il arrive, tu peux être sûr que c'est la seule chose de ta vie qui ne se reproduira pas. C'est pour certains une condition malheureuse, mais pour d'autres la seule extase.
    Peut-être, dans ce cas, devrais-tu oublier tout ce que je t'ai dit et ne te rappeler que ceci :
    la vraie beauté de l'existence est qu'elle peut, parfois, se montrer.
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  • Par liliba, le 10/03/2011

    ZOLI de Colum McCann

    Grand-Père disait que nous étions faits pour le ciel, pas pour les plafonds.

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  • Par liliba, le 22/01/2011

    ZOLI de Colum McCann

    Grand-Père disait que nous étions faits pour le ciel, pas pour les plafonds

    Citation de qualité ? (7 votes positifs)


  • Par liliba, le 22/01/2011

    ZOLI de Colum McCann

    Ils prétendaient qu'elle s'évertuait à vivre un mètre au-dessus du sol. Il restait inconcevable qu'elle puisse être vue avec un livre au bras : on ne peut aller contre certaines idées reçues. Avant de repartir chez les siens, elle cousait des pages sous la doublure de son manteau, dans les poches de ses robes. Elle avait un faible pour un vieux recueil de Neruda, traduit en slovaque, qu'elle s'était acheté elle-même, d'occasion. Elle se promenait avec ses chants d'amour collés aux hanches, et j'ai appris par coeur des poèmes entiers pour les lui réciter à voix basse lorsqu'on prenait le risque d'un moment entre nous. Elle conservait dans diverses autres poches des ouvrages de Krasko, Lorca, Whitman, Seifert, et même un Tatarka récent. Quand elle posait son manteau à l'imprimerie, elle faisait tout de suite plus mince."

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  • Par litolff, le 23/06/2010

    Et que le vaste monde poursuive sa course folle de Colum McCann

    La peur, c'est comme la poussière, ça flotte dans les airs. Tu te balades et tu ne vois rien, tu ne fais pas attention, mais elle est là, elle s'infiltre partout, recouvre tout. On la respire, on la touche, on la boit, on la mange, elle est tellement fine qu'on ne la remarque pas. Mais elle nous habille.

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  • Par bacoltrane, le 05/05/2010

    Et que le vaste monde poursuive sa course folle de Colum McCann

    Il y avait tant d'astuces à apprendre. Ne jamais regarder le prévenu dans les yeux. Sourire rarement. Faire comme si on avait une petite crise d'hémorroïdes : trouver cet air d'impassibilité soucieuse. Donner l'impression d'être mal assis, voire l'être réellement. Toujours griffonner. Rester penché sur son bloc-notes comme un rabbin de la Torah. Toucher ses cheveux gris aux tempes. Se masser le haut du crâne quand la situation semble vous échapper. Tout casier judiciaire est un portrait psychologique (p 325)

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  • Par liliba, le 22/01/2011

