Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique
Ajouter une citation

Citations de Christiane Singer (107)

Classer par Datecroissant     Les plus appréciéescroissant


  • Par mila0707, le 08/05/2013

    Christiane Singer Christiane Singer

    Ils (les grands-parents, les personnes âgées) sont en mesure d’établir avec les enfants, chercheurs de profondeurs, un rapport que personne d’autre ne peut créer avec cette perfection. D’où l’importance de cette rencontre de deux générations d’authenticité.
    Oui, les enfants chambardent nos existences. Le malheur veut que nous nous chargions de leur éducation au lieu de les laisser faire la nôtre. Et tout le malheur vient de là.

    Commenter     J’apprécie          1 25         Page de la citation


  • Par charlottelit, le 04/03/2012

    Où cours-tu ? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ? de Christiane Singer

    la seule chose à la longue qui en vaille la chandelle
    c'est d'avoir aimé

    Commenter     J’apprécie          0 24         Page de la citation


  • Par Theoma, le 13/05/2009

    Du bon usage des crises de Christiane Singer

    (...) L'horreur des trahisons, l'horreur de ceux qui nous quittent. Mais personne ne nous doit rien, surtout pas ceux que nous aimons ! Ils nous ont déjà tout donné ! Ils ont réveillé en nous l'amour ! Oser dire : « Tu me dois quelque chose. L'amour que j'ai pour toi a créé des droits. J'ai des droits sur toi puisque je t'aime » Ignoble. Ignoble. Interdiction dans mon royaume. Interdiction de prise d'otage, interdiction de chantage. Changeons... entrons dans cette autre dimension. Apprenons ce qu'est l'amour. Comment y aurait-il une autre raison à l'amour que d'aimer ?

    Commenter     J’apprécie          0 23         Page de la citation


  • Par Theoma, le 13/05/2009

    Du bon usage des crises de Christiane Singer

    Un vieil homme sage est interrogé sur la trajectoire de son existence jusqu'à ce jour. Et voilà comment il en résume les trois étapes : « A vingt ans, je n'avais qu'une prière : mon Dieu, aide-moi à changer ce monde si insoutenable, si impitoyable. ET vingt ans durant, je me suis battu comme un fauve pour constater en fin de compte que rien n'était changé. A quarante ans, je n'avais qu'une seule prière : mon Dieu, aide-moi à changer ma femme, mes parents et mes enfants ! Pendant vingt ans, j'ai lutté comme un fauve pour constater en fin de compte que rien n'avait changé. Maintenant je suis un vieil homme et je n'ai qu'une prière : mon Dieu, aide-moi à me changer - et voilà que le monde change autour de moi ! » Et pas de malentendu ! Ce n'est pas d'un renoncement à l'action qu'il s'agit mais bien au contraire d'une action neuve dans un esprit libre (...)

    Commenter     J’apprécie          0 22         Page de la citation


  • Par Elisanne, le 28/03/2011

    Les Sept nuits de la reine de Christiane Singer

    […] Je me suis demandé quelle est cette force indécelable à l’œil et qui tient ensemble notre vie qui, d’une multitude atomisée d’instants, parvient à faire une unité. De quelle nature est-il cet invisible mortier ?
    Je crois le savoir désormais… c’est la nuit, la face cachée aux regards.
    Tout ce qui a constitué nos vies et continue de le faire, les formes et les contours du monde mani­festé, les espérances, les attentes, les séparations et les jubilations, tout trouve sa consistance ultime dans le formidable alambic de la nuit[…]

    […] Quand je demande à ceux que je rencontre de me parler d’eux-mêmes, je suis souvent attristée par la pauvreté de ma moisson.
    On me répond : je suis médecin, je suis comptable…j’ajoute doucement… vous me comprenez mal : je ne veux pas savoir quel rôle vous est confié cette saison au théâtre mais qui vous êtes, ce qui vous habite, vous réjouit, vous saisit ?
    Beaucoup persistent à ne pas me comprendre, habitués qu’ils sont à ne pas attribuer d’importance à la vie qui bouge doucement en eux[…]
    […] Qui sait encore que la vie est une petite musique presque imperceptible qui va casser, se lasser, cesser si on ne se penche pas vers elle ?
    Les choses que nos contemporains semblent juger importantes déterminent l’exact périmètre de l’insignifiance : les actualités, les prix, les cours en Bourse, les modes, le bruit de la fureur, les vanités individuelles. Je ne veux savoir des êtres que je rencontre ni l’âge, ni le métier, ni la situa­tion familiale : j’ose prétendre que tout cela m’est clair à la seule manière dont ils ont ôté leur manteau. Ce que je veux savoir, c’est de quelle façon ils ont survécu au désespoir d’être séparés de l’Un par leur naissance, de quelle façon ils comblent le vide entre les grands rendez-vous de l’enfance, de la vieillesse et de la mort, et comment ils supportent de n’être pas tout sur cette terre.

