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Par caro64, le 07/04/2010
La grand-mère de Jade de
Frédérique Deghelt
La vie est une salope qu'il faut chérir de toutes ses forces. Vis ma fille, prends le bonheur dans chaque instant et pleure les morts sans les rejoindre si ce n'est pas encore ton heure, c'est la moindre des dignités.
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Par Audreyy, le 09/08/2010
La vie d'une autre de
Frédérique Deghelt
Quand j'aurais guéri d'avoir perdu l'amour, quand j'aimerai à nouveau, mais peut-on en aimer un autre encore quand on en a trop aimé un seul?
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Par caro64, le 20/08/2009
La grand-mère de Jade de
Frédérique Deghelt
Maintenant quand je parcours ce livre de citations, de poèmes, d'extraits de tous les ouvrages que j'ai aimés, c'est un peu comme si ma vie rêvée se tenait là, blottie entre ses pages. Je ne peux jamais relire ce cahier sans qu'il me tire des larmes. Il est ma vie, racontée par les plus grands de ce monde. C'est un livre unique, le plus précieux que je possède.
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Par Geoshun, le 26/09/2010
La vie d'une autre de
Frédérique Deghelt
les gens qui ne pleurent jamais sont pleins de larmes. Mais les gens qui ne rient jamais ne sont pas pleins de rires, ça se saurait !
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La vie d'une autre de
Frédérique Deghelt
Sans que j'aie un seul souvenir de la scène, du contexte de vie qui l'entoure ou de ce qui en est responsable, je sens des larmes rouler sur mes joues. le visionnage semble parler à une partie de moi-même qui est encore là...La méoire fantôme... je suis toujours ignorante de l'autre, mais je pleure pour elle. Cette femme abandonnée, en perte d'amour, m'émeut. C'est l'autre que je découvre. Elle est plus vieille que moi et je suis en quelque sorte son sauveur.
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Par Lolokili, le 04/01/2012
La nonne et le brigand de
Frédérique Deghelt
J’ai vécu comme jamais auparavant ce que les Brésiliens appellent la « saudade ». Cette tristesse particulière qu’ils mettent dans leurs chansons d’amour. Intraduisible en français. La nostalgie mélancolique, ou la mélancolie nostalgique d’un temps qui ne reviendra plus jamais
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Par Lolokili, le 04/01/2012
La nonne et le brigand de
Frédérique Deghelt
Au dos, il y avait écrit : « Le plus grand obstacle à la vie, c’est l’attente qui se suspend au lendemain et ruine l’aujourd’hui ». C’était de Sénèque, extrait de son ouvrage « De la brièveté de la vie ».
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Par Theoma, le 13/05/2009
La grand-mère de Jade de
Frédérique Deghelt
J'ai beaucoup lu, depuis très longtemps. Je suis une lectrice assidue, une amoureuse des livres. On pourrait le dire ainsi. Les livres furent mes amants et avec eux j'ai trompé ton grand-père qui n'en n'a jamais rien su pendant toute notre vie commune. Jade eut l'impression que Mamoune lui assénait cette révélation comme si elle avait fait le trottoir, transformant la lecture en une activité inavouable.
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Par albisia, le 26/02/2011
La vie d'une autre de
Frédérique Deghelt
L'idée de commencer un cahier pour tout noter me traverse l'esprit. J'ai peur soudain qu'il ne soit lu, découvert. Je trouverai un endroit. Je l'enfermerai pour protéger une part de moi couchée sur du papier. Je sens que j'ai besoin de mettre toutes ces histoires quelque part. Une sorte de sac où jeter mes pensées en vrac.
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Par Aifelle, le 16/02/2011
La nonne et le brigand de
Frédérique Deghelt
"Je repasse comme un film nos emportements, nos caresses, nos baisers. J'y cherche la faille ; peut-être dans ce mouvement du corps qui trahit les ombres de l'âme, mais je ne trouve rien. Je réalise que les mauvais moments que l'on vit avec un être chéri peuvent effacer complètement les emportements, les rires et délires, les palpitations, les évanouissements dans le plaisir. Mais comment fait-on pour que l'inverse devienne possible ? Pour que la haine, le désespoir, la peine, les ordures accumulées disparaissent dans un baiser ou une étreinte. Je sens poindre l'ironie. Ce que je désire a un nom. L'ardoise magique."
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