    ZOLI de Colum McCann

    Il longe le lit du ruisseau et un immonde paysage se révèle peu à peu, les seaux renversés dans un coude plus loin, le landau cassé dans les mauvaises herbes, le baril de pétrole qui tire une langue rouillée, la carcasse d'un frigo dans les ronces.
    Le chien qui vient renifler le devant de la voiture a comme la peau recousue sur les os. Encore une seconde, et les gamins déboulent, se massent contre les vitres. D'un coude qu'il voudrait nonchalant, il abaisse les clenches aux angles des portières. Il y a un môme assez agile pour sauter sans un bruit, empoigner les deux essuie-glaces et s'étaler sur le capot. Deux autres s'accrochent au pare-chocs arrière et se laissent traîner, pieds nus dans la gadoue. Les filles courent de chaque côté, le nombril à l'air dans leurs jeans taille basse. L'une d'elles tend un doigt en riant, puis s'arrête, net, muette. Le gamin du capot glisse par terre, les patineurs lâchent le pare-chocs, et la rivière est soudain là, boueuse, rapide, inattendue. Un coup de volant brutal, les mûriers grattent les vitres, le chiendent craque sous les essieux, mais la voiture retrouve le chemin. Les enfants rappliquent à toutes jambes en poussant des cris.
    Courbées sur la rive opposée, deux vieilles femmes se redressent avec un sourire en coin, hochent la tête et recommencent à frotter sur les galets des draps gorgés de lessive.
    Un autre virage serré, une haie d'arbres comme un mur aveugle, un cageot à salades crevé dans l'herbe haute, et là, de l'autre côté d'une passerelle branlante, une ruine, se trouve le camp des Gitans, rejeté sur une île au milieu de la rivière : on dirait qu'elle préfère la contourner. Des baraques, des cabanes sans fenêtres. Tuyaux dentelés, bois disparates, des foulards de fumée au-dessus des cheminées, des toits rapiécés en tôle ondulée, grêlés d'antennes satellite. Dans les branches d'un arbre, au fond, un manteau bleu claque au vent.
    Il gare la voiture hors du chemin, tire le frein à main, fait semblant, un instant, de chercher quelque chose dans la boîte à gants, fouille bien alors qu'il n'y a rien, rien là qu'une seconde de répit. Derrière les vitres, les visages des gamins. En ouvrant la portière, il entend brusquement la dizaine de radios qui, de l'autre côté, gueulent simultanément des chansons slovaques, tchèques, américaines.
    Aussitôt les mômes lui tâtent les manches, lui auscultent les côtes, lui palpent les poches. Il a l'impression d'être lui-même une douzaine de mains. Il les repousse d'un geste, crie :
    - Ouste !
    La voiture oscille en cadence : encore un gosse qui saute sur le pare-chocs. Il gueule :
    - Ça suffit, maintenant !
    Les garçons haussent les épaules dans leurs vestes en cuir. Les filles aux chemisiers ouverts reculent en ricanant - leurs dents immaculées, le vif-argent dans leurs pupilles. En débardeur, le plus grand des garçons s'avance.
    - Robo, dit celui-ci en bombant le torse.
    Poignée de main, il prend le jeune homme à part, lui murmure quelques mots à l'oreille.
    Il aimerait ignorer cette odeur forte de laine mouillée et de tabac brun. Trente secondes pour conclure un marché : cinquante couronnes, Robo l'emmène voir les aînés, et, pendant ce temps-là, qu'on ne touche pas à la voiture.
    L'adolescent met en garde sa petite bande, file une taloche au gamin du pare-chocs arrière. Puis ils s'en vont vers la passerelle. De nouveaux enfants arrivent le long de la rivière, certains tout nus, certains en couche-culotte, une fille en tongs sous des lambeaux de robe rose, et c'est la même qui semble finalement être partout, belle, ébouriffée, les yeux noirs comme du charbon. Seules leurs chaussures sont différentes."

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  • Par liliba, le 10/03/2011