    Je ne veux pas les entendre parler de cette part convenue de la réalité, toujours la même, le petit monde interlope et maffieux : ce qu’une époque fait miroiter du ciel dans la flaque graisseuse de ses conventions!
    Je veux savoir ce qu’ils perçoivent de l’immensité qui bruit autour d’eux.
    Et j’ai souvent peur du refus féroce qui règne aujour­d’hui, à sortir du périmètre assigné, à honorer l’immensité du monde créé.
    Mais ce dont j’ai plus peur encore, c’est de ne pas assez aimer, de ne pas assez contaminer de ma passion de vivre ceux que je rencontre.
    Vous le savez tout comme moi : ce qui reste d’une existence, ce sont ces moments absents de tout curriculum vitae et qui vivent de leur vie propre ; ces percées de présence sous l’enveloppe factice des biographies

    Une odeur

    Un appel

    Un regard

    Et voilà les malles, les valises, les ballots solidement arrimés dans les soutes qui se mettent en mouvement, s’arrachent aux courroies et aux cordages et vont faire chavirer le navire de notre raison quotidienne !
    Non qu’à ces moments-là nous devenions fous. Loin de là.
    Un instant, à l’enfermement, à l’odeur confinée du fond de navire a succédé le vent du large.
    L’illimité pour lequel nous sommes nés se révèle.
    De même que les poumons lors du premier inspir se remplissent brusquement d’air et arrachent au nouveau-né un cri, les bannières de mémoire soudain lâchées dans le vent se déploient et claquent.
    Le souvenir de sa royauté atteint l’esclave au fond des cales. La conscience passe en un instant de ce qu’on appelle pour un navire les ” oeuvres mortes “, confinées sous la ligne de flottaison, aux ” oeuvres vives” que baignent les embruns et la lumière.[…]

    Commenter     J’apprécie          0 17         Page de la citation


  • Par Lmarcott, le 05/07/2011

    Histoire d'âme de Christiane Singer

    ...Le premier tir d`artillerie ne crépite pas aux frontières d`un pays, mais dans une conscience d`homme. Et chaque paix, sur terre, commence par se poser dans une main ouverte.

    Commenter     J’apprécie          0 16         Page de la citation


  • Par charlottelit, le 28/11/2012

    N'oublie pas les chevaux écumants du passé de Christiane Singer

    Alors un livre s'est ouvert à la bonne page. Comme souvent.

    Commenter     J’apprécie          0 13         Page de la citation


  • Par claireogie, le 17/12/2010

    N'oublie pas les chevaux écumants du passé de Christiane Singer

    Un fluide insaisissable coule d'une génération à l'autre.
    Lorsque nous développons nos antennes et apprenons à déceler partout la trace d'autres passants, d'autres humains vivants ou morts, alors notre façon d'être au monde se dilate et s'agrandit.
    Je suis le témoin de la scène suivante :
    Un ami de longue date, Richard Baker Roshi, héritier dharma de Suzuki Roshi, et sa fille de trois ans sont installés à la table du petit déjeuner chez nous. Sophie commence avec son couteau à rayer la table. Et grâce à ce geste qui ne m'as guère enchantée, voilà que j'assiste à une leçon de transmission.
    Le père arrête avec douceur la petite main.
    "Halte, Sophie, à qui est cette table ?"
    Alors la petite fille boudeuse :
    "Je sais ! A Christiane.
    - Non, mais avant Christiane !... Elle est ancienne cette table, n'est-ce pas ? D'autres ont déjeuné là...
    - Oui, les parents, les grands-parents, les....
    - ... Mais ce n'est pas tout !.... Avant encore ?...
    Elle a appartenu à l'ébéniste qui en avait acquis le bois. Mais d'où venait-il ce bois ?... Oui, d'un arbre qu'avait abattu le bûcheron... mais l'arbre, à qui appartenait-il ?... A la forêt qui l'a protégé... Oui... et à la terre qui l'a nourri... à l'air, à la lumière, à l'univers entier... !
    ... Et puis, Sophie, elle appartient à d'autres... la table... à ceux qui ne sont pas encore nés et qui viendront après nous... ici même quand nous seront partis et quand nous serons morts."
    Un cercle après l'autre se forme, comme après le jet d'une pierre dans un étang.
    Et les yeux de Sophie aussi s'agrandissent, se dilatent.

    L'hommage aux origines. Ainsi commence tout processus d'humanisation.

    Commenter     J’apprécie          0 13         Page de la citation


  • Par charlottelit, le 15/06/2012

    Histoire d'âme de Christiane Singer

    Je voudrais te dire tant de choses !
    Mais vois-tu, les mots ont trop de poids, trop de gras tout autour,
    pour une réalité qui, elle, en a si peu :
    une brise, un souffle ténu sur nos yeux ouverts
    J'attends l'été, Yvan, notre été !
    ta mère Liliane
    j'ai refermé l'écritoire
    autour de moi, la nuit retient son souffle.

    Commenter     J’apprécie          0 12         Page de la citation


  • Par Lmarcott, le 05/07/2011

    Histoire d'âme de Christiane Singer

    En cours d`existence nous devenons réalistes, concrets, effectifs, c`est-à-dire que nous perdons contact avec la complexité et la diversité de la réalité qui est par essence, sacrée. Pourquoi croyez-vous que certains vieillards finissent par ne se souvenir que de leur enfance? Elle seule a le poids, l`épaisseur du réel; l`âge adulte retourne à son irréalité, à la brume des valeurs abstraites, arbitraires et datées auxquelles il a tout sacrifié."

    Commenter     J’apprécie          0 12         Page de la citation


  • Par claireogie, le 17/12/2010

    Eloge du mariage, de l'engagement et autres folies de Christiane Singer

    Devant une toile immense dont il ne verrait pas les bords, tout peintre aussi génial fût-il baisserait les bras. C'est la restriction de la toile, sa limitation même qui exaltent ses pinceaux. La liberté vit de la puissance des limites. Elle est ce jeu ardent, cette immense respiration à l'intérieur des limites.

    Commenter     J’apprécie          0 10         Page de la citation


  • Par charlottelit, le 28/11/2012

    N'oublie pas les chevaux écumants du passé de Christiane Singer

    Si tu penses comme moi, tu es mon frère.
    Si tu ne penses pas comme moi, tu es deux fois mon frère
    car tu m'ouvres un autre monde (Hampaté Bâ)

    Commenter     J’apprécie          0 8         Page de la citation


  • Par wendling.f, le 02/07/2012

    Derniers fragments d'un long voyage de Christiane Singer

    "Ce qui est bouleversant, c'est que quant tout est détruit, il n y a pas la mort et le vide comme on le croirait, pas du tout.
    Je vous le jure. Quand il n'y a plus rien, il n'y a que l'Amour. Il n'y a plus que l'Amour. Tous les barrages craquent. C'est la noyade, l'immersion. L'amour n'est pas un sentiment. C'est la substance même de la création...
    Je croyais jusqu'alors que l'amour était reliance, qu'il nous reliait les uns aus autres. Mais cela va beaucoup plus loin ! Nous n'avons pas même à être reliés : nous sommes à l'intérieur les uns des autres. C'est cela le plus grand vertige... de l'autre côté du pire t'attend l'Amour. Il n'y a en vérité rien à craindre. Oui, c'est la bonne nouvelle que je vous apporte."

    Commenter     J’apprécie          0 8         Page de la citation


  • Par Lmarcott, le 05/07/2011

    Histoire d'âme de Christiane Singer

    "Les choses ici ne sont pas seulement belles; elle son aimées. Leur rayonnement est bénéfique."
    Puis après un silence, elle a ajouté: "Moi aussi, j`aime les choses avec lesquelles je vis; ma main et mon regard les enveloppent et les frôlent. Et, quand il m`arrive de rentrer chez moi, épuisée, après le travail, les choses me rendent l`énergie que je leur ai donnée; au bout d`un court moment les forces me sont restituées.

    Commenter     J’apprécie          0 8         Page de la citation


  • Par III, le 02/07/2011

    Où cours-tu ? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ? de Christiane Singer

    Ce que j'appelle amour est entier dans cette phrase d'un rabbin rescapé d'un camp de la mort : “La souffrance a tout calciné, tout consumé en moi, sauf l'amour.” Si cette phrase nous atteint de plein fouet, c'est que nous sentons bien combien nous sommes loin des représentations, du décorum de l'âme. L’amour est ce qui reste quand il ne reste plus rien. Nous avons tous cette mémoire au fond de nous quand, au-delà de nos échecs, de nos séparations, des mots auxquels nous survivons, monte du fond de la nuit comme un chant à peine audible, l'assurance qu'au-delà des désastres de nos biographies, qu'au-delà même de la joie, de la peine, de la naissance et de la mort, il existe un espace que rien ne menace, que rien jamais n’a menacé et qui n’encourt aucun risque de destruction, un espace intact, celui de l’amour qui a fondé notre être.

    Commenter     J’apprécie          0 8         Page de la citation


  • Par zazimuth, le 06/03/2011

    Christiane Singer Christiane Singer

    Quelqu'un qui ne laisse pas la réalité déranger ses rêves est un sage.

    Commenter     J’apprécie          0 8         Page de la citation


  • Par Theoma, le 13/05/2009

    Du bon usage des crises de Christiane Singer

    (...) Oui, les enfants chambardent nos existences. Le malheur veut que nous nous chargions de leur éducation au lieu de les laisser faire la nôtre. Et tout le malheur vient de là.