    ZOLI de Colum McCann

    Il longe le lit du ruisseau et un immonde paysage se révèle peu à peu, les seaux renversés dans un coude plus loin, le landau cassé dans les mauvaises herbes, le baril de pétrole qui tire une langue rouillée, la carcasse d'un frigo dans les ronces.
    Le chien qui vient renifler le devant de la voiture a comme la peau recousue sur les os. Encore une seconde, et les gamins déboulent, se massent contre les vitres. D'un coude qu'il voudrait nonchalant, il abaisse les clenches aux angles des portières. Il y a un môme assez agile pour sauter sans un bruit, empoigner les deux essuie-glaces et s'étaler sur le capot. Deux autres s'accrochent au pare-chocs arrière et se laissent traîner, pieds nus dans la gadoue. Les filles courent de chaque côté, le nombril à l'air dans leurs jeans taille basse. L'une d'elles tend un doigt en riant, puis s'arrête, net, muette. Le gamin du capot glisse par terre, les patineurs lâchent le pare-chocs, et la rivière est soudain là, boueuse, rapide, inattendue. Un coup de volant brutal, les mûriers grattent les vitres, le chiendent craque sous les essieux, mais la voiture retrouve le chemin. Les enfants rappliquent à toutes jambes en poussant des cris.
    Courbées sur la rive opposée, deux vieilles femmes se redressent avec un sourire en coin, hochent la tête et recommencent à frotter sur les galets des draps gorgés de lessive.
    Un autre virage serré, une haie d'arbres comme un mur aveugle, un cageot à salades crevé dans l'herbe haute, et là, de l'autre côté d'une passerelle branlante, une ruine, se trouve le camp des Gitans, rejeté sur une île au milieu de la rivière : on dirait qu'elle préfère la contourner. Des baraques, des cabanes sans fenêtres. Tuyaux dentelés, bois disparates, des foulards de fumée au-dessus des cheminées, des toits rapiécés en tôle ondulée, grêlés d'antennes satellite. Dans les branches d'un arbre, au fond, un manteau bleu claque au vent.
    Il gare la voiture hors du chemin, tire le frein à main, fait semblant, un instant, de chercher quelque chose dans la boîte à gants, fouille bien alors qu'il n'y a rien, rien là qu'une seconde de répit. Derrière les vitres, les visages des gamins. En ouvrant la portière, il entend brusquement la dizaine de radios qui, de l'autre côté, gueulent simultanément des chansons slovaques, tchèques, américaines.
    Aussitôt les mômes lui tâtent les manches, lui auscultent les côtes, lui palpent les poches. Il a l'impression d'être lui-même une douzaine de mains. Il les repousse d'un geste, crie :
    - Ouste !
    La voiture oscille en cadence : encore un gosse qui saute sur le pare-chocs. Il gueule :
    - Ça suffit, maintenant !
    Les garçons haussent les épaules dans leurs vestes en cuir. Les filles aux chemisiers ouverts reculent en ricanant - leurs dents immaculées, le vif-argent dans leurs pupilles. En débardeur, le plus grand des garçons s'avance.
    - Robo, dit celui-ci en bombant le torse.
    Poignée de main, il prend le jeune homme à part, lui murmure quelques mots à l'oreille.
    Il aimerait ignorer cette odeur forte de laine mouillée et de tabac brun. Trente secondes pour conclure un marché : cinquante couronnes, Robo l'emmène voir les aînés, et, pendant ce temps-là, qu'on ne touche pas à la voiture.
    L'adolescent met en garde sa petite bande, file une taloche au gamin du pare-chocs arrière. Puis ils s'en vont vers la passerelle. De nouveaux enfants arrivent le long de la rivière, certains tout nus, certains en couche-culotte, une fille en tongs sous des lambeaux de robe rose, et c'est la même qui semble finalement être partout, belle, ébouriffée, les yeux noirs comme du charbon. Seules leurs chaussures sont différentes.

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  • Par AttrapeReves, le 18/11/2009

    Les saisons de la nuit de Colum McCann

    Mais la nuit, elle se recroqueville dans son lit en pleurant à l'idée que des morceaux de verre puissent atterrir sur leur lit et déchirer leur chair nue. Alors Walker lui raconte des histoires pour l'aider à s'endormir, des choses qu'il invente ou dont il se souvient, et des choses qu'il invente à travers ses souvenirs

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  • Par sentinelle, le 11/06/2008

    ZOLI de Colum McCann

    « Il y a des choses qui vous arrachent la vie.»

    « Il y a des choses de l'enfance que seule l'enfance connaît. Ce dont je me souviens le plus, c'est de l'arrière de la roulotte quand, toute vêtue de rouge, je regardais défiler la route. J'avais six ans. J'avais coupé mes cheveux très courts en taillant dedans avec un couteau. Je te le dis sans façons, il n'y a pas d'autre façon : je n'avais plus ma mère, je n'avais plus mon père, ni mon frère, ni mes sœurs, ni mes cousins.

    Les Hlinkas les avaient rassemblés sur la glace, ils avaient allumé leurs feux tout autour sur la rive, ils braquaient leurs fusils pour qu'ils ne s'échappent pas. Lorsqu'il a commencé à faire moins froid dans l'après-midi, les roulottes, bien obligées, se sont déplacées vers le milieu du lac. Mais la glace a fini par craquer, les roues se sont enfoncées et tout a coulé en même temps, les harpes et les chevaux.

    Je n'ai rien vu de tout ça, ma fille, mais j'ai imaginé, le bruit, les cris, et si bien plus tard, la musique est revenue, si notre peuple s'est relevé, si on lui a redonné un moment d'honneur et de fierté, je n'ai jamais cessé d'attendre que ma famille nous rejoigne, ma famille qui était bien morte.

    Seuls Grand-Père et moi avons survécu – nous avions quitté le lac trois jours plus tôt et nous étions loin. Le silence nous attendait au retour.»
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