    Commenter     J’apprécie          0 8         Page de la citation


  • Par charlottelit, le 21/08/2011

    Où cours-tu ? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ? de Christiane Singer

    le miracle de l'amour
    c'est d'être debout dans la nuit
    plein de silence
    dans le fracas de l'insignifiance
    plein de louange
    au milieu de la haine

    Commenter     J’apprécie          0 7         Page de la citation


  • Par claireogie, le 17/12/2010

    Une passion : Entre ciel et chair de Christiane Singer

    Ton entrée intempestive en moi, le furieux déferlement de mille vagues, les chevaux fous lâchés dans un fracas d'écume... Non, Abélard je ne me tairai pas, tu m'as suppliée maintes fois de transcender ce passé - et je me suis fait violence pour te plaire. Aujourd'hui je retourne à la source de ma vie. Ton acharnement à cogner en moi, à ébranler portes et vantaux, le bélier féroce de tes assauts répétés ! Nos cheveux s'engluent de salive et de sueur, tes dents me broient, ta langue ouvre mes plaies. Et je me retrouve de l'autre côté du rivage, démâtée, éparse au sol, toutes voiles déchirées, radieuse, au havre de tes bras. Mon sacre ! Non, je ne me tairai pas !
    Et ton désir de moi ruisselle sur mes hanches, fouaille mes entrailles, multiplie en moi les espaces sertis de ma chair. Jamais je n'eusse cru que l'amphore de mon ventre recèle tant d'antres secrets qui, forcés, révèlent encore, dans un déclic suave, d'autres antres, d'autres encore. Et plus avant où tu pénètres, tous ces mois où nous ne fîmes que nous aimer, plus se multiplient les profondeurs dont je suis le vigile. Parfois, quand je marche dans les rues, je suis bercée entière de résonances et d'échos comme le corps d'une viole dont, longtemps après que la musique a cessé, palpitent les éclisses et les ouïes. Parfois j'ose à peine respirer, et j'avance lentement, très lentement, comme une reine sous un dais brodé d'étoiles et de lances. Parfois aussi, l'espace résonne en moi comme une église - et mon émotion est si profonde que les larmes coulent jusqu'aux coins de mes lèvres sans même que m'alerte le sel sur ma langue. Parfois, de longues heures après que tu m'as aimée, je te sens remuer en moi doucement comme un passager clandestin.

    Commenter     J’apprécie          0 7         Page de la citation


  • Par Theoma, le 13/05/2009

    Du bon usage des crises de Christiane Singer

    (...) un fait divers qui m'avait ébranlée. Un employé des chemins de fer était entré dans un wagon frigorifique pour le nettoyer, et la porte s'était refermée derrière lui. Et le voilà enfermé dans ce wagon frigorifique. Comme c'était un vendredi soir, il est resté tout le week-end dans ce wagon frigorifique et évidement il est mort de froid. Seulement voilà, la réfrigération n'était pas branchée et il y avait 18° dans le wagon ! A l'autopsie, son corps a montré tous les symptômes d'une mort par refroidissement. Cet homme est donc mort de la représentation qu'il avait du froid. Il est mort de son imaginaire ! C'est quelque chose d'extraordinaire ! Nous vivons et nous mourons de nos images, pas de la réalité. La réalité ne peut rien contre nous. La réalité n'a pas de pouvoir contre nous. C'est la représentation que nous en avons qui nous tue ou qui nous fait vivre. Imaginez le contraire, imaginez un employé des chemins de fer enfermé dans un wagon frigorifique branché mais qui survivrait en visualisant le soleil tout un week-end. C'est aussi possible. Bien sûr que c'est possible et c'est ce que nous avons à faire dans cette société, où nous mourons de froid, où nos cœurs meurent de froid. Le pouvoir d'aspiration du négatif est quelque chose d'extraordinaire. Un puissant aspirateur.

    Commenter     J’apprécie          0 7         Page de la citation





Faire découvrir Christiane Singer par :

  • Mail
  • Blog

Listes avec des livres de cet auteur

> voir plus

Quiz

    La Curée d'Emile Zola

    Paru en 1872, La Curée, deuxième roman de la série des Rougon-Macquart d'Emile Zola se déroule en 1851. Il dépeint les milieux enrichis et spéculateurs à Paris peu après le coup d'Etat de Louis-Napoléon Bonaparte. Ceci est:

    •   parfaitement exact
    •   faux
    •   partiellement exact: le roman se passe en 1869, peu avant la guerre
    •   La Curée est bien d'Emile Zola mais est un roman indépendant qui ne fait pas partie du cycle des Rougon-Macquart

    25 questions - 101 lecteurs ont répondu
    Thème : littérature française , rougon-macquart , xixème-xxème siècles

    Créer un quiz sur cet auteur.